<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-2411022311691497022</id><updated>2012-01-20T20:02:13.684+01:00</updated><title type='text'>Blog de Raphaël MERET</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://raphael-meret.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raphael-meret.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Raphael</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_ilAuOegXutg/SQSDESZMa4I/AAAAAAAAAEY/K-D9ql6veiI/S220/Autoportrait+2.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>67</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2411022311691497022.post-4580300791880154849</id><published>2008-11-02T01:15:00.006+01:00</published><updated>2008-11-02T02:22:34.339+01:00</updated><title type='text'>Presque une évidence</title><content type='html'>&lt;b&gt;&lt;span style="font-size:18;"&gt;&lt;a href="http://my-home-has-no-door.skyrock.com/"&gt;http://my-home-has-no-door.skyrock.com&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2411022311691497022-4580300791880154849?l=raphael-meret.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raphael-meret.blogspot.com/feeds/4580300791880154849/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2411022311691497022&amp;postID=4580300791880154849&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/4580300791880154849'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/4580300791880154849'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raphael-meret.blogspot.com/2008/11/httpmy-home-has-no-door.html' title='Presque une évidence'/><author><name>Raphael</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_ilAuOegXutg/SQSDESZMa4I/AAAAAAAAAEY/K-D9ql6veiI/S220/Autoportrait+2.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2411022311691497022.post-696267528154081144</id><published>2008-10-18T14:13:00.000+02:00</published><updated>2008-10-18T14:13:11.338+02:00</updated><title type='text'>L'Instant</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_ilAuOegXutg/SPnSbIPho8I/AAAAAAAAAEQ/E81WWbC3Kdw/s1600-h/gare-nord01.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_ilAuOegXutg/SPnSbIPho8I/AAAAAAAAAEQ/E81WWbC3Kdw/s320/gare-nord01.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5258465403442668482" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Maintenant qu'il se trouvait face à son destin, il hésitait. Bien qu'il ait rêvé de cet instant à de nombreuses reprises, il ne savait pas s'il devait se lancer. La difficulté du choix, il en avait toujours été conscient ; aujourd'hui plus que jamais : s'il s'embarquait dans cette aventure, il ne pourrait plus faire marche arrière. La machine lancée, rien ne pourrait l'arrêter, pas même lui et son petit corps chétif. Il le savait, et pour la première fois depuis toutes ces années de fantasmes, il avait peur. Tout le monde attendait autour de lui. Ils étaient tous là, attendant le moindre petit signe qui manifesterait son choix. Comme si ça les intéressait. C'était sa vie après tout. La sienne, et celle de personne d'autre. Et pourtant, ils se tenaient là, debout, les yeux rivés vers lui. Il savait qu'au moindre geste, certains hurleraient de terreur, pris d'une angoisse soudaine ; tandis que d'autres resteraient impassibles. De toute manière, il ne pouvait pas tous les satisfaire. Un choix est toujours difficile et quoi qu'il arrive, il déçoit les uns et réjouit les autres. Il devait se décider. &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic; "&gt;"Votre attention s'il vous plaît, le train en provenance de Paris-Gare du Nord et à destination de Nice-Ville va partir"&lt;/span&gt;. C'était le moment ou jamais. Il fallait sauter le pas. Un simple petit effort à faire. Alors, il a pris sa respiration. Il a tourné la tête. Il a regardé toutes ces personnes. Il ne reviendrait jamais. Ils le dégoûtaient. Il s'est lancé.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le lendemain, les journaux titraient sur le suicide d'un jeune homme, qui s'était jeté sur un train, du haut d'une passerelle.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2411022311691497022-696267528154081144?l=raphael-meret.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raphael-meret.blogspot.com/feeds/696267528154081144/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2411022311691497022&amp;postID=696267528154081144&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/696267528154081144'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/696267528154081144'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raphael-meret.blogspot.com/2008/10/linstant.html' title='L&apos;Instant'/><author><name>Raphael</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_ilAuOegXutg/SQSDESZMa4I/AAAAAAAAAEY/K-D9ql6veiI/S220/Autoportrait+2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ilAuOegXutg/SPnSbIPho8I/AAAAAAAAAEQ/E81WWbC3Kdw/s72-c/gare-nord01.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2411022311691497022.post-2676764730427381016</id><published>2008-10-13T21:09:00.001+02:00</published><updated>2008-10-13T21:26:57.545+02:00</updated><title type='text'>Les Yeux de Virginie</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;Je suis rentré. J'ai fermé la porte. Avec précipitation. Sans aucun bruit. Fermée à clé. Rapidement, je me suis dirigé vers la chambre. J'ai ouvert mon armoire. J'ai accroché ma veste sur un cintre. J'ai fermé la penderie. Je me suis avancé vers la grande glace plaquée contre le mur. Hâtivement, j'ai retiré ma cravate, tout en me regardant. Je me vomis. C'est là que j'ai remarqué : la photographie me fixait. C'était bien la première fois qu'elle me regardait sans détour. J'enrageais. Et elle n'était même pas là. Sans doute à des milliers de kilomètres de là, entre ses rêves et ses cauchemars. Je la déteste. Je suis sorti de la chambre, tremblant. Je suis allé vérifier que la porte d'entrée était fermée. Scellée.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;J'ai toujours eu peur que quelqu'un me voit. Un voisin qui frappe, n'entend pas de réponse et rentre ; ça remplit les villes, ça vide les campagnes et ça propage ces vérités qu'on aime tous de ses voisins. Je détesterais être observé dans ces moments-là : moi, bondissant vers le placard qui contient l'ensemble de ma cave-à-vin, ouvrant une bouteille de Chardonnay, en déversant l'entier contenu à plusieurs reprises dans une flûte à champagne, d'un mouvement nonchalant et répétitif ; jusqu'à ce que la bouteille soit vide et moi complètement ivre. Une telle scène serait totalement dégradante, humiliante. Pathétique. Je suis pathétique. Et désolé.&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;Chacune de mes gorgées était comme un souffle glacial qui parcourait mon corps. Un pas vers la transcendance à venir. Mes mains tremblaient. J'ai toujours aimé cette sensation de l'entre-deux. Se briserait-t-il lâchement sur le sol, me laissant seul et sans secours ; ou m'accompagnerait-t-il jusqu'à la fin ? Toujours la même question ; toujours une réponse différente. La toute dernière fois, il s'est fracassé contre le mur. Hier, je n'étais pas en forme. Aujourd'hui, c'était différent. J'ai envie de danser. De se me sentir enlacé. Du fauteuil en cuir dans lequel j'étais vautré, j'ai mis de la musique. &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.deezer.com/track/21690" target="blank"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;Every Day&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;Je me suis levé. Je ne vacillais pas, comme entraîné par la mélodie, par cet enchaînement de La, de Do et de Mi. Peut-être des La, des Do et des Ré majeurs. Mes cours de solfège étaient loin, et de toute manière, je n'avais jamais été doué : je détestais ça. Mais ce soir, c'était différent. Je le sentais. J'allais me réconcilier avec lui, j'en suis sûr. Le monde commençait déjà à tournoyer autour de moi. Je riais. Les éclats de joie d'un enfant qui joue, un verre de Champagne à la main ! 36. 37. 38. 39. 40. &lt;/span&gt;"OUI ! PLUS FORT ! PLUS VITE !"&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt; 41. 42. 43. 44. 45. 45. Le rythme s'accélère. Douleur. La tête qui tourne. L'enfant ne rit plus. Il appelle au secours. Il hurle. D'avoir trop joui, il en tombe à la renverse. Son verre explose. Je suis à terre, le visage contre le marbre froid du sol. Des débris tout autour de moi. Je pleure. Chacune de mes larmes est comme une lame qui blesse mon visage. Le déchire L'ensanglante. Et cette musique qui continue, qui martèle inlassablement les mêmes coups sur mon corps. &lt;/span&gt;"JE VEUX QUE ÇA S'ARRÊTE ! TU ENTENDS ? QUE ÇA S'ARRÊTE !"&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;05h32. Une paupière, puis l'ouvre. Doucement, délicatement. La musique ; elle joue encore. Encore une soirée vaine ; jamais je ne me réconcilierai avec elle. Je me suis levé. Je me suis dirigé vers la chambre. Je me suis approché du miroir. Un pauvre type. Je n'y voyais qu'un pauvre gars, qui avait encore pris une cuite. Un gars qui se saoulait au Chardonnay, de plus en plus souvent ; de plus en plus violemment. Et elle qui me regardait dans les yeux. &lt;/span&gt;"Pas de leçon de morale veux-tu. Pas aujourd'hui. D'ailleurs, continue de m'ignorer, je ne mérite que ça"&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;. La photo était en morceaux, sur ce sol de marbre, décidément trop froid.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_ilAuOegXutg/SPOcgCS_I7I/AAAAAAAAAEI/_uMk0UcB_gY/s1600-h/samweb.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_ilAuOegXutg/SPOcgCS_I7I/AAAAAAAAAEI/_uMk0UcB_gY/s320/samweb.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5256717264257754034" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2411022311691497022-2676764730427381016?l=raphael-meret.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raphael-meret.blogspot.com/feeds/2676764730427381016/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2411022311691497022&amp;postID=2676764730427381016&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/2676764730427381016'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/2676764730427381016'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raphael-meret.blogspot.com/2008/10/les-yeux-dans-les-yeux.html' title='Les Yeux de Virginie'/><author><name>Raphael</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_ilAuOegXutg/SQSDESZMa4I/AAAAAAAAAEY/K-D9ql6veiI/S220/Autoportrait+2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ilAuOegXutg/SPOcgCS_I7I/AAAAAAAAAEI/_uMk0UcB_gY/s72-c/samweb.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2411022311691497022.post-7668448389383984198</id><published>2008-10-11T01:32:00.007+02:00</published><updated>2008-10-11T10:30:13.895+02:00</updated><title type='text'>Ils</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: right;"&gt;— Il faut que quelque chose se passe,&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;ne serait-ce que ton refus que quelque chose se passe.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_ilAuOegXutg/SO_lzxLSL0I/AAAAAAAAAD4/Eag-HMlBzQc/s1600-h/sable-plage-du-platin-visoterra-12004.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ilAuOegXutg/SO_lzxLSL0I/AAAAAAAAAD4/Eag-HMlBzQc/s320/sable-plage-du-platin-visoterra-12004.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5255671967701413698" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;Il écoutait la musique. Il était face à la mer. Il était seul. Il ne savait pas pourquoi il se trouvait là. Il était en train de marcher, et sans s'en rendre compte, il avait été attiré. Comme aimanté. C'était la première fois qu'il revenait. Avant, il s'asseyait régulièrement sur cette plage, pour regarder les éléments se déchaîner. D'ici, il avait l'impression de pouvoir observer l'univers, de le contrôler. Il se souvenait encore de cette nuit d'été, où il était sorti sous la pluie, pour venir observer le ciel se déchirer sous ses yeux. &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style=""&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Il&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt; avait dit &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style=""&gt;quel magnifique spectacle&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;. Il s'en souvenait encore.&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;Il avançait doucement en direction de l'océan. &lt;a href="http://www.deezer.com/track/2157790" target="blank"&gt;Apocalypse Please&lt;/a&gt;. &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style=""&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Il&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt; écoutait toujours cette chanson. Il s'en rappelait encore. Il n'avait pas oublié. Tous ces souvenirs qu'il avait voulu enterrer à tout jamais, il les sentait remonter à la surface. Renaître après une mort fictive. Aux premières notes, il s'était allongé sur le sable frais et humide. Il aimait ce contact avec la terre. Direct et sans détour. Il aimait les choses simples. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;Un soir de Mars. Brumeux. Nuageux. Plus vraiment amoureux. &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style=""&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Il&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt; était parti, sans un au revoir. Pas même un mot. Rien. Quand il était rentré, il avait trouvé l'appartement vide. &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style=""&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Il&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt; avait pris toutes ses affaires. Sa brosse à dents, ses CDs, son ordinateur. Il avait composé son numéro, laissé des messages. Pas de réponse. Plus attribué. Il était sorti. Il avait parcouru la ville sous la pluie. Dans la voiture, il écoutait Apocalypse Please, comme pour se sentir proche. Recherches sans succès. Il était rentré. Il n'avait appelé personne. Il était resté esseulé. Orphelin. Puis, il avait tenté de comprendre ce que jamais il ne pourrait expliquer seul. Sans espoir.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;Il regardait le ciel. Il avait fermé les yeux, comme pour retenir ses larmes, comme pour cacher à l'humanité toute entière qu'il allait pleurer. &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style=""&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Il&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt; n'aurait pas aimé. Il sanglotait. Des mois qu'il n'avait pas éprouvé la moindre émotion. Il pleurait enfin. Il expiait doucement, toute cette souffrance qu'il avait gardée au fond de lui. Accumulée. Il n'avait jamais souhaité de l'aide, même si chaque instant depuis ce jour, il n'avait cessé de penser à cette soirée. À son visage. À ses mains. À son sourire. À ses baisers. &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style=""&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Il&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt; n'existait plus. &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style=""&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Il&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt; n'avait jamais existé. Il le fallait.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2411022311691497022-7668448389383984198?l=raphael-meret.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raphael-meret.blogspot.com/feeds/7668448389383984198/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2411022311691497022&amp;postID=7668448389383984198&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/7668448389383984198'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/7668448389383984198'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raphael-meret.blogspot.com/2008/10/il.html' title='Ils'/><author><name>Raphael</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_ilAuOegXutg/SQSDESZMa4I/AAAAAAAAAEY/K-D9ql6veiI/S220/Autoportrait+2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ilAuOegXutg/SO_lzxLSL0I/AAAAAAAAAD4/Eag-HMlBzQc/s72-c/sable-plage-du-platin-visoterra-12004.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2411022311691497022.post-442280524232629286</id><published>2008-09-28T01:49:00.002+02:00</published><updated>2008-09-28T02:17:19.622+02:00</updated><title type='text'>Frontière(s)</title><content type='html'>&lt;div&gt;Il est tard. Près de deux heures du matin. À l'heure qu'il est, je devrais déjà dormir, bien au chaud sous ma couette. Demain, je me lève tôt. Je pars à la rencontre de Thomas Pavel et de sa &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;Pensée du roman&lt;/span&gt;. Quelle joie et quelle honneur pour moi. Vous m'en voyez ravi. M'aventurer sur les dangereux sentiers d'un ouvrage qui, au lieu de parler de la littérature pour ce qu'elle (c'est-à-dire une source de plaisir inépuisable), blablate sur tel ou tel aspect du roman héllénistique ; sur telle ou telle caractéristique du roman picaresque. Cette passionnante lecture fait partie des nombreuses tâches que je dois déjà remplir : à peine deux semaines de cours, et j'accumule déjà des quantités de devoirs impressionnants (dissertation, exposé de langue française, sujet du CAPES, version latine, thème anglais etc.). Et qu'on ne me dise plus que les étudiants de Lettres Modernes glandent ...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_ilAuOegXutg/SN7MuMhVNjI/AAAAAAAAADo/Xns5Pmz_CXs/s1600-h/frontieres_2007,4.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ilAuOegXutg/SN7MuMhVNjI/AAAAAAAAADo/Xns5Pmz_CXs/s320/frontieres_2007,4.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5250859309567653426" /&gt;&lt;/a&gt;Avec tout ça, j'ai beaucoup moins de temps pour moi. Pour autant, j'ai réussi à passer une bonne soirée durant laquelle j'ai découvert un film extraordinaire : &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;Frontière(s)&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;. De jeunes banlieusards quittent Paris après avoir braqué une banque et trouvent refuge dans un gîte ; auberge détenue par des néo-nazis (petit détail dont ils ne sont pas informés, mais qu'ils ne tardent pas à découvrir). J'ai été saisi par le réalisme incroyable des scènes. Saisi aussi par la découverte de la cruauté de certaines être humains. Saisi aussi par le message du film : ces scènes peuvent encore se produire. Autant le dire tout de suite : c'est un film qui ne laisse pas indifférent.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Certains nouveaux étudiants de ma promotion devraient d'ailleurs songer à visionner ce film. Ça leur mettrait peut-être du plomb dans la cervelle, et peut-être comprendraient-ils qu'il y a d'autres choses plus importantes que celle qui consiste à se croire meilleur que les autres. Deux semaines viennent de s'écouler, et les murs de la faculté raisonnent déjà des remarques désobligeantes des élèves provenant des Classes Préparatoires. &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;"Vos cours sont vraiment vides"&lt;/span&gt; ; &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;"Non, je ne suis pas courageuse, je suis simplement dépitée"&lt;/span&gt; ; &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;"De toute manière, s'ils n'ont pas le niveau, tant pis pour eux" ;&lt;/span&gt;voilà un échantillon des phrases qui rythment mes journées. C'est assez énervant, de devoir supporter leurs tragiques regrets. Car après tout, je ne suis en rien responsable de leur échec : s'ils n'étaient pas assez bons pour rentrer à l'ENS, qu'ils s'en prennent à eux-mêmes. À bons entendeurs, salut.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2411022311691497022-442280524232629286?l=raphael-meret.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raphael-meret.blogspot.com/feeds/442280524232629286/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2411022311691497022&amp;postID=442280524232629286&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/442280524232629286'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/442280524232629286'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raphael-meret.blogspot.com/2008/09/ifrontiresi.html' title='&lt;i&gt;Frontière(s)&lt;/i&gt;'/><author><name>Raphael</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_ilAuOegXutg/SQSDESZMa4I/AAAAAAAAAEY/K-D9ql6veiI/S220/Autoportrait+2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ilAuOegXutg/SN7MuMhVNjI/AAAAAAAAADo/Xns5Pmz_CXs/s72-c/frontieres_2007,4.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2411022311691497022.post-8765987187997693113</id><published>2008-09-21T23:52:00.000+02:00</published><updated>2008-09-21T23:53:55.017+02:00</updated><title type='text'>Enchaîné</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_ilAuOegXutg/SNa_oMpQy_I/AAAAAAAAADg/q-BeDim2kVc/s1600-h/68788christinaricciblacoy2.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_ilAuOegXutg/SNa_oMpQy_I/AAAAAAAAADg/q-BeDim2kVc/s320/68788christinaricciblacoy2.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5248593113056857074" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Enchaîne-moi. Oui, comme ça. Plus fort, serre plus fort mes liens. Voilà. Je veux que le souvenir de cette soirée reste à jamais gravé. Une marque indélébile. À vie. Que la vision des coups que j'ai sur le corps me donnent  pour toujours la nausée. Ma douce, serre, serre encore. N'aie pas peur. Une autre corde, vite. Attache mes pieds. Ils ne doivent plus bouger. Je ne dois plus les sentir. Je veux me cramponner à cette souffrance. Je veux qu'elle m'habite, qu'elle emplisse et mon corps et mon âme. Je veux la redécouvrir chaque jour, à chaque heure, à chaque seconde. Sentir la sueur couler sur mon visage. Sentir mes muscles qui se crispent. Entendre ma respiration haletante. Entendre mon corps gémir. Ne pleure pas. Ne me juge pas. L'agonie est mon havre de paix. Je l'ai choisi.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2411022311691497022-8765987187997693113?l=raphael-meret.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raphael-meret.blogspot.com/feeds/8765987187997693113/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2411022311691497022&amp;postID=8765987187997693113&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/8765987187997693113'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/8765987187997693113'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raphael-meret.blogspot.com/2008/09/enchan.html' title='Enchaîné'/><author><name>Raphael</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_ilAuOegXutg/SQSDESZMa4I/AAAAAAAAAEY/K-D9ql6veiI/S220/Autoportrait+2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ilAuOegXutg/SNa_oMpQy_I/AAAAAAAAADg/q-BeDim2kVc/s72-c/68788christinaricciblacoy2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2411022311691497022.post-678596837413210010</id><published>2008-09-03T22:07:00.001+02:00</published><updated>2008-09-03T22:07:44.627+02:00</updated><title type='text'>Rentrée un peu trop en fanfare</title><content type='html'>Voilà, c'est officiel. On s'en doutait tous plus ou moins. Ce genre de choses, on les voit venir de loin. J'ai essayé de lutter, de me réveiller, de me dire que ce n'était qu'un rêve qui avait simplement mal tourné. Après tout, ça peut arriver. Mais rien à faire. Lundi soir, la dépêche est tombée. Elle n'a pas fait l'unanimité (il fallait s'en douter !), mais elle était avérée. Manifeste : les vacances sont terminées. Comme ces jobs d'été, comme toutes ces soirées passées sur la plage, comme toutes ces conneries que j'ai pu faire durant l'été, comme toutes ces balades nocturnes, comme tous ces défis de merde (ah les soirées au Luna Park !).&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;Puis, il y a eu l'incident d'hier matin. La débandade. La dégringolade. William sur &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;Télématin&lt;/span&gt; ; Maïtena sur &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;La Matinale&lt;/span&gt;. Tous titraient sur cet événement terrible : le retour aux choses sérieuses, le retour au bercail : la rentrée scolaire.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Qu'est-ce qu'ils étaient souriants, avec ce joli rictus lorsqu'ils ont annoncé la grande nouvelle ! Ils n'attendaient que ça ! Heureux de clamer que comme eux, nous allions reprendre le chemin d'une vie monotone déchirée entre boulot et stress. Et pour nous achever définitivement, ils nous ont assommés à coup de phrases chocs et de chiffres mirobolants : &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;"12 millions d'élèves"&lt;/span&gt; ; &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;"11 200 postes de professeurs en moins cette année"&lt;/span&gt;. Vlan. Une bonne claque dans la gueule ; bonjour et bon réveil, nous sommes le mardi 2 septembre 2008 et il est 7 heures !&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;À 11 heures, les festivités ont continué. Arrivé à la cité universitaire, à l'heure (la mauvaise habitude de la ponctualité), on me donne la chambre 5521. &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;"Ah, mais vous faîtes partie des anciens, ça va aller vite avec vous"&lt;/span&gt;. Ah, c'&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal; "&gt;est sûr, remplir les papiers pour louer la chambre, ça ira toujours plus vite que de se taper les étages à grimper ...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal; "&gt;Le cinquième étage ; enfin plus exactement le sixième puisque le rez-de-chaussée est déjà au premier étage. La chambre n'est pas trop mal, faudra simplement que je me réhabitue à vivre dans 9m² ; avec des murs jaunes et un sol bleu. Le plus affligeant dans tout ça, c'est que certains nouveaux, pas vraiment à l'heure, ont obtenu une chambre au premier étage. Pas de justice dans ce monde : faudrait-il être en retard pour réussir ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Aujourd'hui, mercredi 3 septembre 2008. Le tonnerre a grondé. Il n'a pas plu. Je me suis réjoui trop vite. Je pensais déjà pouvoir faire mes courses sous la pluie ; regarder le ciel noir se déchirer sous mes yeux ébahis. Et c'est là que — sans savoir pourquoi — j'ai pensé à la phrase de Pierrick et je me dis que j&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic; "&gt;e troquerais le droit d'hurler à en faire gronder le tonnerre. Si je le pouvais.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_ilAuOegXutg/SL6BNtaFSTI/AAAAAAAAACw/-DnoPOTv1x0/s1600-h/Meules+de+foin.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_ilAuOegXutg/SL6BNtaFSTI/AAAAAAAAACw/-DnoPOTv1x0/s320/Meules+de+foin.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5241769088833112370" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style=""&gt;&lt;/span&gt;Petit souvenir de ces merveilleuses vacances 2008&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Photo prise à Fayence, au coucher du soleil.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2411022311691497022-678596837413210010?l=raphael-meret.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raphael-meret.blogspot.com/feeds/678596837413210010/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2411022311691497022&amp;postID=678596837413210010&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/678596837413210010'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/678596837413210010'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raphael-meret.blogspot.com/2008/09/les-choses-de-ma-vie-2.html' title='Rentrée un peu trop en fanfare'/><author><name>Raphael</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_ilAuOegXutg/SQSDESZMa4I/AAAAAAAAAEY/K-D9ql6veiI/S220/Autoportrait+2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ilAuOegXutg/SL6BNtaFSTI/AAAAAAAAACw/-DnoPOTv1x0/s72-c/Meules+de+foin.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2411022311691497022.post-4261474218228699569</id><published>2008-08-17T23:56:00.000+02:00</published><updated>2008-08-17T23:56:55.702+02:00</updated><title type='text'>— C'est le pire qui m'intéresse, Jacques</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_ilAuOegXutg/SKieb8xTV5I/AAAAAAAAACY/jUWnZT-aOAY/s1600-h/iiii.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_ilAuOegXutg/SKieb8xTV5I/AAAAAAAAACY/jUWnZT-aOAY/s320/iiii.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5235608769824774034" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;15 heures. 20 minutes. Quelques secondes. Je viens d'apprendre que je suis condamné. La perpétuité. Je vais mourir. Les médecins disent que je suis un cas. Incurable ou pas, je suis un cas. Un spécimen de foire, un mec à part. Qui n'aura pas eu son morceau de gâteau, ni sa ration de bonheur. Quelques miettes seulement, vainement picorées. Un pauvre pigeon, un peu abruti et égaré. Paumé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le médecin est arrivé dans ma chambre. 437. Quatrième étage. Département des Pathologies Graves. Euphémisme pour ne pas inquiéter. Sont parqués ici tous ceux qui vont mourir. Comme moi. Dans l'oubli. Jacques était secondé par ma famille, les yeux rougis par les larmes versées avant de rentrer dans ce sanctuaire improvisé pour l'occasion. Eux-mêmes étaient suivis de près par quelques internes. Jacques allait leur donner une leçon. J'étais le cobbaye, ils étaient les scientifiques. Ils allaient faire un test sur moi. Comment annoncer à un homme de 20 ans qu'il va mourir ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;— Bonjour Éthan. Comment vas-tu aujourd'hui ?&lt;br /&gt;— Très bien. Ma perfusion ne me fait absolument pas mal et je suis heureux d'être enfermé depuis des semaines dans cette chambre aux couleurs vivifiantes, sans que je puisse mettre un pied dehors ou ouvrir la fenêtre pour respirer un air sain. Donc, on ne peut mieux comme tu peux aisément le constater.&lt;br /&gt;— Ça n'a pas été facile pour toi, n'est-ce pas ?&lt;br /&gt;— Pourquoi ça va l'être désormais ?&lt;br /&gt;— D'une certaine manière, oui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma mère s'est effondrée en larmes. Obligé d'appeler un infirmier pour qu'il la réanime. Pathétique. J'aurais aimé lui mettre des claques, mais impossible. Pas la force de me lever. Ça faisait depuis quelques jours que mes membres ne répondaient plus lorsque je les appelais. Et c'est elle qui s'écroule. Un peu de dignité, merde : c'est moi qui vais mourir. Pas elle. Alors qu'elle ne me vole pas la vedette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;— J'ai approximativement combien de jours ?&lt;br /&gt;— Dans le meilleur des cas, quelques semaines.&lt;br /&gt;— C'est le pire qui m'intéresse, Jacques.&lt;br /&gt;— Une semaine tout au plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai beaucoup réfléchi. Que pourrais-je faire en une semaine ? Beaucoup d'idées me sont passées par la tête. Parachute. Saut à l'élastique. Course de voiture. Braquer une banque. Tuer. Crier. Et puis soudain, l'illumination divine. Une apparition digne de celle de Frédéric et Madame Arnoux dans &lt;/span&gt;L'Éducation Sentimentale&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt; de Flaubert. J'ai vu son visage. Son sourire. Ses mains. J'ai entendu sa voix. Ses mots. Les promesses qu'il ne m'avait jamais faites. Alors j'ai donné l'ordre. Son numéro.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;— C'est bien 49 à la fin ?&lt;br /&gt;— Oui, 49. Un 4 et un 9, ça fait 49.&lt;br /&gt;— Qu'est-ce que je dois lui dire ?&lt;br /&gt;— Que je vais mourir. Que je pense encore à lui. Que je veux le regarder, le toucher. Que je veux lui parler une dernière fois. Que je veux le voir sourire encore une fois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;P.S : Jamais une relecture avec Cécilia&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;n'aura été si drôle !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2411022311691497022-4261474218228699569?l=raphael-meret.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raphael-meret.blogspot.com/feeds/4261474218228699569/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2411022311691497022&amp;postID=4261474218228699569&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/4261474218228699569'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/4261474218228699569'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raphael-meret.blogspot.com/2008/08/cest-le-pire-qui-mintresse-jacques.html' title='— C&apos;est le pire qui m&apos;intéresse, Jacques'/><author><name>Raphael</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_ilAuOegXutg/SQSDESZMa4I/AAAAAAAAAEY/K-D9ql6veiI/S220/Autoportrait+2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ilAuOegXutg/SKieb8xTV5I/AAAAAAAAACY/jUWnZT-aOAY/s72-c/iiii.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2411022311691497022.post-6940720629497884979</id><published>2008-08-03T23:17:00.001+02:00</published><updated>2008-08-04T07:18:06.120+02:00</updated><title type='text'>Show your smile =)</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;— Et arrête ta bad mood ! Ça te va pas !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;— T pas crédible en amoureux tragique !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/TKSRHUlS7NQ&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/TKSRHUlS7NQ&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;Keep Smiling — It makes people wonder what you've been up to&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Une petite vidéo, pour le plaisir.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Et tant pis si je vous fais rire !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;P.S : Les vidéos des autres participants&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;sont disponibles sur &lt;a href="http://fr.youtube.com/results?search_query=show+your+smile&amp;amp;search_type=&amp;amp;aq=0&amp;amp;oq=show+your+sm" target="blank"&gt;cette page&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2411022311691497022-6940720629497884979?l=raphael-meret.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raphael-meret.blogspot.com/feeds/6940720629497884979/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2411022311691497022&amp;postID=6940720629497884979&amp;isPopup=true' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/6940720629497884979'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/6940720629497884979'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raphael-meret.blogspot.com/2008/07/keep-smiling.html' title='Show your smile =)'/><author><name>Raphael</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_ilAuOegXutg/SQSDESZMa4I/AAAAAAAAAEY/K-D9ql6veiI/S220/Autoportrait+2.jpg'/></author><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2411022311691497022.post-3957273628624437572</id><published>2008-07-30T23:39:00.003+02:00</published><updated>2008-08-02T10:03:57.783+02:00</updated><title type='text'>Hard Candy</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;object width="425" height="350"&gt; &lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/Qw-CSTxMmoE"&gt;  &lt;embed src="http://www.youtube.com/v/Qw-CSTxMmoE" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="350"&gt;&lt;/embed&gt;  &lt;/object&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic; "&gt;— Tu es en train de t'attirer d'énormes ennuis.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;— Ah oui ? Comment ça ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;— Si tu me coupes quoi que ce soit, tu l'oublieras jamais. On est plus le même quand on fait du mal à quelqu'un.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;— Oh, et tu parles par expérience j'imagine.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;— J'ai vécu, contrairement à toi, et les sales trucs que tu fais, reviennent te hanter.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: left"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: left"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: left"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;Hard Candy&lt;/span&gt;. Un petit bonbon acidulé. Il pique, il brûle, mais il me plaît. De toute manière, j'aime tout ce qui est vif. Pourtant, les thèmes abordés par ce film ne sont pas forcément des plus intéressants : l'éphébophilie (c'est-à-dire les adultes attirés exclusivement par les adolescent(e)s de 14 à 17 ans) et les rencontres sur internet. Rien d'original en soi.&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: left"&gt;L'intérêt du film repose plutôt sur l'ingénieux scénario et le très bon jeu des acteurs principaux (Patrick Wilson ; Ellen Page), qui, une fois combinés, créent une atmosphère très tendue. Je ne sais pas comment, mais ils ont réussi à me crisper, alors que j'étais confortablement installé sur mon lit, mes parties génitales ne risquant pas d'être coupées au scalpel !&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: left"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: left"&gt;La musique du film est elle aussi particulièrement réussie. Il s'agit du titre &lt;a href="http://www.deezer.com/track/947155/" target="blank"&gt;Elephant Woman&lt;/a&gt; de Blonde Redhead. Envoûtante, captivante et impressionnante cette musique. Depuis que je l'écoute, c'est comme un discours raisonné, qui sonne et résonne en écho dans ma tête. De simples mots rêvés, de simples images, de belles figures qui s'entrelacent et dansent frénétiquement jusqu'à m'en donner le tournis. Celui de ma vie. Le tout grâce à &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;Hard Candy&lt;/span&gt;. Merci et bravo.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2411022311691497022-3957273628624437572?l=raphael-meret.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raphael-meret.blogspot.com/feeds/3957273628624437572/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2411022311691497022&amp;postID=3957273628624437572&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/3957273628624437572'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/3957273628624437572'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raphael-meret.blogspot.com/2008/07/hard-candy.html' title='Hard Candy'/><author><name>Raphael</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_ilAuOegXutg/SQSDESZMa4I/AAAAAAAAAEY/K-D9ql6veiI/S220/Autoportrait+2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2411022311691497022.post-1162123286212802841</id><published>2008-07-24T00:50:00.000+02:00</published><updated>2008-07-24T00:50:07.502+02:00</updated><title type='text'>Réforme de la formation des professeurs</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_ilAuOegXutg/SIe1ZLDym_I/AAAAAAAAACA/z7Ve-nC6x9c/s1600-h/00009633.png"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp3.blogger.com/_ilAuOegXutg/SIe1ZLDym_I/AAAAAAAAACA/z7Ve-nC6x9c/s320/00009633.png" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5226345336656796658" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;À l'heure où la plupart des personnes se trouvent encore sur les plages pour parfaire leur bronzage et rédiger quelques cartes postales un peu trop enthousiastes, moi, je ris jaune et je commence sincèrement à m'inquiéter.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je viens d'apprendre aujourd'hui que je ne pourrai pas préparer le CAPES en 2009. Réforme de l'Université et de l'enseignement oblige, Madame Pécresse, soutenue par notre très cher Président de la République, a décidé qu'un Master 2 serait nécessaire à tout étudiant qui aurait la prétention d'enseigner aux lycéens, aux collégiens et (accrochez-vous) aux élèves de l'élémentaire et de la maternelle. Résultat des courses : au lieu de préparer le concours en 2009, je le passerai en 2011. Génial non ?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Selon le gouvernement, cette réforme vise à former des professeurs plus performants, plus efficaces, plus qualifiés, qui maîtrisent &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;vraiment&lt;/span&gt; la matière qu'ils enseignent (comme si ceux actuellement en activité n'était que des professeurs de seconde zone ...). Toutefois, le Ministère de l'Éducation Nationale (à la tête duquel se trouve Monsieur Darcos, agrégé de Lettres Classiques incapable de reconnaître un futur antérieur ... pas de commentaire !) continuera d'embaucher des professeurs vacataires pour effectuer des remplacements, c'est-à-dire des étudiants simplement titulaires d'une Licence. Autant dire que niveau &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold; "&gt;qualification&lt;/span&gt;, c'est un peu à rebours des réformes des Universités et de l'enseignement. Bel exemple de cohérence gouvernementale.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Résultat : non seulement une division du corps enseignant va s'opérer entre les anciens (considérés comme peu qualifiés) et les nouveaux (soit disant très qualifiés !), mais celle-ci va même s'étendre aux étudiants nouvellement qualifiés, dans la mesure où le CAPES permettra d'enseigner principalement au collège, quand les agrégés seront envoyés exclusivement au lycée, en classe préparatoire ou (tenez-vous bien !) en Faculté (niveau Licence uniquement ; il ne faudrait pas que l'un d'entre nous, pris de panique, tente de pousser notre Président haut comme trois pommes du haut d'un précipice !). Je rappelle — juste pour le plaisir — que le CAPES et l'agrégation ne pourront être passés que si l'étudiant a obtenu un Master 2 ; c'est-à-dire que seul le concours différera, pas la formation reçue. Bref, c'est du n'importe quoi et ça m'énerve vraiment.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2411022311691497022-1162123286212802841?l=raphael-meret.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raphael-meret.blogspot.com/feeds/1162123286212802841/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2411022311691497022&amp;postID=1162123286212802841&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/1162123286212802841'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/1162123286212802841'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raphael-meret.blogspot.com/2008/07/rforme-de-la-formation-des-professeurs.html' title='Réforme de la formation des professeurs'/><author><name>Raphael</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_ilAuOegXutg/SQSDESZMa4I/AAAAAAAAAEY/K-D9ql6veiI/S220/Autoportrait+2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp3.blogger.com/_ilAuOegXutg/SIe1ZLDym_I/AAAAAAAAACA/z7Ve-nC6x9c/s72-c/00009633.png' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2411022311691497022.post-4839523925278104026</id><published>2008-07-22T07:20:00.002+02:00</published><updated>2008-07-22T07:24:25.711+02:00</updated><title type='text'>Lecture 4</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_ilAuOegXutg/SIVvAwKOXJI/AAAAAAAAAB4/G76nGLMb1xg/s1600-h/couverture.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp0.blogger.com/_ilAuOegXutg/SIVvAwKOXJI/AAAAAAAAAB4/G76nGLMb1xg/s320/couverture.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5225705001351797906" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;J'ai pourtant cru que j'avais avancé, ces temps-ci. D'un coup, d'un bond. Je n'en suis plus aussi sûr, quand il fait nuit, et que je me retourne tout seul dans mon lit, comme le roi des cons. &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal; "&gt;[...] &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic; "&gt;Je me sers de mes mains pour autre chose que me branler — du moins dans la journée — oui, on doit tout de même pouvoir dire que j'ai un peu avancé.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Entre mon opération qui m'a empêché d'aller à la plage (c'est malin d'avoir choisi de me faire charcuter en plein été !) ; entre ma lecture de la Bible qui m'ennuie profondément et qui m'a seulement appris que l'inceste n'est pas un crime (qu'est-ce que je ne ferais pas pour décrocher ce p***** de concours !) ; entre mon boulot à la médiathèque qui m'a permis d'améliorer mes connaissances sur l'étendue de la connerie humaine (&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;— Mais madame, je vous le répète, c'est le principe d'une caution : vous me donnez vingt euros, et je vous donne deux livres. Quand vous me les rapportez, je vous rends votre argent &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;dans sa totalité&lt;/span&gt; ! Ce n'est pas du vol, ni une arnaque !&lt;/span&gt;) ; j'ai pu lire &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;Le complexe de l'ornithorynque&lt;/span&gt; de Jo Hoestlandt.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Au départ, j'ai choisi ce bouquin-là, parce que j'aimais bien le titre. Ça me faisait penser à Œdipe et je trouve que le mot "ornithorynque" sonne bien (allez savoir pourquoi ...). Et puis, ça me permettait de lire autre chose que les histoires des Israélites et des Égyptiens qui se font la gué-guerre. Au final, c'est un bon livre. Pas d'actions vraiment palpitantes. Pas de grandes péripéties. Pas de rebondissements non plus. Simplement la vie croisée de quatre adolescents qui se cherchent et ne se trouvent pas. Quatre adolescents qui rêvent de nouveautés, d'expériences inédites. Goûter au fruit défendu ? Sauter de l'autre côté de la clôture ? Être parent ? Oser ? Autant de peurs, de questions et d'erreurs que je connais. Je m'y suis souvent reconnu. J'ai même eu ce petit sourire en coin qu'ont ceux qui savent. Voilà pourquoi ce livre m'a plu. Je crois que je n'ai rien d'autres à ajouter ...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;Je me connais si mal au fond. Je ne sais pas bien ce que j'aime, ni ce que je veux, et je me demande s'il n'y a que moi qui suis comme ça. Les autres ont toujours l'air sûr d'eux. Je les envie. Moi, souvent, il me semble qu'on me prend encore pour un enfant. Quand est-ce qu'on n'est plus un enfant ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2411022311691497022-4839523925278104026?l=raphael-meret.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raphael-meret.blogspot.com/feeds/4839523925278104026/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2411022311691497022&amp;postID=4839523925278104026&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/4839523925278104026'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/4839523925278104026'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raphael-meret.blogspot.com/2008/07/lecture-4.html' title='Lecture 4'/><author><name>Raphael</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_ilAuOegXutg/SQSDESZMa4I/AAAAAAAAAEY/K-D9ql6veiI/S220/Autoportrait+2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp0.blogger.com/_ilAuOegXutg/SIVvAwKOXJI/AAAAAAAAAB4/G76nGLMb1xg/s72-c/couverture.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2411022311691497022.post-1945108053626490922</id><published>2008-07-20T23:59:00.000+02:00</published><updated>2008-07-21T00:09:03.055+02:00</updated><title type='text'>Les choses de ma vie</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_ilAuOegXutg/SIMANb5moLI/AAAAAAAAABQ/_JQbTp5pDRE/s1600-h/Everything+is+wrong.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp0.blogger.com/_ilAuOegXutg/SIMANb5moLI/AAAAAAAAABQ/_JQbTp5pDRE/s320/Everything+is+wrong.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5225020223507570866" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div&gt;Ingrid va encore me chahuter lorsqu'elle va découvrir que j'ai utilisé sa photo. Je l'entends déjà. Elle aura sans doute raison, je la publie une nouvelle fois — sans son autorisation ! Mais peu importe, je la trouve belle et elle correspond magnifiquement bien à mon état d'esprit du moment. Un brin mélancolique, mais pas trop ; un soupçon de légèreté dont j'ignore toujours la provenance et enfin, légèrement revigoré par cette brise matinale qui vient caresser mon corps presque nu sur cette véranda.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Hier soir, je me suis remis à l'infusion de verveine. Des années que je n'y avais plus goûté. La première gorgée fut comme une seconde première fois. Piquante et chaude à la fois. Les autres furent toutes délicieuses et sucrées (ça aide de mettre cinq sucres !). Ce fut comme une retour aux sources, un retour dans le passé, à l'époque où tout allait plutôt bien, où je ne réfléchissais pas à toutes ces choses et où je vivais. Tout simplement.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;J'ai regardé &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;Je vais bien, ne t'en fais pas&lt;/span&gt;. Des mois que je me dis qu'il faut absolument que je le vois. On m'en avais tellement parlé. Et puis, j'ai attendu. Pas le temps, pas la motivation, pas l'envie. Jusqu'à hier soir. Ce fut bouleversant. Tout d'abord le film. Je trouve que les acteurs (Mélanie Laurent, Kad Merad, Isabelle Renauld et Julien Boisselier etc.) sont formidables. Ils conviennent parfaitement aux différents rôles et les interprètent avec brio. En tout cas, j'ai été touché. Ensuite, c'est l'histoire en elle-même qui est poignante. Je ne souhaite pas défleurer le film, mais le scénario est saisissant ; surtout la fin. Enfin, le film n'a pu m'empêcher de me rappeler un certain article d'une certaine personne qui m'avait conseillé — il y a de ça quelques mois — ce film. Si tu lis ces pages, c'est chose faite. De toute manière, tout ça appartient au passé désormais, du moins, c'est ce que je m'efforce de croire ...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2411022311691497022-1945108053626490922?l=raphael-meret.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raphael-meret.blogspot.com/feeds/1945108053626490922/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2411022311691497022&amp;postID=1945108053626490922&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/1945108053626490922'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/1945108053626490922'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raphael-meret.blogspot.com/2008/07/les-choses-de-ma-vie.html' title='Les choses de ma vie'/><author><name>Raphael</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_ilAuOegXutg/SQSDESZMa4I/AAAAAAAAAEY/K-D9ql6veiI/S220/Autoportrait+2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp0.blogger.com/_ilAuOegXutg/SIMANb5moLI/AAAAAAAAABQ/_JQbTp5pDRE/s72-c/Everything+is+wrong.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2411022311691497022.post-8299989148518707195</id><published>2008-07-16T07:40:00.003+02:00</published><updated>2008-07-16T21:32:26.634+02:00</updated><title type='text'>Défonce</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_ilAuOegXutg/SH2KH8XB-fI/AAAAAAAAABI/hgjLXJfhlDw/s1600-h/Playmobil+Gay.bmp" style="text-decoration: none;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;img style="text-decoration: underline;display: block; margin-top: 0px; margin-right: auto; margin-bottom: 10px; margin-left: auto; text-align: center; cursor: pointer; " src="http://bp3.blogger.com/_ilAuOegXutg/SH2KH8XB-fI/AAAAAAAAABI/hgjLXJfhlDw/s320/Playmobil+Gay.bmp" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5223483011886086642" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;J'aurais aimé me convaincre que tout va bien, que je suis heureux. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Certains y arrivent, quand d'autres y son carrément habitués. Pas moi.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Ma vie n'est pas un jeu de Playmobil. &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Il ne me suffit pas de créer pour posséder.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;D'imaginer pour être, de rêver pour donner vie.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Ça aurait été trop simple.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;J'aime la complication.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Alors, je continue de disséquer ma vie.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Qui je suis, ce que je suis, pourquoi je suis.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Pour qui.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Ce que je veux.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;Je n'arrête pas d'y repenser. Je revois tous ces visages, et le moindre de ces corps me donnent le tournis. Quelques fois, je rejoue toutes ces scènes que j'ai vécues. Je redeviens cet homme d'un soir, d'une nuit, de ces quelques heures de bonheur. Je ressens à nouveau la chaleur de cet autre corps, ainsi que ses caresses, ses tremblements, ses mains qui frôlent mon torse et qui s'agrippent à moi. Toutes ces images défilent dans ma tête. Traumatisé, égaré, et pourtant comblé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2411022311691497022-8299989148518707195?l=raphael-meret.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raphael-meret.blogspot.com/feeds/8299989148518707195/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2411022311691497022&amp;postID=8299989148518707195&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/8299989148518707195'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/8299989148518707195'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raphael-meret.blogspot.com/2008/07/dfonce.html' title='Défonce'/><author><name>Raphael</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_ilAuOegXutg/SQSDESZMa4I/AAAAAAAAAEY/K-D9ql6veiI/S220/Autoportrait+2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp3.blogger.com/_ilAuOegXutg/SH2KH8XB-fI/AAAAAAAAABI/hgjLXJfhlDw/s72-c/Playmobil+Gay.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2411022311691497022.post-5285786781489822996</id><published>2008-07-03T23:52:00.000+02:00</published><updated>2008-07-03T23:52:54.029+02:00</updated><title type='text'>Lecture 3</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_ilAuOegXutg/SG1J6T-EwAI/AAAAAAAAABA/lcQCZ4c8lLg/s1600-h/17669.gif"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp0.blogger.com/_ilAuOegXutg/SG1J6T-EwAI/AAAAAAAAABA/lcQCZ4c8lLg/s320/17669.gif" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5218908809334145026" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;S'il est un livre qui représente avec force le libertinage qui pénètre l'ensemble du XVIIIème siècle, c'est bien &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;La Philosophie dans le boudoir&lt;/span&gt; du Marquis de Sade. Lorsqu'on le lit (et encore, je n'ai lu que les quatre premiers dialogues, à cause de mon libraire qui ne m'a pas commandé la bonne édition ... bref !), on se rend compte que les philosophes des Lumières ne sont pas seulement des hommes froids et sans pénis ! Plutôt que de vous expliquer en quoi ce livre diffère des autres, je pense qu'un petit extrait vous éclairera mieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;Mme de Saint-Ange — Ce sceptre de Vénus, que tu vois sous les yeux, Eugénie, est le premier agent des plaisirs en amour: on le nomme membre par excellence; il n'est pas une seule partie du corps humain dans lequel il ne s'introduise. Toujours docile aux passions de celui qui le meut, tantôt il se niche là (elle touche le con d'Eugénie): c'est sa route ordinaire... la plus usitée, mais non pas la plus agréable; recherchant un temple plus mystérieux, c'est souvent ici (elle écarte ses fesses et montre le trou de son cul) que le libertin cherche à jouir: nous reviendrons sur cette jouissance, la plus délicieuse de toutes; la bouche, le sein, les aisselles lui présentent souvent encore des autels où brûle son encens; et quel que soit enfin celui de tous les endroits qu'il préfère, on le voit, après s'être agité quelques instants, lancer une liqueur blanche et visqueuse dont l'écoulement plonge l'homme dans un délire assez vif pour lui procurer les plaisirs les plus doux qu'il puisse espérer de sa vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eugénie — Oh! que je voudrais voir couler cette liqueur!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mme de Saint-Ange — Cela se pourrait par la simple vibration de ma main: vois, comme il s'irrite à mesure que je le secoue! Ces mouvements se nomment pollution et, en terme de libertinage, cette action s'appelle branler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eugénie — Oh! ma chère amie, laisse-moi branler ce beau membre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dolmancé — Je n'y tiens pas! Laissons-la faire, madame: cette ingénuité me fait horriblement bander.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mme de Saint-Ange — Je m'oppose à cette effervescence. Dolmancé, soyez sage; l'écoulement de cette semence, en diminuant l'activité de vos esprits animaux, ralentirait la chaleur de vos dissertations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eugénie, maniant les testicules de Dolmancé — Oh! que je suis fâchée, ma bonne amie, de la résistance que tu mets à mes désirs!... Et ces boules, quel est leur usage, et comment les nomme-t-on?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mme de Saint-Ange — Le mot technique est couilles... testicules est celui de l'art. Ces boules renferment le réservoir de cette semence prolifique dont je viens de te parler, et dont l'éjaculation dans la matrice de la femme produit l'espèce humaine; mais nous appuierons peu sur ces détails, Eugénie, plus dépendants de la médecine que du libertinage. Une jolie fille ne doit s'occuper que de foutre et jamais d'engendrer. Nous glisserons sur tout ce qui tient au plat mécanisme de la population, pour nous attacher uniquement aux voluptés libertines dont l'esprit n'est nullement populateur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eugénie — Mais, ma chère amie, lorsque ce membre énorme, qui peut à peine tenir dans ma main, pénètre, ainsi que tu m'assure que cela se peut, dans un trou aussi petit que celui de ton derrière, cela doit bien faire une grande douleur à la femme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mme de Saint-Ange — Soit que cette introduction se fasse par-devant, soit qu'elle se fasse par derrière, lorsqu'une femme n'y est pas encore accoutumée, elle y éprouve toujours de la douleur. Il a plu à la nature de ne nous faire arriver au bonheur que par des peines; mais, une fois vaincue, rien ne peut plus rendre les plaisirs que l'on goûte, et celui qu'on éprouve à l'introduction de ce membre dans nos culs est incontestablement préférable à tous ceux que peut procurer cette même introduction par-devant. Que de dangers, d'ailleurs, n'évite pas une femme alors! Moins de risque pour sa santé, et plus aucun pour la grossesse. Je ne m'étends pas davantage à présent sur cette volupté; notre maître à toutes deux, Eugénie, l'analysera bientôt amplement, et, joignant la pratique à la théorie, te convaincra, j'espère, ma toute bonne, que, de tous les plaisirs de la jouissance, c'est le seul que tu doives préférer.&lt;/span&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2411022311691497022-5285786781489822996?l=raphael-meret.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raphael-meret.blogspot.com/feeds/5285786781489822996/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2411022311691497022&amp;postID=5285786781489822996&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/5285786781489822996'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/5285786781489822996'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raphael-meret.blogspot.com/2008/07/lecture-3.html' title='Lecture 3'/><author><name>Raphael</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_ilAuOegXutg/SQSDESZMa4I/AAAAAAAAAEY/K-D9ql6veiI/S220/Autoportrait+2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp0.blogger.com/_ilAuOegXutg/SG1J6T-EwAI/AAAAAAAAABA/lcQCZ4c8lLg/s72-c/17669.gif' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2411022311691497022.post-591405418719652101</id><published>2008-06-30T01:10:00.004+02:00</published><updated>2008-06-30T07:36:35.359+02:00</updated><title type='text'>"Elle veut se faire violer ?"</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_ilAuOegXutg/SGgW0TtG_5I/AAAAAAAAAA4/dL7LpVKNNXg/s1600-h/maltete-connerie.jpg" style="text-decoration: none;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;img style="text-decoration: underline;display: block; margin-top: 0px; margin-right: auto; margin-bottom: 10px; margin-left: auto; text-align: center; cursor: pointer; " src="http://2.bp.blogspot.com/_ilAuOegXutg/SGgW0TtG_5I/AAAAAAAAAA4/dL7LpVKNNXg/s320/maltete-connerie.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5217445256207204242" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;21 heures. Un petit saut dans l'eau. Je suis rentré de pleins pieds dans cette mer de conneries. Directement dans le grand bain, comme un Homme. Et bien-sûr, pas d'échelle : il faut s'y plonger, comme un Homme. Alors, j'ai fait le grand saut. Avec mon courage enchaîné au corps, je me suis précipité dans cet océan de stupidité. J'aurais pu m'y noyer ; il n'y avait pas de maîtres nageurs. Et les quelques baigneurs étaient bien trop occupés à déblatérer des énormités pour prêter attention au monde qui les entoure. Ils ne se comportaient pas comme des Hommes.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Parmi ces baigneurs du dimanche, il y en avait un particulièrement abruti. Monsieur Sacoche. Ce jeune homme, la vingtaine, au corps de brute, au cerveau de la taille d'un petit pois, estime (entre autres absurdités) que certaines filles sont faites pour &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic; "&gt;"se faire violer"&lt;/span&gt;. En ce qui me concerne, ça me dégoûte qu'il y ait des gens qui puissent plaisanter sur de tels sujets. Croit-il vraiment qu'il existe des femmes qui souhaitent être réduites à de simples objets sexuels auxquels on ne demande aucune autorisation pour les pénétrer ? La femme est-elle une simple poupée gonflable, qu'il peut utiliser à son gré, lorsque ses bourses sont trop pleines ? Le sexe se réduit-il à un rapport de force : une pénétration, un va-et-vient ; et content ou pas, il faut fermer sa gueule ?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;C'est ce genre de réflexions qui a fait rire le puceau de service. Un garçon qui fait dans sa culotte dès qu'il a un problème. Un garçon qui est contraint de s'inventer une vie pour palier à la sienne. Un garçon qui se met à chialer comme un bébé dès qu'on lui baisse le pantalon et qu'on lui met la main au paquet. Un garçon qui a (paraît-il) couché avec de nombreuses filles, sans qu'elles aient aperçu l'ombre d'une verge.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Face à de telles exhortations de la connerie humaine, je ne peux m'empêcher de me sentir supérieur. Putain, qu'est-ce-que je suis exemplaire lorsque je me compare à de tels abrutis. Malgré toutes les lignes de codes erronées et incomplètes qui me constituent, je suis loin devant eux. Je suis peut-être différent, marginal, et tout ce qui vous plaira, mais sincèrement, je vaux mieux qu'eux. Et c'est tout ce qui compte.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;Heureusement, il y a toujours&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;a href="http://www.deezer.com/track/73720" target="blank"&gt;Superbus&lt;/a&gt; pour me calmer ...&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2411022311691497022-591405418719652101?l=raphael-meret.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raphael-meret.blogspot.com/feeds/591405418719652101/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2411022311691497022&amp;postID=591405418719652101&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/591405418719652101'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/591405418719652101'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raphael-meret.blogspot.com/2008/06/elle-veut-se-faire-violer.html' title='&lt;i&gt;&quot;Elle veut se faire violer ?&quot;&lt;/i&gt;'/><author><name>Raphael</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_ilAuOegXutg/SQSDESZMa4I/AAAAAAAAAEY/K-D9ql6veiI/S220/Autoportrait+2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ilAuOegXutg/SGgW0TtG_5I/AAAAAAAAAA4/dL7LpVKNNXg/s72-c/maltete-connerie.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2411022311691497022.post-7218688877341309354</id><published>2008-06-28T01:07:00.001+02:00</published><updated>2008-06-28T01:08:29.489+02:00</updated><title type='text'>Une rencontre</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_ilAuOegXutg/SGVyqLIiSAI/AAAAAAAAAAw/WpQ3aQtdlPI/s1600-h/27134982.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ilAuOegXutg/SGVyqLIiSAI/AAAAAAAAAAw/WpQ3aQtdlPI/s320/27134982.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5216701812247250946" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Je ne sais pas pourquoi j'ai accepté de venir voir ce film. Je n'aimais déjà pas la chanson de Muse dont il est inspiré, alors, il est peu probable que ce film me touche. Et pourtant, quelque chose m'a attiré ici, dans ce cinéma, dans cette ville. Quelqu'un peut-être. Après ces semaines de discussions, je dois bien m'avouer que l'envie d'une rencontre avait commencé à faire son chemin. Mais aucune chance qu'il soit là. Pas une seule. Le hasard n'existe pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je rentre dans le cinéma et j'arrive dans la salle de projection. Elle est quasiment pleine. Il ne reste que quelques places devant, près de l'écran. Trop proche. Les autres sont situées à l'avant-dernier rang. Trop loin. J'aime m'installer au milieu de la salle, me fondre dans la masse. C'est séduisant. Envoûtant. Rassurant. Ça sera pour une autre fois.&lt;br /&gt;À défaut de pouvoir m'installer sur mon trône royal, je fais signe à Paul et je lui montre les places du fond. En choisissant celles-ci, nous ne serons pas éblouis par l'écran.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;— Pierrick ! Pierrick ! Oh, tu réponds ?&lt;br /&gt;— Attends&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette dernière voix me glace jusqu'aux entrailles. Elle me fige. Je suis stupéfait, atteint d'impuissance pendant l'instant d'une seconde. Pas plus. Puis, les questions se bousculent dans ma tête : m'a-t-il vu ? M'a-t-il reconnu ? Sait-il que je suis là ? Dois-je me retourner et le surprendre ou feindre que ce n'est pas moi ? Après tout, il n'a entendu ma voix qu'une seule fois. Et puis, il ne peut pas imaginer que je sois venu passer la soirée à Antibes. Il ne s'en doute pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, sans que j'ai le temps de choisir la meilleure attitude à adopter, je sens des mains s'appuyer sur mon siège et un souffle parcourir doucement mon cou : "C'est bien ce que tu crois. Maintenant, tu as les cartes en main. À toi de décider si tu souhaites oui ou non te retourner. Dans les deux cas, passe une bonne séance". Je sens la pression sur mon fauteuil diminuer.&lt;br /&gt;Comme toujours, j'ai les cartes en main. Il le sait. Il l'a toujours su. Sans prendre la peine de réfléchir, je me retourne et dis : "Bonsoir Pierrick. Sortons. Tu sais très bien comme moi que si nous restons ici, nous ne suivrons pas le film. Autant ne pas le regarder et discuter, tu ne crois pas ?".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pierrick me suit. Nous sommes à contre-sens. À contre-courant. Les autres rentrent dans la salle. Nous en sortons. Nous sommes des marginaux. Ils ne savent pas à quel point.&lt;br /&gt;Je n'ai pas vu Pierrick. La pénombre de la salle m'a empêché de voir les traits de son visage. C'est notre première rencontre. Jusqu'à présent, il n'était qu'un pseudonyme, que des mots sur un blog, qu'une simple image. Aujourd'hui, c'est un grand jour : le virtuel va laisser le place au réel. Tout va changer. C'est un moment décisif.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2411022311691497022-7218688877341309354?l=raphael-meret.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raphael-meret.blogspot.com/feeds/7218688877341309354/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2411022311691497022&amp;postID=7218688877341309354&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/7218688877341309354'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/7218688877341309354'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raphael-meret.blogspot.com/2008/06/une-rencontre.html' title='Une rencontre'/><author><name>Raphael</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_ilAuOegXutg/SQSDESZMa4I/AAAAAAAAAEY/K-D9ql6veiI/S220/Autoportrait+2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ilAuOegXutg/SGVyqLIiSAI/AAAAAAAAAAw/WpQ3aQtdlPI/s72-c/27134982.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2411022311691497022.post-7759796373779268966</id><published>2008-06-25T00:10:00.000+02:00</published><updated>2008-06-25T00:10:45.686+02:00</updated><title type='text'>Lecture 2</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_ilAuOegXutg/SGFws1L6g9I/AAAAAAAAAAo/RBY1ZLC7g8I/s1600-h/43924.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_ilAuOegXutg/SGFws1L6g9I/AAAAAAAAAAo/RBY1ZLC7g8I/s320/43924.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5215573758965351378" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;Si &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;Les hommes qui n'aimaient pas les femmes&lt;/span&gt; constituait une lecture exclusivement destinée à mon plaisir, le livre que j'ai terminé dimanche, était plutôt une lecture que je me suis imposée. Les vacances c'est bien, mais si je peux faire des choses utiles ... autant en profiter.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;Manon Lescaut&lt;/span&gt; de l'Abbé Prévost. Il s'agit d'un roman du XVIIIème siècle, qui nous dévoile les  mésaventures du Chevalier Des Grieux ; personnage amoureux de Manon Lescaut. C'est un livre assez plat, qui se borne à montrer inlassablement à quel point Des Grieux aime Manon. Ce livre amorce plutôt bien les œuvres des auteurs Romantiques que l'on retrouvera au XIXème siècle (Chateaubriand etc.). Quoi qu'il en soit, ce n'est pas vraiment ma tasse de thé. Les pleurs de Des Grieux, ça va un moment, mais je m'en lasse assez vite.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2411022311691497022-7759796373779268966?l=raphael-meret.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raphael-meret.blogspot.com/feeds/7759796373779268966/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2411022311691497022&amp;postID=7759796373779268966&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/7759796373779268966'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/7759796373779268966'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raphael-meret.blogspot.com/2008/06/lecture-2.html' title='Lecture 2'/><author><name>Raphael</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_ilAuOegXutg/SQSDESZMa4I/AAAAAAAAAEY/K-D9ql6veiI/S220/Autoportrait+2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ilAuOegXutg/SGFws1L6g9I/AAAAAAAAAAo/RBY1ZLC7g8I/s72-c/43924.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2411022311691497022.post-5649110501843065625</id><published>2008-06-21T02:10:00.003+02:00</published><updated>2008-06-28T01:05:09.244+02:00</updated><title type='text'>Ces Amants</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_ilAuOegXutg/SFxE4oraZOI/AAAAAAAAAAg/v250FhAWSqs/s1600-h/couple5553uu1.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ilAuOegXutg/SFxE4oraZOI/AAAAAAAAAAg/v250FhAWSqs/s320/couple5553uu1.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5214118208371057890" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;Rémy était tranquillement installé dans sa voiture. Une Clio grise, modèle 2002, légèrement cabossée, vitres teintées. C'était donc une voiture très banal. À l'arrière de l'automobile, il avait apposé un grand A rouge. Pourtant, Rémy avait son permis depuis des années, sans l'ombre d'un accident qui viendrait entacher son Curriculum Vitae de conducteur. Mais qui penserait trouver un détective privé au volant d'une voiture d'Apprenti ? Personne, évidemment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela faisait déjà une semaine que Rémy suivait Aurélie. En quelques heures à peine, il avait pu amasser une série de preuves assurant son client de l'infidélité de sa jeune femme. Mais Rémy n'était pas satisfait : il voulait une photo explicite, qui la montre en train d'embrasser fougueusement son amant du moment. C'était encore mieux s'il arrivait à prendre quelques clichés de l'agitation torride qui embaumait généralement les nuits d'un couple d'amants. Car Rémy faisait partie de ses hommes qui aiment observer le visage de l'époux qui découvre avec impuissance qu'il a été trompé. Il se délectait de la détresse qui prend subitement possession des traits de l'individu. C'était un supplément au chèque qu'il recevrait lorsque sa mission serait accomplie. La cerise sur le gâteau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rémy stationnait depuis trente minutes devant Quick. Il avait positionné sa voiture de sorte à pouvoir observer l'entrée de l'hôtel &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style=""&gt;Le Zéphyr&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;. D'une minute à l'autre, il savait qu'une jeune femme d'une trentaine d'années, blonde, aux yeux bleus, aux formes avantageuses en sortirait. Elle serait sans doute accompagnée d'un homme, aux cheveux longs, au corps athlétique et bronzé. En attendant l'instant fatidique, Rémy  mangeait tranquillement un Cheeseburger tout en sirotant son soda. Décidément, la mal-bouffe était meilleure chez McDonald's.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aurélie descendit de l'immeuble. Seule. Elle commença à marcher dans la rue. Si un institut de sondage avait interrogé les passants alentours, aucun n'aurait suspecté que cette femme venait de tromper une nouvelle fois son mari ; ni qu'elle s'apprêtait à être rejointe par son amant. Effectivement, environ dix minutes après, Laurent sortit de l'hôtel, et traversa la rue. Puis, Aurélie s'avança à son tour de l'autre côté de la chaussée. Ils ne se trouvaient qu'à quelques mètres de Rémy. Ils allaient être pris en flagrant délit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au moment où les deux amants s'engagèrent dans une étreinte amoureuse des plus sauvages, Rémy prit une photo. Il fallait immortaliser l'instant. Ce n'est pas tous les jours qu'une photo de soi change le cours de sa vie. Il en prit une dizaine d'autres. Il voulait pouvoir sélectionner la photo qu'il présenterait à son client, celle qui lui retournerait le cœur ; celle qui lui ferait comprendre que sa jeune femme n'était plus satisfaite par un homme de soixante ans, récemment devenu impuissant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rémy attendit que les deux amants disparaissent dans la foule des passants pour allumer son moteur. Il savait déjà ce qu'il allait faire une fois rentré chez lui. Il commencerait par développer les photos, pour n'en garder qu'une, qu'il dupliquerait en quatre exemplaires. Une était  destinée à son client. Une autre était réservée à sa collection personnelle : Rémy aimait redécouvrir le visage de ceux qu'il avait suivis. Quant aux deux restantes, elle lui permettrait d'assouvir ses désirs glauques : il les enverrait respectivement aux deux amants. Et ce n'est que lorsque les deux individus auraient pris connaissance de la découverte de leur liaison, et qu'ils se seraient affolés, que Rémy porterait le coup de grâce à son client. Question d'éthique.&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;P.S : Ça n'a aucun rapport, &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;mais je vous conseille d'écouter&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/x5hp7z_jason-mraz-im-yours-clip-new_music" target="blank"&gt;I'm Yours&lt;/a&gt; de Jason Mraz et &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;a href="http://www.deezer.com/track/885664" target="blank"&gt;Black &amp;amp; Gold&lt;/a&gt; de Sam Sparrow.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;Deux petites merveilles&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;découvertes par Romain !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2411022311691497022-5649110501843065625?l=raphael-meret.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raphael-meret.blogspot.com/feeds/5649110501843065625/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2411022311691497022&amp;postID=5649110501843065625&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/5649110501843065625'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/5649110501843065625'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raphael-meret.blogspot.com/2008/06/les-amants.html' title='Ces Amants'/><author><name>Raphael</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_ilAuOegXutg/SQSDESZMa4I/AAAAAAAAAEY/K-D9ql6veiI/S220/Autoportrait+2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ilAuOegXutg/SFxE4oraZOI/AAAAAAAAAAg/v250FhAWSqs/s72-c/couple5553uu1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2411022311691497022.post-4842221769212685537</id><published>2008-06-12T00:13:00.000+02:00</published><updated>2008-06-12T00:13:18.317+02:00</updated><title type='text'>"Oh my god ... !"</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_ilAuOegXutg/SFBM2ZmfZmI/AAAAAAAAAAY/pY08s9dGdV4/s1600-h/extase_B%26W.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ilAuOegXutg/SFBM2ZmfZmI/AAAAAAAAAAY/pY08s9dGdV4/s320/extase_B%26W.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5210749266336638562" /&gt;&lt;/a&gt;C'est une belle soirée. De ma fenêtre, j'observe le ciel nuageux. Par moment, il s'illumine. Juste quelques secondes. Mais quel bonheur ! Quel plaisir ! L'extase. J'aime lorsqu'il y a de l'orage. Je me blottis sous ma couette et j'observe cette étendue argentée qui s'offre à moi. Certaines fois, j'ai la chance d'entendre le doux crépitement de la pluie. C'est à ce moment précis que je suis comblé. Enfin, c'est ce que je croyais. Jusqu'à ce soir en tout cas ...&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Partagé ce moment de délice, fut sans doute l'une des plus belles expériences que mes dix-neufs années m'ont permis de réaliser. Jusqu'à présent. Être à tes côtés fut tout simplement magique. Jamais encore je n'avais ressenti une si grande plénitude. Elle était intense, cette danse. Cette transe. Lorsque j'y repense, je sens encore ton corps contre le mien, et le tendre halètement de ta respiration contre mon cou. J'aime quand tu me sers contre toi. J'aime te voir sourire. J'aime t'entendre dire que tu vas bien. Que tu murmures encore ces mots longtemps ...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ce soir, c'est la première fois que ça m'a fait cet effet. Sans doute que les choses bougent. Prennent place. Remontent à la surface. Je commence à faire face. Je me sens léger. C'est plaisant de se sentir planer, libérer de toutes ces angoisses existentielles, de ces boulets que la vie vous fait porter. Traîner. C'est l'une des rares fois depuis longtemps où je me dis que la vie est belle, qu'elle me réserve toujours d'agréables surprises. Comme ce soir ...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;"Oh my god, I love sex !!!"&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2411022311691497022-4842221769212685537?l=raphael-meret.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raphael-meret.blogspot.com/feeds/4842221769212685537/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2411022311691497022&amp;postID=4842221769212685537&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/4842221769212685537'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/4842221769212685537'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raphael-meret.blogspot.com/2008/06/oh-my-god.html' title='&lt;i&gt;&quot;Oh my god ... !&quot;&lt;/i&gt;'/><author><name>Raphael</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_ilAuOegXutg/SQSDESZMa4I/AAAAAAAAAEY/K-D9ql6veiI/S220/Autoportrait+2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ilAuOegXutg/SFBM2ZmfZmI/AAAAAAAAAAY/pY08s9dGdV4/s72-c/extase_B%26W.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2411022311691497022.post-1702721551567504464</id><published>2008-06-07T01:15:00.002+02:00</published><updated>2008-06-07T01:16:13.839+02:00</updated><title type='text'>Lecture 1</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/SEnE9S9K-lI/AAAAAAAAALc/MphGWnthYuE/s1600-h/9782742761579.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/SEnE9S9K-lI/AAAAAAAAALc/MphGWnthYuE/s320/9782742761579.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5208911001370163794" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic; "&gt;— Est-ce que tu as déjà pratiqué la sodomie ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;— Non, ça ne m'amuse pas spécialement qu'on me la fourre dans le cul.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;Bientôt un an que je n'ai pas lu pour mon propre plaisir. Ce plaisir personnel et égoïste que je connaissais il y a encore quelques années et qui m'est totalement devenu étranger depuis que je suis des études de lettres (le comble du paradoxe, bref ...).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;Les derniers livres qui m'ont passionné sont au nombre de deux : &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;Le livre brisé&lt;/span&gt; de Serge Doubrovsky (auto-fiction particulièrement éprouvante sur laquelle j'ai déjà consacré &lt;a href="http://raphael-meret.blogspot.com/2007/12/serge-d.html"&gt;un article&lt;/a&gt;) et &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;La cloche de détresse&lt;/span&gt; de Sylvia Plath (roman très personnel, pas à proprement parler une autobiographie, dans lequel l'auteure évoque la descente en Enfer d'une jeune adolescente).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;Je n'inclus pas dans cette liste assez réduite &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;Harry Potter et les Reliques de la Mort&lt;/span&gt;, parce qu'entre Rowling et moi, ça a toujours été particulier.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;Donc, depuis ces deux derniers bouquins, rien de bien palpitant. Artaud, Brecht, Corneille, Racine et tous les autres grands auteurs de la littérature me sont très sympathiques (exceptés Luckàs et Chamoiseau ; certains comprendront !), mais ce n'est pas vraiment ce que j'aime. Les étudier, les comprendre, les analyser, voilà ce que j'aime faire avec eux. En leur compagnie, je me limite à cela car pour être honnête, ils me barbent. Le dilemme Cornélien, les héros Raciniens, ça va cinq minutes, mais après, je dois passer à autre chose ; qui soit plus palpitant, plus excitant, plus prenant.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;Et voilà que je me plonge enfin dans un livre, pour mon bonheur intime. &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;Les hommes qui n'aimaient pas les femmes&lt;/span&gt;. Stieg Larsson. Cécilia m'avait parlé de ce livre il y a un certain temps. Elle me l'a bien sûr conseillé, mais par manque de temps (et de motivation, il faut le dire !), je ne me le suis jamais procuré. Jusqu'à quelques jours.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;J'ai bientôt lu les deux tiers de ce premier volume de la trilogie &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;Millénium&lt;/span&gt;. Le livre est tout simplement fantastique. Il est peut-être un peu longuet au début (et encore, cet aspect est discutable), et pas toujours très clair (les mystères se résolvent au fur et à mesure !). Le fait qu'il s'agisse d'une traduction a également constitué un obstacle pour moi (retenir le nom suédois de plus d'une vingtaine de personnages ; tous ayant leur importance ... ne m'est pas évident !). Et pourtant, ce premier opus est une vrai merveille, un petit chef-d'œuvre de la littérature étrangère. Un morceau de bravoure à lui seul.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;Ce qui me plaît le plus dans ce livre, c'est bien sûr l'intrigue (bien plus complexe que ne le laisse présager la quatrième de couverture) mais aussi la langue. Une langue osée, franche et directe, comme je l'aime. L'auteur emploie des mots familiers, voire vulgaires, sans que cela paraisse choquant ou même déplacé.  Les scènes les plus irrévérencieuses (et il y en a un certain nombre et je dois avouer que je m'en délecte !) mettent le lecteur dans une position particulièrement désagréable, mais lui donnent aussi l'envie d'agir. Je me sens concerné parce que je lis. Au final, l'horreur de certaines scènes ou la sensation déplaisante qui m'envahit à la lecture de certains détails salaces passe finalement très bien. Une parfaite maîtrise de la langue. Un coup de génie donc. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;— Alors comme ça c'est un sadique, constata-t-elle. T'aimes bien enfoncer des trucs dans les gens, pas vrai ? Elle le fixa. Son visage était un masque inexpressif. Sans lubrifiant, c'est ça ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;Bjurman hurla à travers le scotch quand Lisbeth Salander écarta brutalement ses fesses et appliqua le bouchon à l'endroit prévu.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2411022311691497022-1702721551567504464?l=raphael-meret.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raphael-meret.blogspot.com/feeds/1702721551567504464/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2411022311691497022&amp;postID=1702721551567504464&amp;isPopup=true' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/1702721551567504464'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/1702721551567504464'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raphael-meret.blogspot.com/2008/06/lecture-1.html' title='Lecture 1'/><author><name>Raphael</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://img106.imageshack.us/img106/7521/iiiiiixa1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/SEnE9S9K-lI/AAAAAAAAALc/MphGWnthYuE/s72-c/9782742761579.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2411022311691497022.post-482234069516680080</id><published>2008-06-01T23:56:00.001+02:00</published><updated>2008-06-01T23:56:03.094+02:00</updated><title type='text'>"Change everything you are"</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/SEMa08rFPHI/AAAAAAAAALU/lnBdUYTl-_U/s1600-h/Un+regard+qui+se+perd.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/SEMa08rFPHI/AAAAAAAAALU/lnBdUYTl-_U/s320/Un+regard+qui+se+perd.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5207035091112770674" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Comme une envie de m'échapper. De me dérober. M'exiler. Je sais, c'est la fuite ; ma fuite. Il y a eu une fuite. Ce n'est pas de ma faute. Involontaire. Je suis à terre. Un véritable calvaire. Je ne sais pas comment me relever. Surmonter. Affronter. C'est dur. Obscur. Pas assez mûr ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'aimerais les tourner, toutes ces pages que j'ai blanchies. Ces putains de pages noircies à la sueur de mon front ; et dont je me suis vanter. Qu'est-ce que j'en rêve. Oublier. Effacer. M'en aller. Malheureusement, c'est impossible. Je ne touche pas ma cible. Je ne sais pas viser. Je rate. Dérape. M'étale. Sur le sol. Pas de bol.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'ai pas d'antidotes. Je ne sais pas même quel est ce mal qui me ronge. Me mange. S'épanche. Sur moi. Je suis là, pauvre spectateur de cette tragédie qui aurait dû être MA comédie. Mais je n'ai que ce que je mérite. J'ai voulu être un Roi, un Prince. Pas un simple valet. Trop simplet. Pas le pied. Il faut donc que j'assume. La chute est plus dure d'autant que je suis en haut. C'est le gros lot. J'aurais dû prévoir que je n'étais pas à la hauteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avance sans savoir. Je tâtonne. Je fais l'aumône. Je ne suis qu'un Homme. Dommage. J'aurais aimé être un Dieu. &lt;i&gt;"Je le veux"&lt;/i&gt;. Je cherche des réponses à toutes ces questions. Admiration ? Fellation ? Faire un choix, ça ne m'intéresse pas. Tout le monde peut y arriver. Ce que je veux, c'est LE bon, celui qu'il me faut. Le meilleur. J'aurais voulu que ma vie soit une fête. Pas surfaite. Juste parfaite. Ce n'est pas le cas. Je reste plongé dans mes pensées, sans avancer. À reculer. Me faire entuber. Pas enculer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce soir, il pleut. Encore. Et j'écoute toutes ces musiques qui m'envahissent et m'hérissent. Les poils. Encore à poil. On ne se refait pas. Elles me font rêver. Pleurer. Même espérer. Je le jure. Et pourtant, je suis vide. Pas de sourire. Sans vie. Ou presque ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Je continuerai&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;À me dénuder.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;M'exhiber.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;C'est d'une simplicité.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Mais par pitié,&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Je veux savoir aimer.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2411022311691497022-482234069516680080?l=raphael-meret.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raphael-meret.blogspot.com/feeds/482234069516680080/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2411022311691497022&amp;postID=482234069516680080&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/482234069516680080'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/482234069516680080'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raphael-meret.blogspot.com/2008/06/change-everything-you-are.html' title='&lt;i&gt;&quot;Change everything you are&quot;&lt;/i&gt;'/><author><name>Raphael</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://img106.imageshack.us/img106/7521/iiiiiixa1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/SEMa08rFPHI/AAAAAAAAALU/lnBdUYTl-_U/s72-c/Un+regard+qui+se+perd.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2411022311691497022.post-6510134950313032859</id><published>2008-05-25T22:54:00.000+02:00</published><updated>2008-05-25T22:54:07.994+02:00</updated><title type='text'>Je jouerai tout aux cartes</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/SDnPPcrFPGI/AAAAAAAAALM/0eOJdSMbYNg/s1600-h/iii.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/SDnPPcrFPGI/AAAAAAAAALM/0eOJdSMbYNg/s320/iii.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5204418708705197154" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic; "&gt;"Et il y aura dans nos instants, comme un goût de liberté et d'amour, et alors nous vivrons comme des rois, jusqu'à ce que la mort nous sépare"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;C'est toujours le même jeu. Il n'y a que les joueurs qui changent. S'échangent. Se mélangent. Et moi, je reste là, toujours à la même table, toujours avec ces mêmes cartes qui me collent aux doigts tellement je les ai utilisées. Usées. Déshabillées. Je les tire. Je les pose. Tout explose.  Ma faute. Peut-être la leur. L'horreur. J'ai peur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils passent tous leur chemin. J'aimerais les retenir. Tout leur dire. Les prévenir. Et eux, ils abattent leurs cartes, avec un petit sourire en coin comme s'ils cherchaient à me dire que je ne peux pas les suivre. Pas assez résistant. Pas le cran. Trop chiant. Ils se lancent dans une bataille effrénée. Que le meilleur gagne. Il n'y a pas de règles ; simplement que ça saigne. Alors, ils m'y obligent. C'est eux ou moi. Pas de "nous". Ils m'attaquent. Me menacent. M'entravent. Et moi, je me lance. Je fonce, je balance. En pleine gueule. Pas de demie mesure. C'est la défonce. Tout ou rien. Je donne tout ce que j'ai. Ensuite, ils partent. Blessés, dégoûtés, outrés. Pour ne jamais revenir ? Se repentir ? En finir ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsqu'ils changent de table, ils retrouvent toutes leurs forces. Un nouvel espoir. Qui sait, peut-être qu'à cette place ils trouveront l'Amour. Ils se pensent invisibles, face à cet autre visage. Il a l'air faible. Tendre. Apaisant. Il leur fait les yeux doux. Aigre-doux. Attention aux remous. Ils tombent dans le panneau. Ces blaireaux. Une belle gueule, un beau sourire, de beaux yeux. Une prosodie parfaite et ils se perdent. De vrais gamins. Et le type, en face, sourit. Jouit. Finit d'abattre tout doucement ses cartes. Face cachée. C'est un rusé. Un dépravé. Un enfoiré. Et moi, j'observe. De loin. Point. Embêté. Touché. Ébêté. Je ne peux rien y faire. Ils ont fait leur choix, ces maladroits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils sont ignorants. Ils n'y connaissent rien. À la vie. Ils prennent chaque sourire pour une marque d'affection. Ils balancent des &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;"je t'aime"&lt;/span&gt; à tout va ; simplement parce que ça fait bien. Du bien. Tremplin. Ils croient monter jusqu'au septième ciel. C'est pour l'Enfer qu'ils descendent. Se vendent. Se transcendent. En face d'eux, le diablotin sourit. Il a toutes les cartes en main. Un meilleur jeu que le mien. Il ne se fait pas de souci. Qu'il soit traité d'avorton, de couillon ou de con, ils reviendront. Joueront. Perdront. Sans comprendre pourquoi. Sans rien apprendre. Toujours. Eternellement. Un recommencement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un jour peut-être, ils finiront au casino. Comme moi. À se jeter des toits. Une fois. Pas la foi. Roulettes. Machines à sous. Jeu de poker et autres jokers ; eux aussi ils connaîtront. Ils joueront leur Amour à une table de Backjack, pour se prouver qu'ils sont encore gagnants. Consistants. Vivants. Et peut-être que lorsqu'ils seront fauchés, paumés, désorientés, ils reviendront vers moi. C'est la loi. Leur droit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Tu tiens ?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Tu vas bien ?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;T'en reviens ?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Tu tournes.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Tu roules.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;T'y retournes.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Je vais écrire.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Je vais proscrire.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Je vais en finir.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Je ne joue pas.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Je ne mens pas.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Je ne chiale pas.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Et pour l'heure,&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Si tu pleures,&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Je meurs.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2411022311691497022-6510134950313032859?l=raphael-meret.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raphael-meret.blogspot.com/feeds/6510134950313032859/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2411022311691497022&amp;postID=6510134950313032859&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/6510134950313032859'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/6510134950313032859'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raphael-meret.blogspot.com/2008/05/je-jouerai-tout-aux-cartes.html' title='Je jouerai tout aux cartes'/><author><name>Raphael</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://img106.imageshack.us/img106/7521/iiiiiixa1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/SDnPPcrFPGI/AAAAAAAAALM/0eOJdSMbYNg/s72-c/iii.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2411022311691497022.post-1852322717601192737</id><published>2008-05-17T11:07:00.001+02:00</published><updated>2008-05-17T11:09:18.176+02:00</updated><title type='text'>Ad amatorem</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/SC6gegTylKI/AAAAAAAAAK0/7a0pZAh58Xw/s1600-h/lettre.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/SC6gegTylKI/AAAAAAAAAK0/7a0pZAh58Xw/s320/lettre.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5201271065588962466" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic; "&gt;Il est encore tard ce soir. Au dehors, tout est calme. J'entends les grillons qui chantent l'été qui s'installe. C'est encore une de ces nuits durant lesquelles je ne parviens pas à trouver le sommeil. Sais-tu qu'elles se sont multipliées depuis que je t'ai rencontré ? Tu l'ignores sans doute, mais tu occupes toutes mes rêveries les plus intimes. Nuits et jours, je pense à toi. Tu ne m'accordes aucun répit. Je deviens fou.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;i&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/i&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;i&gt;J'aurais aimé être près de toi ce soir. Te voir. Te parler. Et te toucher. Sous le regard attentif de la lune, nous serions assis face à la mer. Nous aurions écouté l'hymne qu'elle aurait joué en notre honneur. Elle nous aurait bercés. Cette soirée aurait été spéciale. Je me serais mis à nu. Je t'aurais expliqué mes peurs et mes doutes. Tu aurais compris que je ne suis pas l'homme idéal, simplement un homme sincère, qui commence à tomber sous ton charme. Un homme qui ne comprend pas ce qui lui arrive, ni pourquoi il s'émeut lorsqu'il te parle ; mais qui sait seulement qu'il ressent en lui-même une intense chaleur. Un homme imparfait, mais qui se sent capable d'être celui qui t'emmènera enfin au bal.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2411022311691497022-1852322717601192737?l=raphael-meret.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raphael-meret.blogspot.com/feeds/1852322717601192737/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2411022311691497022&amp;postID=1852322717601192737&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/1852322717601192737'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/1852322717601192737'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raphael-meret.blogspot.com/2008/05/ad-amatorem.html' title='Ad amatorem'/><author><name>Raphael</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://img106.imageshack.us/img106/7521/iiiiiixa1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/SC6gegTylKI/AAAAAAAAAK0/7a0pZAh58Xw/s72-c/lettre.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2411022311691497022.post-5368813617692518153</id><published>2008-05-14T00:03:00.004+02:00</published><updated>2008-05-14T00:06:33.569+02:00</updated><title type='text'>"- Tu es fou"  "- Tu crois ?"</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/SCoOtwTylJI/AAAAAAAAAKs/56dOmE8t-dc/s1600-h/l9.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/SCoOtwTylJI/AAAAAAAAAKs/56dOmE8t-dc/s320/l9.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5199984898977469586" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Qui ne connaît pas la belle histoire de Roméo et Juliette ? Ces deux amants que tout oppose et qui pourtant s'aiment passionnément. Nous connaissons tous cette tendre romance. Malheureusement, ce n'est qu'affabulation ! Shakespeare n'est qu'un menteur. Roméo et Juliette ce n'est que du pipeau. L'histoire du balcon : une blague. Le doux baiser qui les réunit à la fin n'a jamais eu lieu. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Ce soir, j'étais Roméo. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Sans ma Juliette. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Pas au rendez-vous.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Pas non plus de balcon.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;J'étais simplement là.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;N'est-ce pas l'essentiel ?&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2411022311691497022-5368813617692518153?l=raphael-meret.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raphael-meret.blogspot.com/feeds/5368813617692518153/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2411022311691497022&amp;postID=5368813617692518153&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/5368813617692518153'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/5368813617692518153'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raphael-meret.blogspot.com/2008/05/fou.html' title='&lt;i&gt;&quot;- Tu es fou&quot;&lt;/i&gt; &lt;br&gt;&lt;i&gt; &quot;- Tu crois ?&quot;&lt;/i&gt;'/><author><name>Raphael</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://img106.imageshack.us/img106/7521/iiiiiixa1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/SCoOtwTylJI/AAAAAAAAAKs/56dOmE8t-dc/s72-c/l9.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2411022311691497022.post-7481434697145233980</id><published>2008-05-08T02:51:00.010+02:00</published><updated>2008-05-08T21:17:54.211+02:00</updated><title type='text'>Super Héros d'un soir</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/SCNQ-idO4ZI/AAAAAAAAAKk/P1-LGoU-dVc/s1600-h/Final.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/SCNQ-idO4ZI/AAAAAAAAAKk/P1-LGoU-dVc/s320/Final.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5198087430247211410" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Voilà près de deux heures que j'ai éteint la lumière. Voilà près de deux heures qu'ils sont dans cette rue. Voilà près de deux heures que j'essaie de dormir. Voilà près de deux heures qu'ils meuglent comme des bêtes de foire. Voilà près de deux heures que je résiste à l'envie de leur jeter à la gueule un seau d'eau glacée. Voilà près de deux heures que plus d'une vingtaine d'étudiants sont éveillés à cause de quelques petits cons qui ont un peu trop bu.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;Ils se mettent à écouter de la musique. Comme s'ils pouvaient comprendre quoi que ce soit aux notes et aux accords ; aux mélodies et aux paroles. Ah pardon, la leur en est totalement dépourvue. Maintenant, ils frappent dans leurs mains. Bravo. S'ils étaient dans le rythme, ça serait mieux. Il semble que ça les amuse. Moi, ils m'usent plutôt avec leur singerie. De vrais guignols. Il faudrait les battre à coup de matraques.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;J'aurais aimé être un Justicier Masqué. Avec tous les accessoires : la tenue super sexy ; le masque noir très utile ; et les pouvoirs cosmiques phénoménaux. J'aurais traqué tous ces méchants. Un par un, je les aurais désarmés. Tous, je les aurais mis hors d'état de nuire. J'aurais surpris mes victimes sur le lieu du crime, en pleine action. Elles n'auraient pu nier ; prises sur le fait accompli. Nous serions échangés quelques répliques cinglantes. Puis nous nous serions battus. Une lutte virile. Acharnée. Déterminée. Endiablée. Je les aurais vaincus. Livrés aux autorités, on m'aurait applaudi.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Malheureusement, tout ceci n'est qu'un rêve.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Car soyons réalistes :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;que puis-je faire dans cette tenue sans super pouvoirs ?&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2411022311691497022-7481434697145233980?l=raphael-meret.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raphael-meret.blogspot.com/feeds/7481434697145233980/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2411022311691497022&amp;postID=7481434697145233980&amp;isPopup=true' title='56 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/7481434697145233980'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/7481434697145233980'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raphael-meret.blogspot.com/2008/05/super-hros-dun-soir.html' title='Super Héros d&apos;un soir'/><author><name>Raphael</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://img106.imageshack.us/img106/7521/iiiiiixa1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/SCNQ-idO4ZI/AAAAAAAAAKk/P1-LGoU-dVc/s72-c/Final.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>56</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2411022311691497022.post-1637300629710788362</id><published>2008-05-04T02:49:00.007+02:00</published><updated>2008-05-05T13:06:52.840+02:00</updated><title type='text'>Parfaitement indécent</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/SB7qRdxQQdI/AAAAAAAAAJ0/xzFgduVX9zU/s1600-h/a-saisir.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/SB7qRdxQQdI/AAAAAAAAAJ0/xzFgduVX9zU/s320/a-saisir.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5196848605802021330" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Pourquoi ne pas oser ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Pourquoi n'aurais-je pas osé ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Pourquoi n'aurais-je pas dû oser ?&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2411022311691497022-1637300629710788362?l=raphael-meret.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raphael-meret.blogspot.com/feeds/1637300629710788362/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2411022311691497022&amp;postID=1637300629710788362&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/1637300629710788362'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/1637300629710788362'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raphael-meret.blogspot.com/2008/05/louer.html' title='Parfaitement indécent'/><author><name>Raphael</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://img106.imageshack.us/img106/7521/iiiiiixa1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/SB7qRdxQQdI/AAAAAAAAAJ0/xzFgduVX9zU/s72-c/a-saisir.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2411022311691497022.post-8768677548938877908</id><published>2008-05-03T20:26:00.000+02:00</published><updated>2008-05-03T20:26:13.987+02:00</updated><title type='text'>"It's raining outside , I'm crying inside"</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/SByuKtxQQWI/AAAAAAAAAI8/xEY6wgFYJrM/s1600-h/2585_6__Hurlement_1.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/SByuKtxQQWI/AAAAAAAAAI8/xEY6wgFYJrM/s320/2585_6__Hurlement_1.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5196219569186816354" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;Toujours très douloureux la première fois. C'est ce que n'arrêtait pas de répéter mon professeur de littérature au lycée. C'est vrai, ça fait toujours mal la première fois. Tu te penses condamné à perpétuité pour avoir une fois dans ta vie aimer, pour avoir eu une attirance que tu ne t'expliques toujours pas pour un autre être. Et puis, étrangement, un jour, tu te lèves, tu reçois un courriel et tu te dis : &lt;i&gt;"Il a raison : je mérite d'être heureux. Moi aussi j'ai le droit de mordre à pleines dents ce putain de bonheur qui s'échappe à chaque fois que je suis sur le point de l'attraper"&lt;/i&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le temps passe et tu acceptes la situation. Tu n'oublies pas, parce qu'on ne peut effacer de sa mémoire quelque chose qui a été aussi fort, même si ce fut de courte durée et non-réciproque. Et puis, pourquoi effacer ? Après tout, tu ne regrettes rien. Certes, tu as rêvé d'un "vous" qui n'est resté que pur fantasme ; mais où est le mal ? Tout le monde fait ça. Tu n'est pas criminel !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et puis un jour, tu rencontres quelqu'un d'autre. Alléluia ! À cet instant, tu comprends trois choses essentielles : tu as un cœur qui fonctionne particulièrement bien (incroyable, tu n'es pas insensible au charme de certaines personnes !) ; tu te remettras toujours de tes échecs (parce que même si tu parais frêle et fragile, tu es fort au fond de toi !) ; tu finiras tes jours avec un(e) écrivain(e) (parce que tu n'es séduit que par les personnes qui ont un talent prononcé pour l'écriture et qui arrivent à te charmer au moyen de leurs si belles phrases !).&lt;/div&gt;&lt;div&gt;À ce moment-là, tu crois que la vie te sourit à nouveau. Quelques jours s'écoulent, une poignée d'heures durant lesquelles tu ne fais que penser à cette seule personne : son sourire, ses mains, son regard et surtout ses mots qui restent gravés en toi. Et là, de nouveau c'est la retombée. La débandade. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;C'est la deuxième fois en moins d'un mois. C'est dur. Ça passe très mal. Tu peux tout endurer ; tout supporter un peu moins. C'est comme un électrochoc. Tu restes planté sur place, sans savoir quoi dire, hormis ces &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;"Okay"&lt;/span&gt; que tu répètes sans savoir exactement pourquoi. Puis tu te reprends : tu cherches à boire toutes les bouteilles de Vodka que tu trouveras, parce que tu sais que l'alcool, ça te réconforte, ça te réchauffe, et ça te fait espérer. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Seulement voilà : comme tu es plus réfléchi que la plupart des garçons de dix-neuf ans, tu te dis que tu es en voiture, que tu n'as pas envie de mourir, que tu ne veux pas être le bourreau d'une âme innocente que tu renverserais. Alors tu ne bois pas et tu souffres encore plus parce que tu réfrènes encore une fois tes envies. Le tout en silence, ça va de soit.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Tu te retrouves alors à passer la soirée à déblatérer des énormités, à te rappeler le bon vieux temps, l'époque où tu étais inconscient et où tu pouvais encore dire : &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;"L'amour, c'est pour les chochottes !"&lt;/span&gt;. Tu te remémores tous ces souvenirs que tu avais enterrés, toutes ces années que tu avais soigneusement rangées dans un coin de ta mémoire. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et le soir quand tu rentres, qu'il est tard et que tu es épuisé, tu te dis que la vie continue, que tu souffres et que tu souffriras encore ; mais que c'est ça la vie : quelques instants de bonheur qui&lt;/div&gt;&lt;div&gt;te donnent le courage de supporter d'innombrables journées monotones et sans intérêt.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;[...]&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;J'aimerais passer rien qu'une fois une de ces journées dont on rêve tous : une journée où je ne penserais à rien, où je me permettrais tout et n'importe quoi, simplement parce que je l'aurais décidé, surtout parce que j'en aurais l'envie. Une journée durant laquelle je me laisserais faire, durant laquelle je me laisserais attraper sans émettre la moindre objection, durant laquelle je perdrais le contrôle.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;J'en veux une, juste une. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Je ne veux pas devenir insensible.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2411022311691497022-8768677548938877908?l=raphael-meret.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raphael-meret.blogspot.com/feeds/8768677548938877908/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2411022311691497022&amp;postID=8768677548938877908&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/8768677548938877908'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/8768677548938877908'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raphael-meret.blogspot.com/2008/05/its-raining-outside-im-crying-inside.html' title='&lt;i&gt;&quot;It&apos;s raining outside , I&apos;m crying inside&quot;&lt;/i&gt;'/><author><name>Raphael</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://img106.imageshack.us/img106/7521/iiiiiixa1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/SByuKtxQQWI/AAAAAAAAAI8/xEY6wgFYJrM/s72-c/2585_6__Hurlement_1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2411022311691497022.post-4225144544647225734</id><published>2008-05-03T01:54:00.001+02:00</published><updated>2008-05-03T01:57:13.019+02:00</updated><title type='text'>L'histoire d'un pauvre type</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/SBuhStxQQVI/AAAAAAAAAI0/HtcEpmGqU-c/s1600-h/Connard.jpg" style="text-decoration: none;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;img style="text-decoration: underline;display: block; margin-top: 0px; margin-right: auto; margin-bottom: 10px; margin-left: auto; text-align: center; cursor: pointer; " src="http://4.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/SBuhStxQQVI/AAAAAAAAAI0/HtcEpmGqU-c/s320/Connard.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5195923937997898066" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;- Elle a le droit de fumer dans ta voiture ?!&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;- Ça se voit non ? &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;- Et pourquoi, moi, je ne peux pas ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;- Parce qu'en ce qui te concerne, j'ai fait un autre choix.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Voilà l'histoire d'un &lt;span class="Apple-style-span" style=""&gt;pauvre mec&lt;/span&gt; qui n'a pas compris pourquoi je lui refuse le droit de fumer dans ma voiture. L'explication est pourtant toute simple : l'air m'est déjà tellement irrespirable en sa présence, que je ne pourrais pas supporter ses relents de fumées.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Pour cet individu, un ami est une personne qui vous invite à vous confier et qui, la minute d'après, se presse de tout répéter pour se faire mousser auprès de qui veut bien l'entendre. Avec lui, il n'y a pas de secrets, simplement de bons potins susceptibles de le rendre intéressant auprès de cette Cour qu'il amuse ; dans l'espoir de retrouver sa place de courtisan.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Il est particulièrement difficile de lui supposer une utilité. Au mieux, peut-on en trouver une en cherchant parmi les objets qu'il possède. Car il faut lui reconnaître ce mérite : il est très doué lorsqu'il s'agit de prêter son briquet.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Voici donc le portrait d'un pauvre type, qui s'agrippe à son ancien meilleur ami, le vampirise, le parasite, l'empoisonne depuis des années.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;P.S : Comme promis, un article sur toi.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;J'espère qu'il est à ton goût.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2411022311691497022-4225144544647225734?l=raphael-meret.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raphael-meret.blogspot.com/feeds/4225144544647225734/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2411022311691497022&amp;postID=4225144544647225734&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/4225144544647225734'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/4225144544647225734'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raphael-meret.blogspot.com/2008/05/lhistoire-dun-pauvre-type.html' title='L&apos;histoire d&apos;un pauvre type'/><author><name>Raphael</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://img106.imageshack.us/img106/7521/iiiiiixa1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/SBuhStxQQVI/AAAAAAAAAI0/HtcEpmGqU-c/s72-c/Connard.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2411022311691497022.post-3615048221295419727</id><published>2008-04-30T15:31:00.000+02:00</published><updated>2008-04-30T15:31:02.260+02:00</updated><title type='text'>"It's raining outside ..."</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/SBh0fNxQQUI/AAAAAAAAAIs/8PVv6M9DCiY/s1600-h/homme-a-la-mer.1178293875.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/SBh0fNxQQUI/AAAAAAAAAIs/8PVv6M9DCiY/s320/homme-a-la-mer.1178293875.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5195030249792880962" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Il attendait. Tous les soirs, il venait sur cette esplanade. Toujours sur ce banc. Dès vingt heures, il arrivait, vêtu , de son chapeau rond, de sa mallette et de son long manteau noir. Il le retirait et s'installait, face à la mer ; méditant sur la journée qui venait de s'écouler. C'était son petit rituel. Il restait pendant trois heures ainsi, puis rentrait chez lui, engourdi par le froid et le vent marin. Il aimait cette sensation. Elle lui donnait l'impression d'être vivant.&lt;div&gt;Lorsqu'il arriva ce soir-là, il sut qu'il serait différent. Il le ressentait. Les choses avaient changé. Tout d'abord, la nuit calme et paisible avait laissé place à une nuit pluvieuse et torturée. Au décor traditionnel s'étaient greffés cette rose rouge qu'il tenait à la main ; et ce couple d'amoureux qui s'entrelaçaient tendrement sur le sable. Lui aussi avait changé. Son visage était terne, son sourire effacé et il se sentait plus fatigué que les autres soirs. Au loin, il entendait des cris de joie. C'était une belle soirée.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;La rose qu'il tenait lui piquait la main. Il sentait chacune des épines pénétrer sa peau ; chacune d'elles agresser son corps. Plus il avait mal, plus son poing se refermait sur cette fleur. La douleur s'accentuait. Alors, il la serrait de plus belle. Il n'arrêta que lorsqu'il fut sur le point de pleurer. À ce moment, il relâcha la pression et laissa tomber sur le sol, la rose rouge ; intacte.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Il était un peu plus de vingt-et-une heures lorsqu'il se saisit de son manteau, replaça soigneusement son chapeau sur sa tête, saisit sa valise et se leva. Il se déchaussa. Quand il posa ses pieds sur les pavés de la promenade, il ressentit le froid embrasser tout son être. Doucement, il porta sa corps vers les marches qui le mèneraient à la plage. Il n'eut aucune réaction lorsqu'un morceau de verre lui écorcha le pied droit. Quand il atteint enfin la dernière marche et qu'il enfonça délicatement son pied dans le sable chaud, il leva les yeux vers la mer.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Elle était agitée. Il l'aimait ainsi, parce qu'elle se montrait sous son vrai visage : forte et impétueuse ; dominante et ravageuse ; mystérieuse et amère. Il recherchait la même chose chez une femme. Il avait toujours été fasciné par l'océan, parce qu'il n'existait rien de plus puissant au monde. C'était une force incontrôlable, qu'aucun édifice, qu'aucune création humaine ne pourrait un jour soumettre.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Lentement il s'avança vers elle. Elle l'attirait comme un aimant. Il aurait été incapable d'expliquer pourquoi. Ce soir, l'attraction était encore plus forte que les autres nuits. D'ordinaire, il se contentait de l'observer. Elle le faisait rêver. Aujourd'hui, il était sur le sable pour la toute première fois.  Ses pieds étaient plongés dans l'eau. Peu à peu, il sentit ses vêtements s'alourdir. La pluie martelait son visage. Il n'avait pas peur. Il n'avait pas mal. Juste serein. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Lorsqu'une vague le submergea, il disparut, englouti sous les flots. Personne ne le remarque. Ni les passants qui marchaient, ni les deux hommes qui s'embrassaient sur le sable. De l'esplanade, on apercevait désormais le chapeau d'un homme qui flottait et qui finirait par s'échouer sur le sable. Un jour ...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2411022311691497022-3615048221295419727?l=raphael-meret.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raphael-meret.blogspot.com/feeds/3615048221295419727/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2411022311691497022&amp;postID=3615048221295419727&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/3615048221295419727'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/3615048221295419727'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raphael-meret.blogspot.com/2008/04/its-raining-outside.html' title='&lt;i&gt;&quot;It&apos;s raining outside ...&quot;&lt;/i&gt;'/><author><name>Raphael</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://img106.imageshack.us/img106/7521/iiiiiixa1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/SBh0fNxQQUI/AAAAAAAAAIs/8PVv6M9DCiY/s72-c/homme-a-la-mer.1178293875.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2411022311691497022.post-8035530439699016151</id><published>2008-04-25T17:14:00.002+02:00</published><updated>2008-04-26T13:51:53.293+02:00</updated><title type='text'>Bâtiment N10, Avenue des Gabians</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/SBH0GdxQQTI/AAAAAAAAAIk/c5w5CcOFENA/s1600-h/oooo.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/SBH0GdxQQTI/AAAAAAAAAIk/c5w5CcOFENA/s320/oooo.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5193200237242499378" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Tous les vendredis, c'est le même train-train. Je descends de la gare, et dès que mon pied touche le quai, c'est parti pour 30 minutes de marche. Du sportif intensif. Je voudrais bien les voir, ces petits sportifs qui s'amusent à sauter des haies sur à peine quatre cents mètres. Qu'ils viennent un peu marcher avec moi, je leur montrerai ce que c'est qu'un vrai sportif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tous les vendredis, lorsque j'arrive devant le panneau "Avenue des Gabians", je suis toujours découragé. Totalement abattu. Je n'ai rien mangé depuis sept heures et maintenant il faut que je grimpe cette colline pour rentrer chez moi. Je déteste cette avenue. Et d'abord, pourquoi l'ont-ils appelée comme ça ? Après tout, c'est plus une montagne qu'un plateau. Plus un mont qu'une plaine. Je leur en foutrai moi des "Avenue des Gabians".&lt;br /&gt;Plus j'escalade et moins je mets de temps. Six minutes aujourd'hui. Prodigieux. Avec des bagages qui doivent peser pas moins de dix kilos, c'est assez impressionnant. J'ai battu mon record. Un jour, je le promets : j'appellerai un organisme pour qu'on m'inscrire dans le &lt;/i&gt;Guiness Book&lt;i&gt;. J'aurai mon nom écrit sur la page d'un livre. La seule et unique fois ; sans doute.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bâtiment L1. L2. L3. L4. On passe au M maintenant. M5, M6, M7. Au tour des N. Je ne sais pas qui a eu l'idée de donner des noms aussi stupides à ces bâtiments, mais j'espère qu'il n'a pas fait de mêmes avec ses enfants. Les pauvres. J'imagine déjà la scène : &lt;/i&gt;"Numéro 1 va dire au Num' 2 de baisser la musique"&lt;i&gt;. N8. &lt;br /&gt;Au bâtiment N9, premier étage, m'attend ma voisine à sa fenêtre. Elle me fait un large sourire et me nargue avec sa dentition parfaite et ses dents parfaitement blanches. Quelle est conne. Si moi aussi je couchais avec un mec plein aux as, moi aussi j'aurais les dents refaites. Je lui fais un simple &lt;/i&gt;"B'jour"&lt;i&gt; ; ça suffira. De toute manière, je sais très bien que dans cinq minutes, elle sera sur son balcon. C'est comme ça tous les vendredis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pose mes affaires dans cet immense couloir. Pourquoi faut-il qu'il soit si long ? C'est toujours dans l'extrême de toute manière. Soit c'est trop petit, soit c'est trop long, soit c'est trop fin, soit c'est trop gros. Le milieu, personne ne le connaît dans cette maison. Mes chattes ne viennent même plus m'accueillir. Je suis sûr qu'à l'heure qu'il est, elles se prélassent sur le rokincher de la véranda. Deux petites ingrates.&lt;br /&gt;Je pose mes affaires dans ma chambre, et je retire mon t-shirt. Noir. J'ai toujours aimé le noir. C'est classique, c'est soft, c'est léger. J'aurais voulu que ma voiture soit noire. Elle est blanche. J'aurais voulu que mon MacBook soit noir. Lui aussi est blanc. Mauvaise pioche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ouvre les volets de ma chambre. Ce qu'ils font du bruit. Ils réveilleraient tout un tas de fonctionnaires endormis à leur bureau. J'ouvre la fenêtre. Les rayons du soleil pénètrent dans ma chambre. Maintenant qu'il fait bon, je me permets de laisser la fenêtre de ouverte. Ça l'aère et puis, j'entends le chant des oiseaux. Ça m'apaise. Tiens, chez la voisine, les stores se relèvent.&lt;br /&gt;En bikini cette fois-ci. Elle fait fort aujourd'hui. La dernière fois, c'était de la lingerie fine. &lt;/i&gt;"Je l'ai achetée ce matin, elle est belle n'est-ce pas ?"&lt;i&gt; J'affirme. Mais elle aurait été encore plus belle sur une fille de trente ans de moins. Ce petit détail, je le regarde bien sûr pour moi. Je suis un égoïste. Je prends mon fauteuil, et je m'installe devant mon ordinateur. C'est un petit rituel. Elle me regarde. Je regarde mon écran.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes quasiment face à face. Elle me lorgne, elle me scrute. Un peu déçue que je ne sois pas en boxer comme dimanche dernier quand je me suis levé. Je sais qu'elle en rêve de mon corps. Et quand les petites gouttelettes de transpiration qui parsèment mon corps le fond briller, elle passe délicatement sa langue sur ses lèvres. Un appel au sexe paraît-il. Ça ne me fait aucun effet. Elle pourrait être à poil, que je ne ferai même pas une demie-molle.&lt;/i&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2411022311691497022-8035530439699016151?l=raphael-meret.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raphael-meret.blogspot.com/feeds/8035530439699016151/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2411022311691497022&amp;postID=8035530439699016151&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/8035530439699016151'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/8035530439699016151'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raphael-meret.blogspot.com/2008/04/btiment-n10-avenue-des-gabians.html' title='Bâtiment N10, Avenue des Gabians'/><author><name>Raphael</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://img106.imageshack.us/img106/7521/iiiiiixa1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/SBH0GdxQQTI/AAAAAAAAAIk/c5w5CcOFENA/s72-c/oooo.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2411022311691497022.post-1612514566202483543</id><published>2008-04-21T01:58:00.002+02:00</published><updated>2008-04-21T11:00:09.067+02:00</updated><title type='text'>Orgasme</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/SAve1e_agEI/AAAAAAAAAIc/ap_v0CWRaHc/s1600-h/25367.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/SAve1e_agEI/AAAAAAAAAIc/ap_v0CWRaHc/s320/25367.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5191488005908103234" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est bientôt deux heures du matin. Je suis encore debout. Je le certifie : mes yeux sont grands ouverts, mes mains frappent à toute vitesse le petit clavier blanc de mon MacBook et j'entends au dehors le martèlement de la pluie sur mes volets. Un cadre très agréable. Dans le couloir, une porte claque. Une voix d'homme répond &lt;i&gt;"Écoute-moi mon cœur"&lt;/i&gt; au chant d'une femme qui dit &lt;i&gt;"Casse-toi"&lt;/i&gt;. Décidément c'est le cadre idyllique ! Dernière petite touche à ce paysage paradisiaque : Lenny qui me murmure à l'oreille ses douces paroles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;a href="http://www.deezer.com/track/317025" target="blanck"&gt;♪&lt;/a&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;À dire vrai, je suis épuisé, exténué, harassé. Je n'en peux plus, je n'ai plus aucune force, je ne ressens plus rien. Je me sens merveilleusement bien, fantastiquement léger, génialement serein. Heureux, comblé, euphorique. Mon corps tremble encore, mon souffle est toujours saccadé, un sourire radieux continuer d'illuminer mon visage. Je ne pense plus, je ne réfléchis plus, je ne pleure plus. La joie, le plaisir, l'extase. Je rêve, je vis, je jouis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;[...]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sais, c'est un orgasme,&lt;br /&gt;Et je sais que ce n'est que passager.&lt;br /&gt;Vous pouvez me faire mal,&lt;br /&gt;Rien ne gâchera mon bonheur,&lt;br /&gt;Parce que ce soir,&lt;br /&gt;Le plus heureux,&lt;br /&gt;c'est moi.&lt;/center&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2411022311691497022-1612514566202483543?l=raphael-meret.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raphael-meret.blogspot.com/feeds/1612514566202483543/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2411022311691497022&amp;postID=1612514566202483543&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/1612514566202483543'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/1612514566202483543'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raphael-meret.blogspot.com/2008/04/orgasme.html' title='Orgasme'/><author><name>Raphael</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://img106.imageshack.us/img106/7521/iiiiiixa1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/SAve1e_agEI/AAAAAAAAAIc/ap_v0CWRaHc/s72-c/25367.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2411022311691497022.post-5038349079122781998</id><published>2008-04-18T00:31:00.000+02:00</published><updated>2008-04-18T00:30:02.914+02:00</updated><title type='text'>Dialogue de sourds ?</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/SAfK9LoCiVI/AAAAAAAAAIM/KOYgKz-Htuw/s1600-h/friche-hopital-couloir-nb-hdr.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/SAfK9LoCiVI/AAAAAAAAAIM/KOYgKz-Htuw/s320/friche-hopital-couloir-nb-hdr.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5190340248009345362" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Ne me regarde pas. Tourne toi. Je ne veux plus te voir. Pourquoi es-tu là ? Qui t'a demandé de venir ? Certainement moi. Je fais toujours ce qu'il ne faut pas faire. Je t'ai invitée. Je n'aurais jamais dû. C'était une erreur. Une regrettable méprise. J'en suis désolé. Toi aussi ? Sans doute pas autant que moi, car aujourd'hui, je souffre, je subis. Et toi, tu t'amuses, tu décides. Non, arrête. Ne dis pas que tu penses à moi. Ne dis pas que tu m'apprécies, que tu m'aimes bien. Tais-toi. Ils me font mal ces mots et je ne veux plus que tu les prononces.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai mal à la tête. Tout se bouscule. Je vais exploser. J'ai envie de pleurer. De crier. De hurler. Ma colère, ma tristesse, ma douleur. Tout. Ce que j'ai sur le cœur, l'extérioriser. me défouler. Tout casser. Tout massacrer. Oui, j'ai mal. Très mal. Je souffre. Tu sais, cette douleur qui saisit ton cœur et le broie secondes après secondes. L'écrase. Le hâche. Celle qui s'empare de toi, t'enveloppe et t'emprisonne. Celle qui occupe toutes tes pensées. Celle qui t'empêche de sourire, de rire. Ce mal que tu essayes de dissimuler en le faisant passer pour de la peur, de l'angoisse. Tu connais ça, n'est-ce pas ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, je sais, nous ne parlons pas de toi. C'est toi qui viens ici, à mon chevet. C'est de moi que nous devons parler. De toute manière, ça ne change pas de nos petites habitudes. C'est toujours moi qui parle. Tu écoutes. Tout ne va que dans un sens. Je me confie. Tu me confesses. L'inverse, impossible. Heureusement que je parle de moi. Sinon, pas de conversation. Juste des banalités. Le temps qu'il fait n'aurait plus de secrets pour nous. Tous les petits détails de ce tableau que tu aimes tant, je les connaîtrai. Alors que ceux de ta vie me seraient étrangers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non, je ne te reproche rien. Oui, je sais, tu n'y arrives pas. Mais t'es-tu une fois demandée si c'était évident pour moi de te parler ? Tu crois que ce fut évident de te rencontrer ? De te revoir ? De te parler de mes problèmes ? De les évoquer avec toi ? Oh, je sais ce que tu vas me dire. Que je suis moins timide que toi, plus direct, plus extraverti. Mais nous savons toi et moi que ce ne sont que des excuses, car tu peux toujours saisir ma main. Tu sais qu'elle ne te lâcherait pas dans le vide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non, je ne dis pas n'importe. Juste la vérité ; une réalité. Dure à accepter, certes. C'est difficile pour tous les deux, pour toi, comme pour moi. Mais je fais des concessions. Pourquoi ? Oui, je sais, tu ne m'as jamais rien demandé. C'est ce qu'on doit appeler l'Amour. Tout faire à en perdre la raison. Sans raison. Ah mais oui, j'oubliais, tu ne m'aimes pas !&lt;/i&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2411022311691497022-5038349079122781998?l=raphael-meret.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raphael-meret.blogspot.com/feeds/5038349079122781998/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2411022311691497022&amp;postID=5038349079122781998&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/5038349079122781998'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/5038349079122781998'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raphael-meret.blogspot.com/2008/04/dialogue-de-sourds.html' title='Dialogue de sourds ?'/><author><name>Raphael</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://img106.imageshack.us/img106/7521/iiiiiixa1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/SAfK9LoCiVI/AAAAAAAAAIM/KOYgKz-Htuw/s72-c/friche-hopital-couloir-nb-hdr.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2411022311691497022.post-5186402827674803576</id><published>2008-04-12T01:09:00.000+02:00</published><updated>2008-04-12T01:09:45.675+02:00</updated><title type='text'>"Le bonheur lui me fait peur"</title><content type='html'>&lt;center&gt;&lt;object width="425" height="355"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/yY0OY0LbjeU&amp;amp;hl=fr"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/yY0OY0LbjeU&amp;amp;hl=fr" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="355"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;Et si c'était le bonheur qui nous faisait peur ?&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;À bon entendeur ...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2411022311691497022-5186402827674803576?l=raphael-meret.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raphael-meret.blogspot.com/feeds/5186402827674803576/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2411022311691497022&amp;postID=5186402827674803576&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/5186402827674803576'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/5186402827674803576'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raphael-meret.blogspot.com/2008/04/le-bonheur-lui-me-fait-peur.html' title='&lt;i&gt;&quot;Le bonheur lui me fait peur&quot;&lt;/i&gt;'/><author><name>Raphael</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://img106.imageshack.us/img106/7521/iiiiiixa1.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2411022311691497022.post-8778757879985671863</id><published>2008-04-11T00:02:00.004+02:00</published><updated>2008-04-12T01:11:43.961+02:00</updated><title type='text'>Asphyxie</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R_6NEpP831I/AAAAAAAAAIE/5VkLfYofVuI/s1600-h/Asphyxie.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R_6NEpP831I/AAAAAAAAAIE/5VkLfYofVuI/s320/Asphyxie.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5187738931709140818" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;i&gt;Il faut que je m'assoie. Vite. Je vais tomber. Vaciller. M'effondrer. Qu'est-ce qui m'arrive ? Aidez-moi. Pourquoi me regardez-vous ? Pourquoi ? Merde !!! Réagissez !!! Ne restez pas sans rien faire. Je vais mourir. Mourir. J'ai compris. C'est ce que vous voulez ? Vous l'espérez. Vous en rêvez. Toi là-bas. Regarde moi. Tu bandes ? Profites-en bien. Je vais me relever. Tu vas voir. Je suis plus fort que tu ne le penses. Bien plus fort que toi. Que vous tous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne me sens pas bien. Je ne sais pas ce qu'il se passe. Ce n'est pas normal. Ça ne devait pas se passer comme ça. Je savais que je souffrirais. Mais pas à ce point. Pas de cette manière. C'est tellement douloureux. J'ai du mal à respirer. Il faut que je boive. Un verre. Tout ce que vous voudrez. Une bonne vodka. Une tequila. Même de l'eau. Peu importe. Tout m'est égal. Je ne vais pas faire le difficile. Plus aujourd'hui en tout cas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils me regardent. Je les vois. Ils sont tous autour de moi. Ils me fixent. Ils sont impassibles. Ma douleur ne les atteint pas. Je ne les ai jamais touchés. Ils n'ont jamais rien éprouvé pour moi. Pas d'affection. Pas d'amitié. De l'amour, encore moins. Qui m'a aimé ? Vous ne répondez pas. Personne. N'ayez pas peur. Dîtes-le. Ça ne me touche pas. Ça ne me fait plus rien. Qui y serait arrivé ? Je n'y arrive déjà pas moi-même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il fait chaud. Qui a allumé le chauffage. Ouvrez les fenêtres. Dépêchez-vous. Vous croyiez que je peux attendre ? J'étouffe là. Mais qu'est-ce que vous faîtes ? Ne me jetez pas dehors. Il pleut. Je vais attraper froid. Les gouttes qui me touchent s'évaporent. De la vapeur. Elle m'entoure. Je suis enfumé. Dégainez. Tirez. Une fois pour toute. Que je saigne. Que je crève. Que je souffre. Allez ! Un peu de courage. Vous n'allez pas vous arrêtez en si bon chemin. Montre-moi que tu as des couilles. Montre nous que tu es un homme, un dur, un vrai. Pas une vulgaire tapette. Un homme. Un de ceux qui pissent debout et baisent une fille différente tous les soirs. Tu en es capable. Je veux que ça saigne. Tire !!! Tire !!! Tire !!!&lt;/i&gt;&lt;/center&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2411022311691497022-8778757879985671863?l=raphael-meret.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raphael-meret.blogspot.com/feeds/8778757879985671863/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2411022311691497022&amp;postID=8778757879985671863&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/8778757879985671863'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/8778757879985671863'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raphael-meret.blogspot.com/2008/04/asphyxie.html' title='Asphyxie'/><author><name>Raphael</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://img106.imageshack.us/img106/7521/iiiiiixa1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R_6NEpP831I/AAAAAAAAAIE/5VkLfYofVuI/s72-c/Asphyxie.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2411022311691497022.post-5199642086742792927</id><published>2008-04-10T00:42:00.001+02:00</published><updated>2008-04-10T00:44:14.467+02:00</updated><title type='text'>Et si je refaisais le monde ...</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R_1F9ZP830I/AAAAAAAAAH8/Q-IrO6aX_3Q/s1600-h/pauvrete.gif"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R_1F9ZP830I/AAAAAAAAAH8/Q-IrO6aX_3Q/s320/pauvrete.gif" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5187379266852806466" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça aurait pu être une soirée comme une autre : on aurait mangé, on aurait plaisanté, on se serait couché, sans même penser à tous ceux qui nous entourent. Sans même se soucier du danger qui nous menacent. Sans même chercher à comprendre pourquoi ce monde est si injuste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce ne fut pas le cas. Je ne sais pas ce qui s'est passé, mais ce soir, nous avons réagi. Agi. Nous sommes partis vers l'inconnu, à la recherche du malheur. De la souffrance. De la détresse. On pensait que la réponse serait une et unique. Elle fut multiple et diverse. Elle nous attendait à chaque coin de rue sombre, sous chaque pont.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;[...]&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si je refaisais ce monde, il y a aurait moins de palaces, moins de yoahts et moins de prostitués et moins de sans-abris. Si je refaisais ce monde, il y aurait moins de spectateurs, et beaucoup plus d'acteurs. Si je refaisais ce monde, il y aurait plus de gens comme nous, et moins de gens comme eux. Si je refaisais le monde, il y aurait tellement de choses à changer. Pour eux, pour toi, pour moi. Pour nous ...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2411022311691497022-5199642086742792927?l=raphael-meret.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raphael-meret.blogspot.com/feeds/5199642086742792927/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2411022311691497022&amp;postID=5199642086742792927&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/5199642086742792927'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/5199642086742792927'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raphael-meret.blogspot.com/2008/04/et-si-je-refaisais-le-monde.html' title='Et si je refaisais le monde ...'/><author><name>Raphael</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://img106.imageshack.us/img106/7521/iiiiiixa1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R_1F9ZP830I/AAAAAAAAAH8/Q-IrO6aX_3Q/s72-c/pauvrete.gif' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2411022311691497022.post-1031052660606602358</id><published>2008-04-09T01:48:00.001+02:00</published><updated>2008-04-09T01:48:49.798+02:00</updated><title type='text'>Sexemission</title><content type='html'>&lt;i&gt;Andrew est entré chez Sylvain. C'était la première fois qu'il allait chez lui. Il avait fait sa connaissance un plus tôt dans la soirée. Ils étaient tous deux au comptoir d'un bar, seul, avec un verre de tequila. Au bout du troisième, ils avaient commencé à parler. Assez rapidement, les mots étaient devenus des rires. Les rires, des regards. Les regards, des caresses. Les caresses, un&lt;/i&gt; "Tu viens prendre un dernier verre chez moi ?"&lt;i&gt;. Tout fut alors réglé, l'affaire emballée. Pesée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'était la première fois qu'il suivait un homme de moins de trente ans. D'habitude, c'étaient des &lt;/i&gt;"hommes d'âges mûrs"&lt;i&gt; comme ils se plaisaient tous à le dire. Ils payaient Andrew pour quelques heures de bonheur, pendant lesquelles ils se sentiraient encore jeunes et beaux, encore sensuels et désirables, encore puissants et performants. Voilà en quoi consistait le travail d'Andrew : monnayer quelques grains de bonheur. Un vrai marchant de sable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sylvain l'entraîna dans une chambre. Il commença à le caresser, à le déshabiller. Furtivement, il remonta vers son visage, frôla ses lèvres et sans prendre le temps de l'embrasser, il lui glissa à l'oreille un délicat &lt;/i&gt;"Suce moi"&lt;i&gt;. En docile garçon qu'il était, Andrew s'exécuta. Et même si tout ça l'écœurait, même si ça lui donnait la nausée, il supportait tout, y compris cette main posée fermement sur sa tête qui le retenait prisonnier. Il était payé pour ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, Andrew le suça. Comme avec les autres, il s'affaira à la tache et fit de son mieux. Jusqu'à l'étouffement. Jusqu'à n'en plus pouvoir. Jusqu'à ne plus se sentir Homme. Mais quel autre choix avait-il après tout ? &lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R_wECopX-FI/AAAAAAAAAH0/zVZt30C15cA/s1600-h/menotte.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R_wECopX-FI/AAAAAAAAAH0/zVZt30C15cA/s320/menotte.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5187025314141173842" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2411022311691497022-1031052660606602358?l=raphael-meret.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raphael-meret.blogspot.com/feeds/1031052660606602358/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2411022311691497022&amp;postID=1031052660606602358&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/1031052660606602358'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/1031052660606602358'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raphael-meret.blogspot.com/2008/04/sexemission.html' title='Sexemission'/><author><name>Raphael</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://img106.imageshack.us/img106/7521/iiiiiixa1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R_wECopX-FI/AAAAAAAAAH0/zVZt30C15cA/s72-c/menotte.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2411022311691497022.post-5317623614267005842</id><published>2008-03-30T04:34:00.006+02:00</published><updated>2008-03-30T11:01:01.506+02:00</updated><title type='text'>Tant de mensonges convenus ...</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R-7XdIpX-EI/AAAAAAAAAHs/2UECtBJ0jJ8/s1600-h/Photo+1+-+copie.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R-7XdIpX-EI/AAAAAAAAAHs/2UECtBJ0jJ8/s320/Photo+1+-+copie.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5183317116687218754" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons tous une bonne raison de vouloir réécrire l'histoire. Certains le feraient pour réparer une erreur, d'autres pour effacer des souvenirs trop douloureux. Moi, j'aurais simplement gommé toutes ces pages noircies par le temps, pour y inscrire une autre vie. Un nouveau monde dans lequel tu m'aimerais. On s'aimerait. Réciproquement. Je te présenterais à mes amis. Tu en aurais fait de même. Je sourirais à nouveau. Tu retrouverais la tranquillité. Nous irions à l'anniversaire de Claire. On fêterait ensemble ses vingt ans. Nous vivrions heureux, sans se soucier des autres. On s'aimerait tout simplement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais je redescends déjà sur Terre. Tout cela n'arrivera jamais. Tu me l'as dit. Le message a été clair, et intelligible. Il faut que j'efface toutes ces idées saugrenues de ma tête. Que je comprenne qu'il n'y a que moi qui y crois. Que je suis le seul à rêver de cette vie. En même temps, c'est bien connu, les gentils garçons, ça n'intéresse personne. Pour peu qu'on soit honnête et sérieux, on est rejeté. C'est comme ça qu'elle marche la vie. Tout le monde préfère les mauvais garçons : ceux qui te baisent, ceux qui ne te respectent pas, ceux qui te soumettent à leurs désirs. Eux, ils plaisent. Peu importe qu'ils fassent miroiter à chacune de leur proie une belle histoire d'Amour. Tout leur est pardonné. Quand on parle d'eux, on dit avec douceur qu'ils sont &lt;i&gt;"volages&lt;/i&gt;, qu'ils sont &lt;i&gt;"jeunes"&lt;/i&gt;, que ce sont de &lt;i&gt;"vrais Don Juan"&lt;/i&gt;. Ceux qui sont plus sages, on dit qu'ils sont &lt;i&gt;"coincés"&lt;/i&gt;. Question de point de vue !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors c'est ça la solution. Eurêka ! Je dois devenir un de ces connards qui part à la chasse tous les jours, muni de ses munitions qui pénètrent toutes les peaux. Un de ces mecs qui sautent sur tout ce qui bouge. Ça s'appellerait donc le bonheur. Ça s'appellerait le bon goût. Au point où j'en suis, pourquoi ne pas tenter ? Après tout, qu'est-ce que mon histoire ? Des règles du jeu que je me suis imposées. Rien d'autres que des mensonges sur lesquels je m'accorde. Alors c'est décidé, je serai cet homme. Je leur ferai perdre la tête, je serai leur drogue, je leur ferai connaître l'allégresse, je leur ferai effleurer le Nirvana. J'en ferai mes esclaves sexuels. C'est tellement simple. Et lorsque le travail au corps me lassera, je les quitterai. C'est un jeu dangereux, je sais déjà que je vais à ma perte. Mais ainsi soit-il ...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2411022311691497022-5317623614267005842?l=raphael-meret.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raphael-meret.blogspot.com/feeds/5317623614267005842/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2411022311691497022&amp;postID=5317623614267005842&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/5317623614267005842'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/5317623614267005842'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raphael-meret.blogspot.com/2008/03/des-mensonges-convenus.html' title='Tant de mensonges convenus ...'/><author><name>Raphael</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://img106.imageshack.us/img106/7521/iiiiiixa1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R-7XdIpX-EI/AAAAAAAAAHs/2UECtBJ0jJ8/s72-c/Photo+1+-+copie.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2411022311691497022.post-5918635823776986381</id><published>2008-03-29T13:42:00.003+01:00</published><updated>2008-07-25T07:27:37.197+02:00</updated><title type='text'>Ligne droite</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R-4484pX-DI/AAAAAAAAAHk/a_hqD5H-DaM/s1600-h/iiii.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R-4484pX-DI/AAAAAAAAAHk/a_hqD5H-DaM/s320/iiii.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5183142839799248946" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;J’ai démarré la voiture, et je suis parti. Comme ça, sans un au revoir. Juste un mot posé sur la table du bar. Je pense qu’il se doutait que je réagirais de cette manière. Je n’ai pas sa force de caractère ; je n’assume pas comme lui. Je ne suis pas comme lui. Il accepte parfaitement sa nouvelle vie, même si elle est différente de ce qu’il pouvait imaginer. Ce n’est pas mon cas. Je ne peux pas tolérer ça. Je veux ma femme, mes trois enfants et mon chien. Je ne pourrais pas vivre sans. C’est impossible. Incapacité chronique à comprendre que le destin en a décidé autrement. Il m’a sorti du moule. Je suis autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n’ai pas pris le chemin du retour. Je ne peux pas rentrer à la maison tout de suite. Je ne veux pas être confronté à moi-même, confronté à ce que j’ai fait. Confronté à mes sentiments. J’ai besoin de décompresser. Je me suis dirigé vers la voie rapide. J’adore cette route. Presque entièrement en ligne droite, un paysage magnifique. À cette heure, il n’y a personne. Je vais pouvoir me défouler. J’ai appuyé de toutes mes forces sur l’accélérateur et j’ai passé les vitesses. Troisième, quatrième, cinquième. Marche arrière. Voilà ce que j’aurais dû faire. Je n’aurais jamais dû l'aimer. Nos deux corps n'auraient jamais dû s'unir par l'Amour. Jamais. J’ai tout gâché : notre amitié et ma vie. Je sens les larmes qui coulent sur mon visage. C’est le vent qui fouette mon visage. Elles coulent jusqu’à ma bouche. Je ne m’étais jamais rendu compte à quel point elles sont salées. Mes sens sont démultipliés. Je suis changé. Métamorphosé. Génétiquement. Je suis un autre homme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment ai-je pu ne pas prévoir ce qui allait arriver ? Comment puis-je l'aimer ? Comment ai-je pu laisser ses sentiments me submerger ? Comment ai-je pu tomber amoureux ? Moi, le mec au bras croisés, le mec qui ne sourit jamais. Comment ?&lt;br /&gt;C’est à ce moment là, et pour la première fois de ma vie, que j’ai eu envi de me suicider. Dans cette voiture, à plus de 120 km/h. Je n’arrête pas de me dire, que je peux le faire, que j’en suis capable. Dans quelques minutes, il y aura le tournant. Je ne le prendrai pas. J’irai tout droit, je foncerai dans le mur. C’est la meilleure des solutions. Pas d’autres alternatives. Je suis sali à tout jamais. La vie n’a plus de sens. Je ne peux pas l’accepter. Je ne suis pas amoureux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand j’ai vu le tournant, j’ai accéléré. Le moteur grondait et je sanglotais. J’ai accéléré. J’ai vu le visage de mes amis, son visage, mais celui qui m’a le plus frappé, c’est celui de ma mère. Je l'ai vue en train de pleurer lorsque la police nationale viendrait lui annoncer ma mort. Je l'ai vue s’effondrer, s’écrouler, hurler de douleur. Je ne peux pas lui faire ça. Elle m’aime. Je l’aime. Je les aime tous les deux. Je les aime tous. Coup de frein. La voiture dérape sur la chaussée. Je me retrouve à contre-sens. Je suis en vie. Plus l’envie. Je n’ai pas réussi. Et là, sans même le prévoir, sans même comprendre pourquoi, je me suis mis à sangloter. J’avais failli mourir. Sous l’emprise de Thanatos pendant quelques secondes. J’aurais pu y rester. J’aurais pu ne jamais revenir. Tout aurait été fini.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai pris le chemin du retour. Je n’arrête pas de pleurer. Je ne sais pas ce qui m’a pris de faire ça. Je n’arrête pas de revoir le bar où nous étions assis et ce mur de roches. Que se passe-t-il ? Que m’arrive-t-il ? Quand ce cauchemar cessera-t-il enfin ?&lt;br /&gt;Quand je suis rentré, il était près de sept heures du matin. Tout le monde dormait encore.&lt;/i&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2411022311691497022-5918635823776986381?l=raphael-meret.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raphael-meret.blogspot.com/feeds/5918635823776986381/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2411022311691497022&amp;postID=5918635823776986381&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/5918635823776986381'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/5918635823776986381'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raphael-meret.blogspot.com/2008/03/ligne-droite.html' title='Ligne droite'/><author><name>Raphael</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://img106.imageshack.us/img106/7521/iiiiiixa1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R-4484pX-DI/AAAAAAAAAHk/a_hqD5H-DaM/s72-c/iiii.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2411022311691497022.post-2940451185758648642</id><published>2008-03-23T13:35:00.003+01:00</published><updated>2008-03-25T20:25:08.879+01:00</updated><title type='text'>Au nom, du père, du fils et j'en passe ...</title><content type='html'>&lt;center&gt;C'est bien connu, les Chrétiens sont sains et purs,&lt;br /&gt;Et en ce jour de Pâques, tous sont à la messe et prient,&lt;br /&gt;Pour fêter la résurrection de notre petit Jésus Christ.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu'il pleuve, qu'il neige ou qu'il vente,&lt;br /&gt;Rien ne les empêche d'aller à l'Église :&lt;br /&gt;C'est un devoir moral auquel ils s'attachent particulièrement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais, quand viendra le soir, les uns rouleront leur femme,&lt;br /&gt;Quand les autres tromperont leur mari.&lt;br /&gt;Ah ! La religion, qu'est ce que c'est beau ! Amen.&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R-ZOaopX-AI/AAAAAAAAAHA/UlGXF2O67XE/s1600-h/laicite-2.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R-ZOaopX-AI/AAAAAAAAAHA/UlGXF2O67XE/s200/laicite-2.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5180914640830855170" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2411022311691497022-2940451185758648642?l=raphael-meret.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raphael-meret.blogspot.com/feeds/2940451185758648642/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2411022311691497022&amp;postID=2940451185758648642&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/2940451185758648642'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/2940451185758648642'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raphael-meret.blogspot.com/2008/03/le-parfait-dvot.html' title='Au nom, du père, du fils et j&apos;en passe ...'/><author><name>Raphael</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://img106.imageshack.us/img106/7521/iiiiiixa1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R-ZOaopX-AI/AAAAAAAAAHA/UlGXF2O67XE/s72-c/laicite-2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2411022311691497022.post-5087175492528595841</id><published>2008-03-22T02:37:00.002+01:00</published><updated>2008-03-22T11:43:18.579+01:00</updated><title type='text'>Je comprends ...</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R-S7bIpX98I/AAAAAAAAAGc/URG_9Fe0r4g/s1600-h/2o7c4fvk.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R-S7bIpX98I/AAAAAAAAAGc/URG_9Fe0r4g/s320/2o7c4fvk.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5180471546234795970" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Sans même que tu ouvres la bouche, j'ai compris. Sans même que tu prononces un mot, j'ai compris. Sans même qu'on se voit, j'ai compris. Tes silences et autres absences sont bien plus éloquents que tous les mots de la Terre. Plus significatifs que tout ce que tu es capable de faire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a de nombreuses choses que je vais regretter. Tout d'abord, le fait que ça n'ait pas marché. Bien sûr que je vais m'en mordre les doigts. C'est vrai, en l'espace d'une soirée, puis des (rares) fois où l'on s'est vu, je me suis attaché à toi, bien plus que je ne l'aurais imaginé. Foutue sentimentalité. Et puis, c'était la première fois que je me sentais prêt à toutes ces épreuves qui m'attendent. Je m'y sentais prêt avec toi. Parce que c'était toi. Parce que je t'aurais aidé à ne plus paraître tristre. C'était avec toi ou rien. Ce sera "rien".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a tant de choses que j'aurais aimé te dire. Hurler même, jusqu'à ce que le message pénètre en toi. Jusqu'à ce que tu comprennes. Je t'aurais demandé de me regarder moi, et non pas le Raphaël pédant et glacial qui se protège sous sa carapace. Lui, qu'il aille se faire foutre. Je t'aurais demandé d'oublier ce petit air coincé qu'il a, parce qu'il sait que ça le rend plus austère. Et ce stupide sourire qui se dessine toujours sur ses lèvres, parce qu'il sait que c'est le seul moyen pour qu'on ne l'aborde pas. Ses bras croisés aussi, qui lui donne un air encore plus strict pour masquer la gentillesse dont il regorge ; j'aurais voulu que tu en fasses abstraction. Et ses questions, maintenant, qui lui permettent de combler les blancs lorsqu'il ne sait plus quoi dire, j'aurais aimé que tu n'y penses pas. C'est à ce moment-là que je t'aurais dit : "Et voilà. Salut. Je suis Raphaël. Il se peut que je ne sois pas l'homme que tu avais imaginé derrière tout ça, mais je suis authentique, et je suis devant toi".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans doute, ne prêteras-tu aucune attention à ces mots, et tant pis. Ce que j'aurais voulu, c'est que tu sois plus clair avec moi, que tu me dises dès le départ, que tu n'attendais rien de moi. Tu aurais dû me rejeter violemment quand je t'envoyais des messages. J'aurais compris de cette manière. Je ne comprends qu'avec la manière forte. Tu aurais dû me dire que tu ne voulais pas qu'on apprenne à se connaître, qu'on devienne ami. Je l'aurais compris. &lt;br /&gt;Malheureusement, tu n'as pas eu ce courage. Tu n'as pas osé, ou pas voulu. À ta guise. Ce n'était pas une question de temps, mais juste une question d'audace. Sans doute, ne voulais-tu pas être brusque. C'est une délicatesse inutile de ta part. Les gens comme moi (et toi ?) ont été confrontés à bien plus que cela. J'aimerais qu'on se voit encore une fois, pour parler. Peut-être me diras-tu que je me fais des idées. Que tout n'était que concours de circonstances. Que tu m'apprécies vraiment. Car, vois-tu, malgré tout, je ne t'en veux pas ...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2411022311691497022-5087175492528595841?l=raphael-meret.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raphael-meret.blogspot.com/feeds/5087175492528595841/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2411022311691497022&amp;postID=5087175492528595841&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/5087175492528595841'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/5087175492528595841'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raphael-meret.blogspot.com/2008/03/je-comprends.html' title='Je comprends ...'/><author><name>Raphael</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://img106.imageshack.us/img106/7521/iiiiiixa1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R-S7bIpX98I/AAAAAAAAAGc/URG_9Fe0r4g/s72-c/2o7c4fvk.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2411022311691497022.post-2062892381976164764</id><published>2008-03-13T22:20:00.000+01:00</published><updated>2008-03-13T22:20:35.553+01:00</updated><title type='text'>Quatre balles</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R9maZcjCayI/AAAAAAAAAF8/DY9uWW4RzaU/s1600-h/459816105.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R9maZcjCayI/AAAAAAAAAF8/DY9uWW4RzaU/s320/459816105.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5177339008589654818" /&gt;&lt;/a&gt;Alors même que tout ceci appartient au passé, je ne peux m'empêcher de penser qu'aujourd'hui, ça aurait fait cinq ans. C'est complètement stupide, je sais, mais il m'arrive souvent de repenser à cette période de ma vie, et de la regretter. Simple coïncidence sans doute, mais hier soir, j'ai écrit ce petit texte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Julien s'est approché de la porte. Il respirait avec difficulté. Il savait que tout allait se jouer dans quelques instants ; que sa vie basculerait dès lors qu'il serait rentré dans cette chambre et qu'il appuierait sur la détente de son revolver. Il savait tout cela depuis longtemps, il avait attendu ce moment depuis des années. Et pourtant, aujourd'hui, il doutait. Sa mort pourrait-elle vraiment le soulager ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce fut comme une évidence. À peine se remémorait-il sa femme, étendue nue dans son lit avec Alexandre, que Julien pénétra dans la chambre, fracassant la porte contre le mur. Comme il l'avait prévu, Alexandre se réveilla en sursaut et, apercevant une silhouette droite et ferme se tenir devant lui, il poussa un petit cri aigu suivi d'un stupide "Qui est là ? Que se passe-t-il ?". Alors, répondant aux questions de son ami, Julien a allumé la lumière, apparaissant au grand jour sous les yeux effarouchés d'Alexandre, le visage dur, les yeux noirs, une arme pointée vers lui. Jamais Julien n'avait ressenti un tel bonheur, un tel plaisir. Voir le visage épouvanté et transi d'Alexandre était une jouissance inouïe dont il se serait bien délecté plus longuement s'il n'avait pas été interrompu par une petite voix qui lui demandait ce qu'il faisait là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Julien ne répondit pas. Il ne répondait jamais lorsque la question n'était pas digne d'intérêt. C'était le cas. Que pouvait-il bien faire, peu après minuit, dans une maison dans laquelle il était entré par effraction, pointant un revolver sur un homme ? Alexandre n'avait jamais été futé. Cela se confirmait encore à la veille de sa mort. C'était déplorable ; pathétique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans même attendre qu'Alexandre le supplie comme une misérable vermine, Julien a tiré. Un coup. Puis deux. Et un troisième. Alexandre a ouvert la bouche, mais aucun son ne s'en est échappé. Il a alors regardé le visage de Julien, qui se tenait devant lui ; impassible. Julien l'a ainsi observé pendant de longues minutes, sans bouger ; et quand Alexandre a cessé de respirer, il a soudainement mis son arme contre sa tempe et a appuyé sur la détente. Une balle a suffi pour le tuer. Un coup sec et net. Julien s'est effondré. Ils étaient morts. Quatre balles.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais toujours pas pourquoi j'ai décidé que Julien devait mourir. Je crois qu'il n'y a qu'une seule explication : en commettant le meurtre d'Alexandre, la malédiction provoquée par sa rencontre avec celui-ci était enfin complète : après avoir lié connaissance avec lui (c'est bien la pire chose qui lui soit arrivée ...), après avoir été trahi, Alexandre achevait de pourrir sa vie en faisant de sa mort la seule solution possible. Oui, je pense que c'est cela.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2411022311691497022-2062892381976164764?l=raphael-meret.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raphael-meret.blogspot.com/feeds/2062892381976164764/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2411022311691497022&amp;postID=2062892381976164764&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/2062892381976164764'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/2062892381976164764'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raphael-meret.blogspot.com/2008/03/quatre-balles.html' title='Quatre balles'/><author><name>Raphael</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://img106.imageshack.us/img106/7521/iiiiiixa1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R9maZcjCayI/AAAAAAAAAF8/DY9uWW4RzaU/s72-c/459816105.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2411022311691497022.post-8025428228914411553</id><published>2008-03-08T23:41:00.000+01:00</published><updated>2008-03-08T23:40:51.242+01:00</updated><title type='text'>Élucubration [et les grandes choses de la vie ...]</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R9LrksjCaxI/AAAAAAAAAF0/soXHPHMbNhk/s1600-h/image.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R9LrksjCaxI/AAAAAAAAAF0/soXHPHMbNhk/s320/image.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5175457937468058386" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Dans aucun livre il n'est écrit que nous sommes tous destinés à souffrir. Pourtant, c'est une vérité indéniable, et je défie quiconque aujourd'hui de me dire le contraire. Nous sommes tous confrontés au malheur, à la déception, à la douleur, au déchirement et tant d'autres plaies dont on ne guérit jamais vraiment. On garde toujours au fond de soi une cicatrice qui est prête à se rouvrir au moindre coup, au plus petit choc. Elle nous impose donc la plus grande prudence. Je suis donc contraint et soumis. Ce livre, j'aurais aimé l'écrire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'y aurais inscrit toute ma vie. Il aurait commencé par &lt;i&gt;"Il était une fois"&lt;/i&gt; (parce que même les contes les plus cruels commencent comme ça ... question de convention !) et il se serait fini par des tâches d'encre (car je serais mort en écrivant et ma plume m'aurait glissé des mains. Si c'est pas magnifique !). J'y aurais raconté mon enfance, l'apparition de mon goût pour la littérature et l'écriture, la naissance de ma vocation professorale.  J'y aurais évoqué la découverte de la liberté et des joies de l'adolescence, sans oublier tous les coups que la vie m'a infligé. J'aurais avoué comment j'ai succombé aux flèches de Cupidon et comment je fais pour ne pas m'effondrer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je crois que j'aurais consacré un chapitre entier à l'Amour, ce désir que je ne m'explique toujours pas. J'y décrirais comment je suis tombé dans ce tourbillon infernal, et comment je m'y suis noyé. J'expliquerai comment je me suis échappé de cet Enfer et comment j'ai renoncé à l'Amour. Je me plairais à narrer comment cette personne est soudainement revenue vers moi, comment elle m'a avoué ses sentiments et m'a embrassé (mais la vie n'est pas un doux rêve ; je le saurais sinon !).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, j'aimerais écrire ce livre. Le livre d'une vie. La mienne. Il serait le reflet de toute une existence, mêlée de malheurs et de moments de bonheur, si rares mais tellement précieux. Il soulignerait à quel point l'être humain sait se montrer détestable et combien certains sortent de ce magma putréfié et s'en démarquent, sans même parfois le savoir.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2411022311691497022-8025428228914411553?l=raphael-meret.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raphael-meret.blogspot.com/feeds/8025428228914411553/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2411022311691497022&amp;postID=8025428228914411553&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/8025428228914411553'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/8025428228914411553'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raphael-meret.blogspot.com/2008/03/lucubration-et-les-grandes-choses-de-la.html' title='Élucubration [et les grandes choses de la vie ...]'/><author><name>Raphael</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://img106.imageshack.us/img106/7521/iiiiiixa1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R9LrksjCaxI/AAAAAAAAAF0/soXHPHMbNhk/s72-c/image.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2411022311691497022.post-7544957768563807402</id><published>2008-03-01T01:41:00.001+01:00</published><updated>2008-03-01T09:22:07.968+01:00</updated><title type='text'>Une soirée, une personne, des questions</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R8ilpEI5wAI/AAAAAAAAAFg/-5VrzaUdfTI/s1600-h/Image+1.png"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R8ilpEI5wAI/AAAAAAAAAFg/-5VrzaUdfTI/s320/Image+1.png" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5172566296939315202" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;Plus je grandis, et plus je mûris.&lt;br /&gt;Ce soir, j'ai passé une excellente soirée, une de ces soirées dont on a du mal à se dire qu'elle est déjà finie. Une de ces soirées dont on veut toujours se souvenir. Une de ces soirées dont on espère qu'elle ne sera pas la seule et l'unique ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois rentré chez moi, le seul problème auquel je suis confronté, c'est que ces instants, je ne les ai pas vécus seul. Nous étions deux. Et je n'arrive pas à savoir si le bonheur que j'ai éprouvé a été partagé. Si ce désir d'une autre soirée est partagé. Si les mêmes interrogations traversent nos esprits. Et oui, les pensées des autres sont impénétrables. Une forteresse bien trop gardée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au final, je dois m'enflammer pour rien. Beaucoup trop vite. Comme d'habitude. Pourtant, je garde au fond de moi l'espoir, ce terrible espoir, que peut-être, nous nous reverrons ...&lt;/center&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2411022311691497022-7544957768563807402?l=raphael-meret.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raphael-meret.blogspot.com/feeds/7544957768563807402/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2411022311691497022&amp;postID=7544957768563807402&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/7544957768563807402'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/7544957768563807402'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raphael-meret.blogspot.com/2008/03/une-soire-une-personne-des-questions.html' title='Une soirée, une personne, des questions'/><author><name>Raphael</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://img106.imageshack.us/img106/7521/iiiiiixa1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R8ilpEI5wAI/AAAAAAAAAFg/-5VrzaUdfTI/s72-c/Image+1.png' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2411022311691497022.post-1833259962929890506</id><published>2008-02-25T15:14:00.000+01:00</published><updated>2008-02-25T15:14:02.987+01:00</updated><title type='text'>Dérapage</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R8LNDkp3LRI/AAAAAAAAAFY/c5TVoFdeVxs/s1600-h/photo_officielle_sarko.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R8LNDkp3LRI/AAAAAAAAAFY/c5TVoFdeVxs/s320/photo_officielle_sarko.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5170920783437311250" /&gt;&lt;/a&gt;Une fois n'est pas coutume : notre cher Président a encore fait &lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/x4hfut_sarkozy-salon-agriculture-derapage_politics" target="blanck"&gt;une bourde&lt;/a&gt;. Cette fois-ci, cela ne concerne pas la Shoah et les enfants de CM2, ni même la suppression de la publicité sur le service public au détriment des consommateurs. Ce n'est pas non plus un dérapage avec les marins-pêcheurs. Non, c'est au salon de l'agriculture que Nicolas Sarkozy, l'enfant terrible, c'est une fois de plus fait remarquer. Parce qu'un homme a refusé de lui serrer la main, il lui a répondu : &lt;i&gt;"Casse-toi"&lt;/i&gt;. L'autre a alors rétorqué qu'il ne voulait pas être &lt;i&gt;"sali"&lt;/i&gt; et c'est là que survient la deuxième réplique grinçante, qui fait actuellement frémir la France entière : &lt;i&gt;"Casse-toi alors, sale con"&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'ensemble des médias et des journalistes se sont saisis de l'affaire. Pas moins de cinq fois aujourd'hui, j'ai pu voir cette vidéo. Ça fait fureur. Ils en raffolent. La plupart d'entre eux se demandent s'il est normal qu'un Président de la République réponde aux attaques d'un citoyen. Question parfaitement inutile : c'est bien notre garnement présidentiel qui a le premier ouvert les hostilités avec un &lt;i&gt;"Casse-toi"&lt;/i&gt;. L'autre n'a fait que répondre ! Et puis quoi encore, déjà qu'il nous mène la vie dure, on devrait tendre l'autre joue pour se faire battre ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce genre de propos, on les entend tous les jours. Ceux qui, comme moi, sont choqués par ces mots, ne le sont donc pas par puritanisme. Loin de là. Mais ce qui nous surprend, c'est qu'ils soient prononcés par le Président de la République, le Président (soit dit en passant !) de TOUS les Français. Un Président, qui semble-t-il, ne sait pas maîtriser ses émotions, et qui n'a pas compris qu'il devait donner l'exemple. Et après, il ose dire que les jeunes français sont mal élevés, et qu'il serait bon d'instaurer des leçons de morales à l'école. Peut-être devrait-il lui aussi songer à apprendre la politesse. À ce moment là alors, il pourra donner des conseils à la jeunesse !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2411022311691497022-1833259962929890506?l=raphael-meret.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raphael-meret.blogspot.com/feeds/1833259962929890506/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2411022311691497022&amp;postID=1833259962929890506&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/1833259962929890506'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/1833259962929890506'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raphael-meret.blogspot.com/2008/02/drapage.html' title='Dérapage'/><author><name>Raphael</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://img106.imageshack.us/img106/7521/iiiiiixa1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R8LNDkp3LRI/AAAAAAAAAFY/c5TVoFdeVxs/s72-c/photo_officielle_sarko.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2411022311691497022.post-4325665573670311154</id><published>2008-02-18T00:40:00.001+01:00</published><updated>2008-02-18T18:11:42.954+01:00</updated><title type='text'>Desperate ...</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R7jFRkp3LOI/AAAAAAAAAE0/jQrT2fkAQ08/s1600-h/Photo+4.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R7jFRkp3LOI/AAAAAAAAAE0/jQrT2fkAQ08/s320/Photo+4.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5168097478095351010" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Encore un article où Monsieur Raphaël se plaint. Encore un article dans lequel il va dire qu'il est malheureux, et qu'il se sent mal. Encore un article où il va faire comme s'il était le seul à porter sa croie. Et bien, je vous emmerde. Certes, nous avons tous des problèmes, et j'en suis bel et bien conscient, même si vous pensez que je suis un parfait égoïste. Seulement, aujourd'hui, je ne suis plus capable de les gérer. J'ai accumulé au fur et à mesure des semaines et aujourd'hui, je suis à saturation. J'ai envie de crier &lt;i&gt;OUT&lt;/i&gt; ; &lt;i&gt;OUT&lt;/i&gt; ; &lt;i&gt;OUT&lt;/i&gt;, mais ça ne marche pas. Tout reste enfermé. Bien au chaud. Je moisis de l'intérieur. Je ne suis qu'un amas de putréfactions ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains se demandent peut-être que ce fait un garçon de dix-neuf ans, un dimanche soir, seul dans sa chambre. Je vous rassure, il ne regarde pas des vidéos pornographiques (on s'en lasse très vite). Il n'est pas non plus affalé dans un fauteuil devant je ne sais quel jeu vidéo. Non, il fait peut-être comme moi : il regarde la vie des autres comme s'il s'agissait d'un livre que l'on lit. Il regarde à quel point il est loin de tout. À quel point il n'est pas comme les autres. À quel point il n'a jamais su profiter de la vie. À quel point il a gâché bêtement les occasions qu'il s'offrait à lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, je me plains encore. Mais une fois de plus, j'emmerde quiconque trouve que je suis d'une nature faible. Si vous saviez ce que je suis en train de vivre, si vous saviez toutes les mauvaises idées qui me passent par la tête quand je pense à &lt;b&gt;ÇA&lt;/b&gt;. Si vous saviez à quel point j'ai du mal à en parler, parce que les mots ne sortent pas. Si vous saviez, vous n'oseriez pas me juger ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;"Roméo a ressenti comme une pointe au coeur. Ça l'oppressait. Il savait que c'était la fin. Il comprit alors qu'il allait succomber. La perfection. Voilà ce qui l'avait tué. Toute sa vie, il avait tenté de la toucher du doigt ; toute sa vie, il avait voulu être l'homme idéal ; toute sa vie, il avait été irréprochable. Il en mourrait. Tout avait commencé lorsqu'il avait compris qu'il n'était pas parfait. Qu'il ne le serait jamais. Qu'il ne correspondrait jamais à ce portrait de lui qu'il s'était gravé. Son souffle s'était alors accéléré, puis était devenu plus difficile, plus roque. On aurait dit une rafle. Le sang a commencé à coaguler à l'entrée du coeur. Son visage s'est crispé. Alors, Roméo est tombé du balcon. Mort. Curieux renversement ..."&lt;/i&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2411022311691497022-4325665573670311154?l=raphael-meret.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raphael-meret.blogspot.com/feeds/4325665573670311154/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2411022311691497022&amp;postID=4325665573670311154&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/4325665573670311154'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/4325665573670311154'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raphael-meret.blogspot.com/2008/02/desperate.html' title='Desperate ...'/><author><name>Raphael</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://img106.imageshack.us/img106/7521/iiiiiixa1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R7jFRkp3LOI/AAAAAAAAAE0/jQrT2fkAQ08/s72-c/Photo+4.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2411022311691497022.post-1832058287747352590</id><published>2008-02-16T01:00:00.000+01:00</published><updated>2008-02-16T01:31:09.164+01:00</updated><title type='text'>Ultime combat</title><content type='html'>Il est une heure du matin. Une heure après l’heure du crime. Mon crime. Je le commets une heure après minuit. À cette heure là, les gens sains d’esprit sont en train de dormir, tendrement enlassés dans les bras de Morphée. Pour les plus terribles d’entre eux, ils sont en train de rire, de boire et s’amuser dans je ne sais quelle fête. Moi, je suis seul ; seul, dans cette chambre, en train de comprendre que ma vie vient de s’arrêter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout a commencé un 26 janvier 2008. C’était une journée comme les autres. Les cours, les bagages et le train. Seulement, c’est à la gare que les choses se sont compliquées : on m’attendait. J’ai suivi cette personne. Personne ne peut savoir à quel point mes sentiments étaient partagés ; mêlés d'excitation et de crainte, de bonheur et de désarroi. Les heures ont passé, les unes après les autres ; toutes plus lentes les unes que les autres. Lorsque le soir est venu, j’ai fait une étrange découverte sur une facette de ma personnalité qui était encore inexplorée. Cette trouvaille me hante depuis et m’anéantit en ce samedi 16 février 2008.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela fait tout juste trois semaines que j’ai fait cette rencontre. Trois semaines seulement que je sais qui je suis. Trois semaines déjà que je souffre. Ce fut un choc lorsque j’ai appris que je ne fonderai jamais une famille, que je n’aurais pas d’enfants, pas ce magnifique chien qui court au bord de la piscine. Non, tout cela n’est plus pour moi. Ça ne l’a sans doute jamais été.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'arrête pas de culpabiliser. Coupable d'avoir été aussi rapide. Coupable d'avoir été jusqu'au bout de cette découverte, alors même que je savais que ce que je faisais, c'était mal. Coupable pour les actes que j'ai commis. Coupable d'avoir péché. Coupable de ne pas avoir expié mes fautes assez longtemps. Coupable d'avoir récidivé. La peine est sans appel. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce soir, allongé dans mon lit, seul comme je l’ai toujours été, des idées noires me passent par la tête. Les pires idées que l’on peut imaginer. L’une d’entre elle me fait peur. Elle m’effraie et j’essaye de rester éveillé, coûte que coûte pour ne pas céder à cette pulsion. Mais voilà, je n’ai plus de force. C’est à se demander si j’en ai eu un jour. Trois semaines ont passé, et me voilà déjà réduit en miette, rien à néant, comme un misérable poisson hors de l’eau, qui se tortille dans tous les sens en attendant qu’on l’achève. Que je m’achève.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car oui, c’est la seule solution. Personne ne peut comprendre ce que je vis, personne ne peut comprendre la culpabilité qui inonde mon être, personne ne peut sentir à quel point je suis mal. Ils ont beau compatir, me dire que ce n’est rien, que c’est quelque chose de tout à fait ordinaire, Je n’y crois pas. Ils se trompent. Ils ne comprennent pas. Ils donnent des conseils sans savoir, sans comprendre, sans chercher si je me sens bien, si j’ai besoin de quelque chose, si je tiens le coup. Raphaël est fort, Raphaël est courageux, Raphaël a de la volonté. Il est capable de tout endurer, de tout supporter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et bien, non, je ne tiens plus le coup. J’arrête. GAME OVER.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R7Yuqkp3LNI/AAAAAAAAAEs/VB75KQky63Q/s1600-h/1222515060.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R7Yuqkp3LNI/AAAAAAAAAEs/VB75KQky63Q/s320/1222515060.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5167368931382865106" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2411022311691497022-1832058287747352590?l=raphael-meret.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raphael-meret.blogspot.com/feeds/1832058287747352590/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2411022311691497022&amp;postID=1832058287747352590&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/1832058287747352590'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/1832058287747352590'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raphael-meret.blogspot.com/2008/02/ultime-combat.html' title='Ultime combat'/><author><name>Raphael</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://img106.imageshack.us/img106/7521/iiiiiixa1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R7Yuqkp3LNI/AAAAAAAAAEs/VB75KQky63Q/s72-c/1222515060.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2411022311691497022.post-3583351270974865663</id><published>2008-02-13T22:30:00.001+01:00</published><updated>2008-02-14T22:54:05.962+01:00</updated><title type='text'>Raphaël, qu'est ce que tu as fait ?</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R7Sx30p3LLI/AAAAAAAAAEc/1L8YhM04ndY/s1600-h/confessional.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R7Sx30p3LLI/AAAAAAAAAEc/1L8YhM04ndY/s320/confessional.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5166950245085949106" /&gt;&lt;/a&gt;Ça fait un petit bout de temps que je n'ai pas publié d'articles. Je me décide - enfin - ce soir. Sans doute, suis-je motivé parce que je suis en vacances, que je me sens particulièrement bien aujourd'hui, et que j'ai de nombreux projets pour ces quelques jours à venir.&lt;br /&gt;Le plus étrange dans tout ça, c'est que beaucoup de choses me sont arrivées ces dernières semaines. Tout d'abord, j'ai eu mes partiels (et je peux vous dire que ce n'était pas une mince affaire !). L'autre point positif dans ces examens, c'est que nous avons tous eu notre semestre (ça y est ; Claire ne stressera plus !). J'espère que nous fêterons ça dignement ! C'est la moindre des choses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mis à part ça, j'ai fêté mes sept mois de permis sans accident (bon d'accord ... à condition d'oublier le poteau de trois centimètres dans lequel je suis rentré à la cité U !!! Ma plaque d'immatriculation s'en souvient !). Je suis assez fier de moi, parce que mes premières heures de conduite étaient particulièrement désastreuses ! Mais bon, au final, code et permis du premier coup ; mes six points sont intacts ... tout va bien !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La dernière petite "révélation" que je dois faire, mon Dieu (étant parfaitement athée, c'est absolument ironique !), c'est qu'hier j'ai encore péché. Face aux péchés, il y a deux types de réaction : ceux qui sortent de la chambre, récidivent et n'éprouvent aucune culpabilité. Ainsi, après avoir commis l'irréparable, ils continuent leur vie très paisiblement. Ils ne se soucient pas des conséquences. Face à eux, il y a moi : un être qui culpabilise lorsqu'il a fait sa petite affaire et qui ne peut s'empêcher de s'en vouloir. Ainsi, après chacune de mes erreurs, je dois expier mes fautes.&lt;br /&gt;Ce n'est ni le lieu, ni le moment opportun pour dire en quoi consiste ce péché ... je dirai simplement qu'aujourd'hui, je me suis pardonné. Et puis, comme dirait Soeur Marie, &lt;i&gt;"Dieu est de mon côté, je ne crains rien !"&lt;/i&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2411022311691497022-3583351270974865663?l=raphael-meret.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raphael-meret.blogspot.com/feeds/3583351270974865663/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2411022311691497022&amp;postID=3583351270974865663&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/3583351270974865663'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/3583351270974865663'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raphael-meret.blogspot.com/2008/02/raphal-quest-ce-que-tu-as-fait.html' title='Raphaël, qu&apos;est ce que tu as fait ?'/><author><name>Raphael</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://img106.imageshack.us/img106/7521/iiiiiixa1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R7Sx30p3LLI/AAAAAAAAAEc/1L8YhM04ndY/s72-c/confessional.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2411022311691497022.post-7791850825067396674</id><published>2008-01-29T23:55:00.000+01:00</published><updated>2008-01-29T23:59:59.689+01:00</updated><title type='text'>Question somme toute stupide</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R5-vrk1twVI/AAAAAAAAAEI/KwX6jteJGa8/s1600-h/question.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R5-vrk1twVI/AAAAAAAAAEI/KwX6jteJGa8/s320/question.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5161036861148086610" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;Comment se fait-ce que le niveau d'eau des toilettes n'augmente jamais alors même que l'on pisse tous les uns après les autres ?&lt;/center&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2411022311691497022-7791850825067396674?l=raphael-meret.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raphael-meret.blogspot.com/feeds/7791850825067396674/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2411022311691497022&amp;postID=7791850825067396674&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/7791850825067396674'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/7791850825067396674'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raphael-meret.blogspot.com/2008/01/question-somme-toute-stupide.html' title='Question somme toute stupide'/><author><name>Raphael</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://img106.imageshack.us/img106/7521/iiiiiixa1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R5-vrk1twVI/AAAAAAAAAEI/KwX6jteJGa8/s72-c/question.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2411022311691497022.post-9115522681442683782</id><published>2008-01-26T08:35:00.000+01:00</published><updated>2008-01-26T08:38:33.846+01:00</updated><title type='text'>Sauterie sur un lit de corail</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R5rja01twUI/AAAAAAAAAEA/DeCbehPMk_E/s1600-h/103087034_d5c91eda08.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R5rja01twUI/AAAAAAAAAEA/DeCbehPMk_E/s320/103087034_d5c91eda08.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5159686373106368834" /&gt;&lt;/a&gt;Elle est arrivée à treize heures devant la gare de Nice. Le soleil éblouissait son visage et ses beaux yeux bleus luisaient comme deux saphirs. Elle souriait. Jamais elle ne s 'était sentie aussi bien. Aujourd'hui, c'était une autre femme. Elle était libre. Plus de mari. Plus d'enfants. Plus le chien à promener. Libre. Juste elle. Juste elle et ses plaisirs. Juste elle et les millions d'hommes qui s'offriraient à elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle est entrée dans la gare. Comme tous les voyageurs, elle a regardé où était son train. Voie A, à treize heures trente. Elle a tourné la tête à la recherche du quai d'embarquement et c'est là qu'elle les a vus. Ses premières victimes. Trois beaux mâles. Des durs, des vrais. Elle s'est approchée d'eux et leur demandé d'une voix douce et suave où était stationné son train. On aurait dit qu'elle susurrait des mots doux à l'oreille d'un amant. Elle leur a souri et d'un geste apparemment désinvolte, elle a touché ses cheveux qui semblaient être plus doux que la soie. On aurait dit qu'elle effleurait les cordes d'une harpe et que s'en produirait une douche mélodie. Mais rien. Juste six yeux braqués sur elle, seulement six yeux qui la dévoraient,  six yeux qui auraient donné beaucoup pour la posséder. Ils étaient donc désormais sous son emprise, le charme fonctionnait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'étaient trois militaires. Qui ils étaient, elle l'ignorait. Ça ne l'intéressait pas. Pas plus que de savoir s'ils étaient mariés ou père de famille. Ce qu'elle voulait, c'était les goûter, les dévorer d'une bouchée. C'est ça qu'elle aimait. Jennifer aimait les hommes, les vrais. Pas ceux qui arrivent le soir, un bouquet à la main pour s'excuser. Non, ce qu'elle aimait, c'était les mâles, cet étrange croisement entre un homme et un fauve. Elle se délectait de ces trois uniformes. Ça suintait la force, la virilité et les coups secs et directs. Elle aimait ça, tout simplement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle a embarqué, direction Bordeaux. À peine le train mis en marche, que ces trois victimes sont venus l'accoster, comme indubitablement attirés vers elle. Trop faibles, trop vulnérables. L'appel du sexe était trop fort. Il le fallait. Rien qu'une fois. Et tant pis pour les enfants et la famille. Ce qu'ils ignoraient ne pourrait pas leur faire du tort. Ils se sont échangés quelques petits mots et l'un d'entre eux, a lancé une invitation : "Nous sommes seuls dans le dernier wagon, si vous voulez venir". Le dernier wagon. On sait tous ce qu'il s'y passe. Trois hommes, une femme et l'équation n'est pas difficile à résoudre ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Délicatement, elle a sorti une petite glace pour s'admirer, un rouge à lèvres pour se maquiller, puis elle s'est repoudrée. Enfin, elle a retiré ses petites ballerines et les a remplacées par de longues bottes. Il fallait qu'elle soit resplendissante ; parfaite. Satisfaite, elle a rangé tout son armement et elle m'a dit qu'elle s'absentait. Pas de mots d'excuses, mais je suis sûr que "sauterie dans un lit de corail" aurait bien convenu.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2411022311691497022-9115522681442683782?l=raphael-meret.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raphael-meret.blogspot.com/feeds/9115522681442683782/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2411022311691497022&amp;postID=9115522681442683782&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/9115522681442683782'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/9115522681442683782'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raphael-meret.blogspot.com/2008/01/sauterie-sur-un-lit-de-corail.html' title='Sauterie sur un lit de corail'/><author><name>Raphael</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://img106.imageshack.us/img106/7521/iiiiiixa1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R5rja01twUI/AAAAAAAAAEA/DeCbehPMk_E/s72-c/103087034_d5c91eda08.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2411022311691497022.post-8126415934257204959</id><published>2008-01-24T03:22:00.000+01:00</published><updated>2008-01-24T03:22:47.901+01:00</updated><title type='text'>Extrait</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R5f2Vk1twTI/AAAAAAAAAD4/ORxnqaGWy2M/s1600-h/livre3.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R5f2Vk1twTI/AAAAAAAAAD4/ORxnqaGWy2M/s320/livre3.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5158862748702851378" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Ce soir, j'ai eu envie d'écrire. J'ai été motivé. Très. Seul moi sait à qui je dois dire merci. En tout cas, le fait est que je viens d'accoucher d'un petit texte qui sera à coup sûr, présent dans mon roman. Tout s'est bien passé. Le père porteur se porte à merveille. L'enfant aussi. Tout s'est passé en cinq minutes. Ah l'inspiration ...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Comme vous le savez sans doute, cela fait bientôt un mois que j'ai commencé la rédaction de ce livre. J'en suis au quatrième chapitre. Ils ne sont pas encore parfaits, loin de là. Mais ils sont (selon moi), bien avancés. J'ai trouvé le titre du roman vendredi dernier, dans le train. &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;Un deuxième premier baiser&lt;/span&gt;. Ça sonne bien. Ce titre me plaît aussi parce qu'il est paradoxal. J'aime cette contradiction. Toutefois, comme il n'y aura pas trois cents pages, je me demande si je ne devrais pas plutôt l'intituler &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;Chronique d'un second premier baiser&lt;/span&gt;. Je verrai bien.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;" Il a vu son nom sur l'écran de son téléphone. C'était lui. Lui. Ce mystérieux inconnu. Cet être invisible, inodore, incolore. Celui qu'il n'avait encore jamais pu toucher. Une image, rien de plus, rencontrée au hasard d'un clic. Il savait que tout allait se jouer d'un instant à l'autre. À la première seconde où il entendrait sa voix, il saurait. S'il y avait une suite, ça pouvait être lui. C'était un appel capital. Tout se déciderait dans quelques secondes. Il saurait enfin si tout était fini, s'il allait enfin avoir les réponses qu'il attendait tant. Ou peut-être, devrait-il tout recommencer. C'était un moment difficile. Unique dans la vie d'un nouveau-gay. Il a saisi le combiné et il a décroché. Il a parlé de sa voix dure et ferme, celle qu'il employait lorsqu'il voulait convaincre. Il ne voulait pas donner l'impression de paniquer. Il voulait maîtriser. &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style=""&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;"Oui, allo ?"&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;. Réponse. Elle ne se fit pas attendre. [...] "&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2411022311691497022-8126415934257204959?l=raphael-meret.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raphael-meret.blogspot.com/feeds/8126415934257204959/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2411022311691497022&amp;postID=8126415934257204959&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/8126415934257204959'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/8126415934257204959'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raphael-meret.blogspot.com/2008/01/extrait.html' title='Extrait'/><author><name>Raphael</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://img106.imageshack.us/img106/7521/iiiiiixa1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R5f2Vk1twTI/AAAAAAAAAD4/ORxnqaGWy2M/s72-c/livre3.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2411022311691497022.post-2921564088079761642</id><published>2008-01-20T04:26:00.000+01:00</published><updated>2008-01-20T12:16:14.677+01:00</updated><title type='text'>Sexué</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R5Ms3fMU2II/AAAAAAAAADw/0TtMLgH5GBM/s1600-h/dan%2Bradcliff%2Bnude.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R5Ms3fMU2II/AAAAAAAAADw/0TtMLgH5GBM/s320/dan%2Bradcliff%2Bnude.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5157515330046974082" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Je suis choqué.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Harry a un sexe. Harry est un homme.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2411022311691497022-2921564088079761642?l=raphael-meret.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raphael-meret.blogspot.com/feeds/2921564088079761642/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2411022311691497022&amp;postID=2921564088079761642&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/2921564088079761642'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/2921564088079761642'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raphael-meret.blogspot.com/2008/01/il-un-sexe.html' title='Sexué'/><author><name>Raphael</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://img106.imageshack.us/img106/7521/iiiiiixa1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R5Ms3fMU2II/AAAAAAAAADw/0TtMLgH5GBM/s72-c/dan%2Bradcliff%2Bnude.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2411022311691497022.post-598326662843481216</id><published>2008-01-12T23:35:00.000+01:00</published><updated>2008-01-12T23:35:49.671+01:00</updated><title type='text'>Harry, un ami qui me veut du bien</title><content type='html'>C'est la deuxième fois en deux jours que je regarde &lt;i&gt;Harry Potter et l'Ordre du Phénix&lt;/i&gt;. Je suis encore plus déprimé qu'hier quand je l'ai vu pour la première fois depuis sa sortie au cinéma. C'est tout simplement magnifique. Le meilleur film de la saga. Certes, ça ne vaut pas les livres. Mais tout de même, c'est un véritable chef-d'oeuvre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai la folle idée que tout cela existe. Que Poudlard, Azkaban, le ministère de la magie sont réels. J'ai développé tout une théorie autour de ça (comme si je n'avais rien de mieux à faire !). Je pars du principe que l'existence d'une chose, d'une personne n'est possible que grâce à notre mémoire. Si j'efface de votre mémoire ce blog, vous n'en soupçonnerez même pas l'existence. Il en est peut-être pareil pour ce monde là. Je me plais à croire que tout ça existe. Ça permet de survivre. Maintenant que son existence est possible, la question est de savoir pourquoi je n'ai pas été convié à vivre dans ce monde ...&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Hier soir, quand j'ai regardé le film, Sirius a parlé à Harry et il lui a dit de très belles choses. Ça m'a touché, ça m'a presque fait pleurer (et oui, je suis sensible : je n'ai pas la capacité émotionnelle d'une petite cuillère !).&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic; "&gt;"Harry, j'aimerais que tu m'écoutes attentivement.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;i&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Tu n'est pas quelqu'un de mauvais. Tu es quelqu'un de bon, à qui il est arrivé de mauvaises choses. Tu as compris ?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;align=center&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Et puis dans le monde, il n'y a pas d'un côté les bons et de l'autre les Mangemorts.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Il y a une part de lumière et d'ombre en chacun de nous.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Ce qui compte, c'est celle qu'on choisit de montrer dans nos actes. Ça c'est ce que l'on est vraiment"&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;C'est tellement vrai. La vie n'est pas manichéenne. On est pas noir ou blanc. On a tous une part d'ombre en nous. Toi, eux, moi. NOUS. La seule chose qui compte, c'est ce qu'on fait. Comme le dit si bien Sartre, &lt;i&gt;"nous sommes la somme de nos actes"&lt;/i&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;Ah, qu'est-ce que je donnerai pour pouvoir passer quelques heures de bonheur à Poudlard. Et je n'ai pas honte de le dire : Harry aurait été mon meilleur ami si nous nous étions rencontrés ...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/align=center&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R4lANvMU2HI/AAAAAAAAADo/BLn35dXMPEY/s1600-h/Poudlard-Raphael.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R4lANvMU2HI/AAAAAAAAADo/BLn35dXMPEY/s320/Poudlard-Raphael.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5154721853252884594" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2411022311691497022-598326662843481216?l=raphael-meret.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raphael-meret.blogspot.com/feeds/598326662843481216/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2411022311691497022&amp;postID=598326662843481216&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/598326662843481216'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/598326662843481216'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raphael-meret.blogspot.com/2008/01/harry-un-ami-qui-me-veut-du-bien.html' title='Harry, un ami qui me veut du bien'/><author><name>Raphael</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://img106.imageshack.us/img106/7521/iiiiiixa1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R4lANvMU2HI/AAAAAAAAADo/BLn35dXMPEY/s72-c/Poudlard-Raphael.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2411022311691497022.post-4340147497704022713</id><published>2008-01-09T02:15:00.000+01:00</published><updated>2008-01-10T14:23:22.817+01:00</updated><title type='text'>Syndrome de Don Juan</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R4QfTfMU2GI/AAAAAAAAADg/SHU1lFLu7zo/s1600-h/a8badc11fab8c-485-1.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R4QfTfMU2GI/AAAAAAAAADg/SHU1lFLu7zo/s200/a8badc11fab8c-485-1.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5153278293269862498" /&gt;&lt;/a&gt;Ils sont entrés tous les deux dans la chambre. Celle-là même dans laquelle ils avaient si souvent fait l'amour. Elle s'est allongée sur le lit et très délicatement a retiré sa chemise noire. Elle s'est déshabillée et s'est tout entière donnée à lui. Une offrande faîte à Dieu. Elle l'attendait. Elle était sensuelle, charnelle. Elle était belle, nue sur ce lit, allongée sur le côté. Son sourire était rêveur. Elle ne savait pas que ça tournerait au cauchemar.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s'est jeté sur elle. Il a caressé son corps, jusqu'à ce que le sien soit dur. Elle l'a sucé. Il l'a pénétré. Brutalement. L'important, c'était qu'il prenne du plaisir. Le reste ne compte pas. Lui, lui, lui. Il gémissait. Il hurlait.  Elle l'aimait, il aimait son corps. Lorsqu'il a éjaculé, un grand sourire s'est inscrit sur son visage. Il a fermé les yeux. Lorsqu'il les a ouverts, il ne souriait plus. Il s'est retiré sans dire un mot. Cinq minutes. Tant pis si elle n'était pas assez rapide. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À chaque fois, c'était comme ça. Il jouissait, elle obéissait. Elle avait droit à sa sucette acidulée. Il ne voulait pas de sa langue de chat. Toujours, elle se laissait faire, croyant que c'était ça l'amour. Elle ignorait tout. Elle ne s'imaginait pas un seul instant qu'il avait pris du plaisir dans cette même chambre, avec d'autres femmes qu'elle. C'était un temple pour elle. Une salle de jeu pour lui. Elle pensait être sa femme. Il ne les considérait que comme des objets. Elle pensait être la seul. Il en avait plusieurs.&lt;br /&gt;C'était les règles du jeu. Il n'avait pas pris la peine de les lui indiquer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La suite on la connaît. Il avouerait, il reconnaîtrait ses fautes &lt;i&gt;"mais"&lt;/i&gt; il estimerait ne pas être pas coupable. Continuellement, il répéterait qu'il changerait, mais le temps serait contre lui. Les jours passeraient. Il resterait fidèle à lui-même : infidèle, égoïste, menteur, odieux. Il ne changerait jamais. Il se retrouverait seul. La récolte de son dur labeur ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[EDIT DU 10 JANVIER 2008] ⇒ Finalement, après mûre réflexion, il deviendra gay. C'est aussi simple que ça, pourquoi n'y ai-je pas pensé avant ?!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2411022311691497022-4340147497704022713?l=raphael-meret.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raphael-meret.blogspot.com/feeds/4340147497704022713/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2411022311691497022&amp;postID=4340147497704022713&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/4340147497704022713'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/4340147497704022713'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raphael-meret.blogspot.com/2008/01/syndrome-de-don-juan.html' title='Syndrome de Don Juan'/><author><name>Raphael</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://img106.imageshack.us/img106/7521/iiiiiixa1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R4QfTfMU2GI/AAAAAAAAADg/SHU1lFLu7zo/s72-c/a8badc11fab8c-485-1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2411022311691497022.post-7172758762840757163</id><published>2008-01-04T22:25:00.000+01:00</published><updated>2008-01-04T22:26:15.927+01:00</updated><title type='text'>Première déception</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R36kbfMU2EI/AAAAAAAAADQ/VNprpPwYGO8/s1600-h/moi.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R36kbfMU2EI/AAAAAAAAADQ/VNprpPwYGO8/s200/moi.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5151735815895046210" /&gt;&lt;/a&gt;C'est bien connu, je m'enflamme trop vite. Bien trop vite. Je pensais ne pas avoir de problèmes en passant de l'autre côté de la barrière. Il paraît que l'herbe est toujours plus verte de l'autre côté de la prairie ! Et non mes enfants, c'est faux. C'est même pire. Vos parents ne sont que des menteurs. Ce dicton, c'est du bidon. C'est comme l'histoire du Père Noël. Du pipo. Ça n'existe pas : le monde n'est pas magique, juste platonique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En courant de l'autre côté, j'imaginais n'avoir d'autre problème que celui de me faire accepter. Je me trompais. Non seulement rien ne se passe, mais en plus ça me fait chier. Ça m'énerve. Pétage de plombs. C'est encore plus difficile, et pourtant certains savent à quel point ça n'a pas été simple pour moi. Ça ne se fait pas du jour au lendemain, et pourtant je ne désespère pas. C'est juste que j'essaye tout sans y arriver. Je ne sais plus quoi faire, je ne sais plus quoi penser. Je suis perdu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On peut dire que de ce point de vue là, c'est ma première vraie déception. Je n'exagère pas. Et pourtant on m'avait prévenu. J'avais mis en garde ma chère madame C., on s'était même disputé à cause de ça. Comme un con, c'est moi qui tombe en premier. Comme un débutant. Que je suis. C'est ridicule. &lt;i&gt;"Un moraliste qui sème à qui veut l’entendre des vérités à bon marché"&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt;Tout est arrivé si vite. En l'espace d'un peu plus d'une heure. Littéralement submergé. Je n'ai pas réagi. Il est beau le résultat. Un brin de mauvaise humeur à quoi j'ajoute une bien grosse pincée de déception. Et dire que n'est que le début ...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2411022311691497022-7172758762840757163?l=raphael-meret.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raphael-meret.blogspot.com/feeds/7172758762840757163/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2411022311691497022&amp;postID=7172758762840757163&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/7172758762840757163'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/7172758762840757163'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raphael-meret.blogspot.com/2008/01/premire-dception.html' title='Première déception'/><author><name>Raphael</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://img106.imageshack.us/img106/7521/iiiiiixa1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R36kbfMU2EI/AAAAAAAAADQ/VNprpPwYGO8/s72-c/moi.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2411022311691497022.post-5580821209341229678</id><published>2008-01-02T00:21:00.000+01:00</published><updated>2008-01-02T00:31:12.898+01:00</updated><title type='text'>Tu veux une sucette acidulée ?</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R3rKrPMU2CI/AAAAAAAAAC4/lK897ZjPyes/s1600-h/Photo+04.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R3rKrPMU2CI/AAAAAAAAAC4/lK897ZjPyes/s320/Photo+04.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5150651968012998690" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Ce que je vais dire est un parfait lieu commun : la musique me transporte. C'est un topos et pourtant c'est la vérité. Je viens d'écouter le dernier titre de Kat Deluna et je suis littéralement envahi par la mélodie. Je suis entraîné. Aspiré. Alors j'écris. Son de révolution. Je veux révolutionner. J'aimerais hurler. Ma mère dort. Tant pis. Je me sens pousser des ailes, alors je m'emporte. J'emporte tout sur mon passage et tant pis pour les conséquences. Ça ne compte pas ce soir ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'en ai marre de tous ces beaufs. À peine je tourne la tête et j'en vois un. Même sur MSN. Véritable invasion. Une infection. Marre de tous ces mecs qui font les chauds, les mecs qui assurent, les playboy alors qu'ils n'arrivent même pas à bander (je ne vous parle même pas de l'éjaculation ...). Ça m'exaspère. Je ne peux plus me les voir en peinture. Je gerbe devant leur photo. Ils me saoulent. Pourquoi tant d'artifices ? Pourquoi toutes ces mises en scène ? C'est ridicule. Heureusement que ça ne tue pas, sinon le monde serait dans une crise démographique et il faudrait se sacrifier pour engager la reproduction de l'espèce humaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un gros beauf dans toute sa splendeur a ce que j'appelle la &lt;b&gt;beauf-attitude&lt;/b&gt; : il se montre, il se met en scène, il cherche à vous impressionner, il vous séduit, mais après ne rechignez pas sur la qualité : pas de service après-vente. Ça me fait rire. Je me sens vraiment supérieur à ces mecs là qui sous prétexte d'avoir une queue entre les jambes et d'avoir tiré leur coup, se sentent tout puissants. À tous ces beaufs, j'ai envie de dire qu'ils feraient mieux de se rhabiller parce qu'ils n'ont décidément rien entre les jambes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic; "&gt;- Tu veux une sucette acidulée ma chérie ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;right&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic; "&gt;- Ouais mais fais attention à tes arrières ...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/right&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2411022311691497022-5580821209341229678?l=raphael-meret.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raphael-meret.blogspot.com/feeds/5580821209341229678/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2411022311691497022&amp;postID=5580821209341229678&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/5580821209341229678'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/5580821209341229678'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raphael-meret.blogspot.com/2008/01/tu-veux-une-sucette-acidule.html' title='Tu veux une sucette acidulée ?'/><author><name>Raphael</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://img106.imageshack.us/img106/7521/iiiiiixa1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R3rKrPMU2CI/AAAAAAAAAC4/lK897ZjPyes/s72-c/Photo+04.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2411022311691497022.post-4332735428457080137</id><published>2008-01-01T14:28:00.000+01:00</published><updated>2008-01-01T15:52:29.790+01:00</updated><title type='text'>2008</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R3pTkfMU2BI/AAAAAAAAACw/DaHSfY8xUjg/s1600-h/lol.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R3pTkfMU2BI/AAAAAAAAACw/DaHSfY8xUjg/s320/lol.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5150521010165176338" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Article pas vraiment original aujourd'hui. Sur l'ensemble des blogs, nous allons pouvoir retrouver un article sur l'année 2008. En même temps, c'est un peu normal. Mais trop banal. Comme tout le monde, je vais dire que j'ai passé une très bonne soirée, et qu'elle a été arrosée (c'est rare lorsque je bois, alors profitons-en un peu !). Comme vous, j'ai beaucoup ri. Comment vous, j'ai bien mangé. Récit d'une soirée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arrivée vers 21 heures à la soirée. Je connais l'endroit, c'est rassurant. Ce qui l'est moins, c'est qu'on sera près de 200 invités et que je ne connais que cinq ou six personnes. Je déteste la foule. Là, je vais être servi ! À ma grande surprise, tout se passe bien. Le buffet est très bon, il y a des verres de Vodka pomme. Je suis avec mes amis (même si j'aurais voulu que d'autres se joignent à nous ...), la musique est super (sauf quand ils ont commencé à mettre de la Tecktonik !!!).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme à chaque soirée, il y a eu son lot de déboires.&lt;br /&gt;Tout d'abord, pas moins de trois bagarres ont été éclatées entre une heure et trois heures du matin. Des individus de sexe masculin sont mêlés à l'affaire. Les responsables de ces altercations ne sont autre que des femmes, toutes (ou presque) plus chiennes les unes que les autres (on notera par ailleurs, que les plus timides, sont souvent celles qui finissent dans une voiture ...).&lt;br /&gt;Par ailleurs, a été référencé pas moins d'une dizaine de personnes atteints de troubles digestifs les obligeant à régurgiter le repas pris quelques heures auparavant. La police suspecte le champagne, le whisky et la vodka. Affaire à suivre.&lt;br /&gt;Enfin, signalons que malgré les années qui passent, les gens ne changent pas. Arrogant tu étais, arrogant tu resteras. Ainsi, nous sommes en mesure de vous révéler que cinq ans après, Michel est toujours le même et que Mathilde est toujours aussi hautaine et imbue d'elle-même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce fut une soirée agréable. Merci à Claire, Mélanie et Richard, sans oublier Benoît, sans qui nous n'aurions pas été invités.&lt;br /&gt;Je vous souhaite à tous une bonne et heureuse année 2008. Qu'elle soit synonyme de bonheur, de richesse, de prospérité, d'amour et d'amitié.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2411022311691497022-4332735428457080137?l=raphael-meret.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raphael-meret.blogspot.com/feeds/4332735428457080137/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2411022311691497022&amp;postID=4332735428457080137&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/4332735428457080137'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/4332735428457080137'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raphael-meret.blogspot.com/2008/01/2008.html' title='2008'/><author><name>Raphael</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://img106.imageshack.us/img106/7521/iiiiiixa1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R3pTkfMU2BI/AAAAAAAAACw/DaHSfY8xUjg/s72-c/lol.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2411022311691497022.post-6099607826626189802</id><published>2007-12-30T14:25:00.000+01:00</published><updated>2007-12-30T16:53:22.350+01:00</updated><title type='text'>Roman</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R3e-3fMU1_I/AAAAAAAAACg/YIPBFZ63jYk/s1600-h/01-Livre_sur_un_banc.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R3e-3fMU1_I/AAAAAAAAACg/YIPBFZ63jYk/s200/01-Livre_sur_un_banc.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5149794559396730866" /&gt;&lt;/a&gt;Je suis tout excité à l'idée de vous l'annoncer. C'est une grande nouvelle pour moi, et ça va terminer l'année 2007 en beauté. Je viens de commencer la rédaction de mon premier roman. Je suis heureux rien qu'à l'idée d'y penser. Depuis le temps que l'écriture me tentait, enfin je cède. Peu importe le résultat. Que ce roman soit publié, bon ou mauvais, court ou long, je m'en fous !!! Je viens de retrouver le plaisir de l'écriture, la recherche de la perfection (que je n'atteins d'ailleurs toujours pas !).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'ai pas encore fini le premier chapitre et je ne sais pas où ce récit va me mener. C'est l'un des problèmes. Et quant à écrire &lt;i&gt;"un livre sur rien"&lt;/i&gt;, je n'y pense même pas. Je n'ai pas le talent de Flaubert.&lt;br /&gt;Non, à vrai dire, ce roman est une autofiction. Il est assez difficile de définir ce genre (les définitions sont multiples, complexes et souvent contradictoires). Dans mon cas, je définirai l'autofiction comme étant le récit de ma vie, romancée et augmentée. C'est en tout cas une manière d'écrire qui me plaît (et pour une autobiographie, je suis encore trop jeune ... !)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2411022311691497022-6099607826626189802?l=raphael-meret.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raphael-meret.blogspot.com/feeds/6099607826626189802/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2411022311691497022&amp;postID=6099607826626189802&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/6099607826626189802'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/6099607826626189802'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raphael-meret.blogspot.com/2007/12/roman.html' title='Roman'/><author><name>Raphael</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://img106.imageshack.us/img106/7521/iiiiiixa1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R3e-3fMU1_I/AAAAAAAAACg/YIPBFZ63jYk/s72-c/01-Livre_sur_un_banc.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2411022311691497022.post-125596336996424016</id><published>2007-12-29T10:03:00.000+01:00</published><updated>2007-12-29T10:37:08.901+01:00</updated><title type='text'>Exercice de style qui termine en désastre</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R3YVEvMU1-I/AAAAAAAAACY/MWMLGQGZuso/s1600-h/M%C3%A9g%C3%A8re.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R3YVEvMU1-I/AAAAAAAAACY/MWMLGQGZuso/s200/M%C3%A9g%C3%A8re.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5149326395076564962" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;J'ai mal dormi. Je n'ai pas arrêter d'y penser. Ça m'a torturé l'esprit. &lt;b&gt;&lt;i&gt;"Une absence de style"&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;. Et oui, cruelle est la vérité infligée par cette mégère. Alors comme d'habitude, je me relève et surmonte la situation. J'essaye d'analyser, de comprendre. De m'améliorer. De ne pas rester sur mes acquis. De ne pas être comme toi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai beaucoup aimé les derniers mots que nous nous sommes échangés hier soir : &lt;i&gt;"J'ai fait la même chose que toi. Je n'en suis pas morte"&lt;/i&gt;. Ainsi donc, il s'agit d'une vengeance, une vengeance pure et dure. Oeil pour oeil, dent pour dent. Elle est belle ta morale, ils sont charmants tes principes. Et l'amitié dans tout ça ?&lt;br /&gt;Rétablissons la vérité : tu écris un roman, et tu me demandes et de l'exprimer dans la plus grande franchise. Rien de plus difficile pour moi que de te dire la vérité donc. Tu veux que je dise ce que je pense, ce qu'&lt;u&gt;UN&lt;/u&gt; lecteur pense. Tu auras mon avis. Que t'ai-je dit ? Un style très agréable, quelques erreurs de formulation, de conjugaison, un premier chapitre assez complexe et pour tout le reste, du bonheur en perspective (encore une expression pompeuse !). Tu me demandes d'être critique. Je le suis. Je ne pense pas avoir été blessant, ni être le responsable de ta perte de motivation. La seule responsable, c'est TOI. Toi et toi seule, toi et ton ego démesuré. TOI. Tu n'acceptes pas les réflexions, les remarques qu'on te fait. Tu prends tout mal. Tu es toujours sur la défensive et à la moindre de mes paroles, tu bondis (désolé si c'est pompeux !). Mais, apprends, qu'un ami ne dit jamais rien dans le but de te blesser. Un ami dit ce qu'il pense pour ton bien. Voilà tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si aujourd'hui, après les remarques blessantes dont j'ai été victime, je m'arrêtais d'écrire, ce serait ma faute et non pas la tienne. J'assume ce que je fais et je ne cherche pas à rejeter la responsabilité sur une tierce personne. J'assume comme j'accuse. Quand tu m'as dit que mon texte "Petit meurtre à quatre" était assez pompeux, je n'ai pas raccroché. J'ai écouté tes critiques, alors même qu'elles me faisaient mal. Tu vois la différence ? Alors oui, tu es plus susceptible que moi ! Oui, tu écrivais un roman et moi, j'écris des textes ! Mais n'oublie jamais qu'une critique est une critique. N'oublie jamais que venant de toi, une critique &lt;b&gt;justifiée&lt;/b&gt; m'aidait à avancer. Avec toi, je ne suis ni dans une joute oratoire (désolé d'être encore pompeux) ni dans un duel à mort (je récidive encore).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Seulement, il y a des choses que je ne tolère pas. Ta méchanceté gratuite. Car cette fois-ci, tu as été trop loin. Ta méchanceté a été purement gratuite. Non seulement tu as été notre dispute sur un blog, mais tu t'es permis de me critiquer ouvertement et gratuitement. Le but était clair et simple : m'atteindre. Cible touchée. Touché, coulé. Je suis anéanti. Tu peux donc avoir la satisfaction d'avoir fait de tes mots, mes maux. Je m'incline en bon perdant, mais je garde à l'esprit que je n'ai rien fait de mal. Tu es la RESPONSABLE.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2411022311691497022-125596336996424016?l=raphael-meret.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raphael-meret.blogspot.com/feeds/125596336996424016/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2411022311691497022&amp;postID=125596336996424016&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/125596336996424016'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/125596336996424016'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raphael-meret.blogspot.com/2007/12/exercice-de-style-qui-termine-en.html' title='Exercice de style qui termine en désastre'/><author><name>Raphael</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://img106.imageshack.us/img106/7521/iiiiiixa1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R3YVEvMU1-I/AAAAAAAAACY/MWMLGQGZuso/s72-c/M%C3%A9g%C3%A8re.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2411022311691497022.post-7902946411002045399</id><published>2007-12-28T19:37:00.000+01:00</published><updated>2007-12-28T20:30:25.880+01:00</updated><title type='text'>Imbue d'elle-même à 20 ans</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R3VEm_MU19I/AAAAAAAAACQ/kICw5DTWTYI/s1600-h/serenit%C3%A9.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R3VEm_MU19I/AAAAAAAAACQ/kICw5DTWTYI/s200/serenit%C3%A9.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5149097185556879314" /&gt;&lt;/a&gt;Et oui, ça existe. Certains sont déjà des papys à seulement 19 ans. Même des vieux cons. Que de qualificatifs pour dresser mon portrait, vous êtes trop bonne Madame C., vraiment trop bonne. Mais parce que je suis gentil, et encore votre humble et noble serviteur, je vais répondre à ce portrait. Point par point. Un pastiche ? Oui, sans doute.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;Et oui, ça existe. Certaines femmes sont déjà trop caractérielles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Estimant n’avoir aucun conseil à recevoir de quiconque, madame C. aime hurler et raccrocher au nez de ses interlocuteurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du coup, elle ne se remet jamais en question. On lui donne un conseil, son avis et hop (!) on a le droit aux mêmes phrases acerbes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est non seulement chiant mais particulièrement lassant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est également vexant. Je ne supporte pas qu’on me prenne pour un moraliste qui sème à qui veut l’entendre des vérités à bon marché.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Est-ce que je viens te hurler dessus dès que je ne suis pas d’accord avec toi ? Est-ce que je ne me suis pas montré à ton écoute dès que tu en as eu besoin ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dois-je rappeler que c’est cette même attitude qui par le passe avait déjà considérablement freiné mon envie de te parler ?&lt;/center&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2411022311691497022-7902946411002045399?l=raphael-meret.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raphael-meret.blogspot.com/feeds/7902946411002045399/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2411022311691497022&amp;postID=7902946411002045399&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/7902946411002045399'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/7902946411002045399'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raphael-meret.blogspot.com/2007/12/imbue-delle-mme-21-ans.html' title='Imbue d&apos;elle-même à 20 ans'/><author><name>Raphael</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://img106.imageshack.us/img106/7521/iiiiiixa1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R3VEm_MU19I/AAAAAAAAACQ/kICw5DTWTYI/s72-c/serenit%C3%A9.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2411022311691497022.post-939903280139361570</id><published>2007-12-15T01:25:00.000+01:00</published><updated>2007-12-23T22:53:28.328+01:00</updated><title type='text'>À Serge D.</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R2OkU_MU18I/AAAAAAAAACI/LdOI_iyQ098/s1600-h/doubrovsky.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R2OkU_MU18I/AAAAAAAAACI/LdOI_iyQ098/s200/doubrovsky.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5144135879854708674" /&gt;&lt;/a&gt;Que des méchants, tous des méchants, toujours et encore des méchants !&lt;br /&gt;A toujours critiquer les jeunes, je rappellerai à juste titre qu'il existe aussi des vieux cons (et beaucoup plus qu'on ne le pense !)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Interview de Serge Doubrovsky par Bernard Pivot. Un grand coup médiatique pour ton émission, hein ? Lui aussi est comme tous les autres alors. L'homme des terribles dictées a lui aussi succombé il y a bien longtemps à l'enjeu de l'audimate. No comment. Sous prétexte qu'il voulait faire une bonne audience, il s'est transformé en un véritable démon sur le plateau d'Apostrophes.&lt;br /&gt;FLASH BACK : Doubrovsky écrit un roman, &lt;i&gt;Le livre brisé&lt;/i&gt; dans lequel il raconte certains passage de sa vie (définition de l'autofiction !). Sa femme, Ilse, lui reproche de ne jamais parler d'elle. Il le fait. Il raconte donc toute la vérité. C'était LE défi d'Ilse. Un défi mortel, puisque quelques jours après avoir lu le chapitre qui lui était consacré, Ilse est morte d'une overdose. &lt;br /&gt;La sentence est sans appel, selon je Juge Pivot : c'est Doubrovsky qui est coupable d'un homicide volontaire. Adjugé, vendu. Pivot répétera de nombreuses fois à un Doubrovsky (physiquement et mentalement épuisé) la question fatidique : &lt;i&gt;"Au nom de la littérature, peut-on tuer sa femme ?"&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;Il fut tenace Pivot, une vraie hyène qui ne lâche pas sa proie, qui attend qu'elle cède, qu'elle crève pour pouvoir la dévorer, lui sucer le sang. Il me fout la gerbe. Oser dire à ce pauvre homme qu'il est le meurtrier de sa femme, c'est un scandale. Comme si Doubrovsky était responsable du suicide de sa femme ! Certes, je le concède à Pivot, il n'aurait jamais dû lui envoyer son manuscrit sans être auprès d'elle pendant la lecture. Mais de là à le qualifier de meurtrier, c'en est trop. J'éclate. J'ACCUSE.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2411022311691497022-939903280139361570?l=raphael-meret.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raphael-meret.blogspot.com/feeds/939903280139361570/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2411022311691497022&amp;postID=939903280139361570&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/939903280139361570'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/939903280139361570'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raphael-meret.blogspot.com/2007/12/serge-d.html' title='À Serge D.'/><author><name>Raphael</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://img106.imageshack.us/img106/7521/iiiiiixa1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R2OkU_MU18I/AAAAAAAAACI/LdOI_iyQ098/s72-c/doubrovsky.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2411022311691497022.post-1512396196216083356</id><published>2007-12-04T15:50:00.000+01:00</published><updated>2007-12-07T22:01:15.338+01:00</updated><title type='text'>Suicidaire</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R1Vor8LxkzI/AAAAAAAAACA/1th7AeOKeuc/s1600-h/201-interrogation-lg%5B1%5D.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R1Vor8LxkzI/AAAAAAAAACA/1th7AeOKeuc/s200/201-interrogation-lg%5B1%5D.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5140129653812466482" /&gt;&lt;/a&gt;Je suis suicidaire. Il est 15h24. Un mardi quelques semaines avant les vacances. Je suis suicidaire. Avec tout le boulot que je vais avoir, je passe mon temps sur internet. Une heure. Simplement. Soixante minutes. Dans une semaine, ce n'est rien. Dans ma semaine, ça veut dire beaucoup.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'arrête pas d'y penser. Ça m'obsède. Ça me dérange. J'y pense sans arrêt. Je regrette et j'assume. Je me dis que j'ai eu tort et l'instant d'après je suis persuadé d'avoir raison. Problématique d'un CHOIX. Un choix douleur. Trop douloureux. Je suis encore trop jeune pour ça, je n'aurais jamais dû être confronté à ça.&lt;br /&gt;Faire face. Quoi qu'il arrive, je dois faire face. Y arriver, quoi qu'on en dise, je dois réussir. Tenir le cap, en espérant un retour à la normale. Comme d'habitude. Seulement, aujourd'hui ce n'est plus hier. Aujourd'hui c'est aujourd'hui, jour unique dans ma vie. Un mardi 4 décembre 2007 à 15h29. Problématique du temps. Fuite du temps. Trop peu de temps. Trop peu de gens comme moi. La mort de l'être. Ma mort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'arrête pas d'y penser. Surtout en ce moment. Il est mort. Elles vont mourir. Ça m'inquiète. Ça me dérange. Je ne supporte pas l'idée. Mais qui suis-je pour aller contre ça ? Rien, personne. Si, je suis quelqu'un. Raphaël MERET. Je suis moi. Mais je ne fais rien de ma vie, rien de grand, rien de grandiose. Rien d'absolument nécessaire. Je vis ma vie en parfait égoïste. Et je m'étonne du comportement des autres. Pauvre idiot, réveille-toi. Le monde est ainsi. Tu te ressens différent, mais tu es comme les autres. &lt;em&gt;L'enfer c'est l'autre&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai lu dimanche soir &lt;i&gt;Le petit organon pour le théâtre&lt;/i&gt; de Brecht. Une phrase m'obsède, me tourmente. Il est écrit que &lt;i&gt;"le maître n'est que le maître que son valet lui permet d'être"&lt;/i&gt;. Du grand art. C'est beau. C'est vrai. Réalité. Ma réalité. Je me suis fait esclave, esclave d'un maître. Sans le savoir j'ai choisi. Je l'ai choisi. Envers et malgré moi. Je suis le fautif. Seul fautif. Ça me fait mal, j'ai tout gâché. De A à Z. De 0 à l'infini. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vacances. Besoin de vacances. Vite, loin, ailleurs. Je ne veux voir personne. Je veux m'isoler. Cocon familliale, qui m'enveloppe et amorti mes chutes. Toutes mes chutes. Cette fois-ci, ce n'est pas à cause de mes pieds. Je perds pieds. Je deviens fou. Le rationnel que j'étais laisse place à l'enivré que je suis. Comme si un bracelet renfermait en lui une malédiction. Il vaudrait mieux que je me taise. Ridicule. Je ne dis que des bêtises. Tissu de mensonges ; fibres véritables. Je ne sais plus. Perdu.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2411022311691497022-1512396196216083356?l=raphael-meret.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raphael-meret.blogspot.com/feeds/1512396196216083356/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2411022311691497022&amp;postID=1512396196216083356&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/1512396196216083356'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/1512396196216083356'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raphael-meret.blogspot.com/2007/12/dlriction.html' title='Suicidaire'/><author><name>Raphael</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://img106.imageshack.us/img106/7521/iiiiiixa1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/R1Vor8LxkzI/AAAAAAAAACA/1th7AeOKeuc/s72-c/201-interrogation-lg%5B1%5D.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2411022311691497022.post-754082665390999694</id><published>2007-11-17T14:01:00.000+01:00</published><updated>2007-11-17T13:51:01.555+01:00</updated><title type='text'>Tic. Tac. Tic. Tac. Tic ... Boom</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/Rz7jgFDrkuI/AAAAAAAAAB4/_VNjGkAd0L0/s1600-h/horloge-2.1172930170.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/Rz7jgFDrkuI/AAAAAAAAAB4/_VNjGkAd0L0/s200/horloge-2.1172930170.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5133790765501879010" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;i&gt;"Il y a assez de détails pour qu'on comprenne.&lt;br /&gt;Préciser serait gâter la poésie de la chose"&lt;/i&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai terminé vendredi dernier ma lecture du &lt;i&gt;Théâtre et son double&lt;/i&gt; d'Artaud. Dans le dernier chapitre, il y a cet épigraphe. Je l'ai trouvé magnifique et admirablement bien écrit. Il correspond parfaitement à ma situation présente. Je sais depuis quelques temps maintenant, que je dois faire un CHOIX, qu'une DÉCISION s'impose. J'ai essayé de repousser l'échéance au maximum, mais il semble que la date limite soit sur le point d'être dépassée. Je n'ai plus envi d'en voir plus. Ce n'est plus nécessaire. Je sais ce qu'il me reste à faire. Mais cette simple idée me tétanise, parce que je sais que ma vie va profondément être bouleversée. Ça sera une véritable révolution, avec tout ce que cela implique, y compris les effusions de sang.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais quoi ? Après tout, ça ne peut pas continuer comme ça ! Plus sur la même longueur d'onde. Signal zéro. Je ne peux pas avancer. Il faut que j'avance. J'arrête tout. C'est fini. Pour de bon. Ne plus penser aux bons moments. Ne plus se rappeler les mauvais moments. Rien. Ne plus penser. Respirer, respirer et seulement respirer. Un bon coup de pied au cul. Contraint de me le mettre tout seul. Comme d'habitude.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;13h42. Je sais que je n'irai pas. Je ne veux pas sortir. Rester clouer chez moi. Seule solution à mon problème. Ma maison est entourée d'une aura protectrice en ce moment. Je le ressens. Je ne suis bien que chez moi. Pas envi de faire la fête. Pas envi de voir du monde. Et pourtant, tellement envi d'être heureux. Je n'y arrive pas, ça doit être chronique. Je dois être le seul à être comme ça dans la famille. Les autres arrivent à tout surmonter. Sans se plaindre. J'ai l'étrange impression de me plaindre continuellement. De souffrir continuellement. Je suis névrosé. Bon pour l'hôpital psychiatrique.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2411022311691497022-754082665390999694?l=raphael-meret.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raphael-meret.blogspot.com/feeds/754082665390999694/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2411022311691497022&amp;postID=754082665390999694&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/754082665390999694'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/754082665390999694'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raphael-meret.blogspot.com/2007/11/tic-tac-tic-tac-tic-boom.html' title='Tic. Tac. Tic. Tac. Tic ... Boom'/><author><name>Raphael</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://img106.imageshack.us/img106/7521/iiiiiixa1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/Rz7jgFDrkuI/AAAAAAAAAB4/_VNjGkAd0L0/s72-c/horloge-2.1172930170.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2411022311691497022.post-1735004855700751021</id><published>2007-11-02T23:59:00.000+01:00</published><updated>2007-11-03T00:14:58.357+01:00</updated><title type='text'>Ces mots là ...</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/RyuvZlavXSI/AAAAAAAAABw/eH8oTRF31bc/s1600-h/Il+faut+se+mefier+des+mots.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/RyuvZlavXSI/AAAAAAAAABw/eH8oTRF31bc/s200/Il+faut+se+mefier+des+mots.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5128385454767299874" /&gt;&lt;/a&gt;Ce sont de simples mots, qui de ta bouche sont si flatteurs. Des mots qui me font vivre, un peu tout de même. Les mots que tu me dis me font sourire, me font plaisir. Ces mots, j'adore me les attendre répéter. Mais tes mots ne signifient plus rien aujourd'hui. Tu parles, tu blablates, tu radotes. Mais jamais tes paroles ne sont suivies d'acte. Une passivité destructrice. Qui me détruit. Qui détruit certains de mes rêves. Tes mots ne suffisent plus à me rassurer. Ils vont et viennent, sans que je ne puisse les saisir. Mes réponses ne sont plus les mêmes. Elles sont vides de sens, automatisées, si bien que bien souvent je regrette le lendemain de te les avoir dire : je déteste mentir. Je crois qu'il n'y a plus rien à faire, on en a déjà trop dit.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2411022311691497022-1735004855700751021?l=raphael-meret.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raphael-meret.blogspot.com/feeds/1735004855700751021/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2411022311691497022&amp;postID=1735004855700751021&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/1735004855700751021'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/1735004855700751021'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raphael-meret.blogspot.com/2007/11/ces-mots-l.html' title='Ces mots là ...'/><author><name>Raphael</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://img106.imageshack.us/img106/7521/iiiiiixa1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/RyuvZlavXSI/AAAAAAAAABw/eH8oTRF31bc/s72-c/Il+faut+se+mefier+des+mots.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2411022311691497022.post-443842249677771214</id><published>2007-10-31T11:04:00.000+01:00</published><updated>2007-10-31T11:04:18.662+01:00</updated><title type='text'>Et "Tout était bien "</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/RyhSdVavXRI/AAAAAAAAABo/4MJoUEkrvIo/s1600-h/660438-803464.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/RyhSdVavXRI/AAAAAAAAABo/4MJoUEkrvIo/s200/660438-803464.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5127438839680294162" /&gt;&lt;/a&gt;Ça y est, j'ai terminé le tome 7 de Harry Potter en français. C'est fini. La dernière page s'est tournée pour refermer ce volume de huit cent dix pages. Huit cent dix pages de bonheur. Et pourtant, j'ai bien pleuré lorsque je l'ai relu. Ça ne m'avait pas fait le même effet en anglais. Sans doute, que j'espérais inconsciemment que je me trompais, que je comprenais mal. Si, si, tout est vrai. Entièrement vrai. Ils sont bien morts. C'est bien la fin de cette saga.&lt;br /&gt;C'est une étrange sensation, qui persiste encore ce matin. Couché vers une heure du matin, ne pouvant achever ma lecture avant la fin, je me suis soudain senti mal lorsque j'ai lu le dernier mot : &lt;i&gt;"bien"&lt;/i&gt; (très symbolique tout ça, Merci Jo ^^). Je sais que j'ai vécu avec Harry Potter une expérience unique, et que plus jamais aucun autre livre ne me fera revivre ça. Je sais que ce que j'ai connu avec Harry Potter, ne se reproduira plus. Et ça fait mal, mal. J'aimerais crier au monde entier le bonheur que j'ai eu en lisant ce livre, mais je n'y arrive pas. J'aimerais crier la douleur (et c'est une douleur bien réelle) que j'éprouve en sachant que plus jamais je ne serai en contact avec Harry, Ron et Hermione. Mais je ne peux pas, j'en suis incapable. Incapable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça me révolte. Je revois mon professeur de français de seconde me dire qu'Harry Potter, ce n'est pas de la littérature. Ces mots me hantent aujourd'hui : &lt;i&gt;"PAS DE LA LITTÉRATURE"&lt;/i&gt; ; &lt;i&gt;"PAS DE LA LITTÉRATURE"&lt;/i&gt; ; &lt;i&gt;"PAS DE LA LITTÉRATURE"&lt;/i&gt;. Mais elle n'y comprend donc rien !!! La littérature, ce n'est pas seulement analyser un texte, trouver une problématique et un plan irréprochable. Ce n'est pas interpréter les mots de l'auteur. Non, la littérature, c'est ressentir, éprouver. C'est aimer, détester un personnage. C'est ce confondre avec ces êtres de papiers, ne former plus qu'un. La littérature, c'est être scotché à son livre, sans qu'on puisse en être détaché avec la fin. La littérature, c'est transmettre une émotion à son lecteur. Et ça, je dois dire qu'aujourd'hui, il n'y a que deux auteurs qui ont réussi à faire ce terrible exploit : Sylvia Plath et Jo. Alors, au diable ceux qui n'y comprennent rien à la littérature. Au diable tous ces intellectuels pédants qui se sentent supérieurs parce qu'ils ont lu tout Proust, tout Balzac, tout Racine. Ils n'y comprennent rien. Ils me font pitié.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2411022311691497022-443842249677771214?l=raphael-meret.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raphael-meret.blogspot.com/feeds/443842249677771214/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2411022311691497022&amp;postID=443842249677771214&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/443842249677771214'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/443842249677771214'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raphael-meret.blogspot.com/2007/10/et-tout-tait-bien.html' title='Et &lt;i&gt;&quot;Tout était bien &quot;&lt;/i&gt;'/><author><name>Raphael</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://img106.imageshack.us/img106/7521/iiiiiixa1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/RyhSdVavXRI/AAAAAAAAABo/4MJoUEkrvIo/s72-c/660438-803464.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2411022311691497022.post-6115907189503878442</id><published>2007-10-27T23:27:00.000+02:00</published><updated>2007-10-27T23:03:51.135+02:00</updated><title type='text'>Satur - [é] - ne</title><content type='html'>Je ne sais pas ce qui m'arrive. Les paroles de Sniper sont imprégnées en moi. Elles résonnent, et font pour la première fois corps avec moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;i&gt;Je sais qu'c'est dur mais n'baisse pas les armes&lt;br /&gt;Même si tu passes du rire aux larmes&lt;br /&gt;Pense au futur, la vie est pure et pleine de charme&lt;br /&gt;Je sais qu'c'est dur mais n'baisse pas les armes&lt;br /&gt;Même si tu passes du rire aux larmes&lt;br /&gt;Pense au futur, la vie est pure et pleine de charme&lt;/i&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis dans un de ces états que j'appelle second. Je ne suis ni bien, ni mal. Ni heureux, ni malheureux. Comme lorsque l'on est sous anesthésie. Je me sens tout léger et tous mes soucis sont loin de moi. À des millénaires. Et pourtant, pourtant, tout autour de moi ne cesse de me ramener à la réalité, ma réalité, sa réalité, notre réalité : la vie de ma mère est RUINÉE. C'est l'oeuvre de ce cher et tendre père, qui, je ne sais par quel moyen, a réussi à faire croire à la juge des affaires familiales que c'est ma mère qui a eu une relation extra-conjugale !!! Le comble, c'est que ce charlatan a eu le culot, l'audace, de nous avouer que c'est lui qui avait entretenu ce genre de relations détestables. Il n'y a donc aucune justice sur cette Terre ? Le monde est-il tellement pourri que l'on ne sait même plus faire la différence entre les innocents et les coupables ? Les victimes et les agresseurs ? Pauvre monde dans lequel je vis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est comme le chantage : je déteste ce procédé-là. Ça ne sert à rien de me dire que demain tu vas partir. Ça ne sert à rien. Je déteste que l'on me force de cette manière. C'est stupide, c'est puéril. Comme si j'étais le genre d'homme à céder. C'est d'ailleurs ça que tu aimes chez moi. Non, et non. Ça ne se passera pas comme ça. On joue franc-jeu tous les deux. Un point c'est tout. Ce soir je suis fatigué, et je ne sortirai pas. Fin de la discussion. Il y en a plus qu'assez de devoir toujours succomber aux avances des uns et des autres. C'est comme lorsque l'on me demande de ramener tout le monde après la fête, sans même y avoir été invité. Le tout, avec le sourire et quelques blagues pour distraire ces messieurs. Y en a vraiment qui se foutent de la gueule du monde !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parallèlement à tout ça, j'ai enfin terminé &lt;i&gt;La formation de l'acteur&lt;/i&gt; de C.Stanislavski, avant-hier soir. Ça fait du bien, parce que j'en avais par dessus la tête de Pierre, Maria Tortsov, et de toutes les réflexions de premier de la classe de Kostia. &lt;i&gt;Harry Potter&lt;/i&gt;, c'est beaucoup mieux. Bon, je sais déjà ce qu'il se passe, mais bon, ce n'est pas la même chose en français et en anglais. Je prends plus de plaisir dans ma langue maternelle. Surtout que je me rends compte que je n'ai pas tout compris : et non, Hedwige ne meurt pas écrasée sur le sol, prisonnière de sa cage. Elle est tuée par un sort et ensuite, son corps est réduit à néant par Harry, parce qu'il a fait exploser le side-car dans lequel elle reposait ... pas malin tout ça. Elle méritait une mort plus digne, mais Joanne en a décidé autrement.&lt;br /&gt;C'est étonnant le pouvoir qu'a un écrivain. Il peut décider à tout moment du sort de ses personnages. Il peut leur infliger les pires horreurs ou leur faire vivre des aventures féeriques. Je me demande ce qui peut bien influencer l'auteur de roman. Comment décide-t-on de faire mourir tel ou tel personnage ? Comment peut-il détruire ses &lt;i&gt;"êtres de papier"&lt;/i&gt; avec qui il évolue pendant une partie de sa vie ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2411022311691497022-6115907189503878442?l=raphael-meret.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raphael-meret.blogspot.com/feeds/6115907189503878442/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2411022311691497022&amp;postID=6115907189503878442&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/6115907189503878442'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/6115907189503878442'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raphael-meret.blogspot.com/2007/10/satur-ne.html' title='Satur - [é] - ne'/><author><name>Raphael</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://img106.imageshack.us/img106/7521/iiiiiixa1.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2411022311691497022.post-4629383241499097050</id><published>2007-10-20T22:52:00.000+02:00</published><updated>2007-10-20T23:25:43.914+02:00</updated><title type='text'>Silence ça tourne</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/RxpyQ0J6z-I/AAAAAAAAABg/tMBf05tCwaI/s1600-h/Moi.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/RxpyQ0J6z-I/AAAAAAAAABg/tMBf05tCwaI/s200/Moi.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5123533159291080674" /&gt;&lt;/a&gt;Je ne sais pas pourquoi, mais à chaque fois, il faut que je me présente. Le premier article doit obligatoirement parler de moi. De là à dire que je suis égocentrique, je ne pense pas. Par contre, dire que je ne sais pas qui je suis, ça c'est déjà mieux. C'est même parfait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Raphael MERET, 18 ans, Saint Raphael (j'additionne les futilités dans ce début ...). &lt;br /&gt;J'ai toujours voulu être parfait, faire plus que le nécessaire, exceller dans ce qui est important pour moi, être le meilleur, quoi que cela me coute. Non, ce n'est pas la vérité. C'est ce que j'aurais voulu faire. Me dépasser. Je n'en ai malheureusement jamais été capable. J'ai toujours vu être un homme public, parce qu'il n'y a qu'eux qui peuvent agir pour les autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà le premier de mes fondements. Un désir de reconnaissance, de mise en avant, mais surtout d'action bafoué. J'en suis l'unique responsable. A l'heure où la politique, l'engagement et l'expression de soi prennent une importance considérable dans ma vie, je reste incapable de mettre en application mes préceptes. Je veux servir mon pays, servir les gens qui sont dans le malheur, mais avant tout servir ceux qui le méritent (se pose alors la question de savoir qui mérite ... mais là n'est pas le sujet). Ce sont pour certains des phrases toutes faites, digne des politiques les plus démagogues de ce monde. Et pourtant, cela reflète parfaitement ce que je ressens, ce que mon coeur et ma tête (c'est sans doute sur ce seul point que ces deux entités s'accordent) me dictent. Avocat, juge, homme d'état, agent de la Police Nationale [...] sont tant de métiers qui m'intéressent, qui me permettraient de m'épanouir, de toucher cette dose d'adrénaline et de violence dont j'ai tant besoin. Et moi, pauvre de moi, je reste à ma place, sans bouger, sans rien tenter. C'est trop difficile, et il me semble qu'il est déjà trop tard. Je serai donc frustré, c'est une fatalité, sans doute.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai pourtant trouvé un remède à tout cela. Un remède qui me permettrait d'avancer, tout en restant dans le domaine que j'ai choisi : la littérature. Car, quoi que je puisse dire, la littérature me plaît et je me sens bien à son contact, et parmi tous mes semblables. Ecrire, voilà mon remède. L'écriture, sous toutes ses formes, a toujours été pour moi comme un reposoir, un dévidoir, un moyen de me purger, d'extirper de mon être tout ce qui me remplissait de haine. Cela c'est toujours exprimé par un petit SMS, ou bien un mail, une page dans mon journal, ou alors un article sur mon blog. Au final, peu importe la forme qu'elle prend, l'écriture me repose, me libère. J'aime écrire, sans doute même plus que je n'aime lire. Ecrire, c'est parler de soi, même lorsque l'on parle des autres. Ecrire, c'est faire de belles phrases, qui le temps d'un instant, vous transporte je ne sais où, je ne sais dans quel endroit magique et délicieux. Ecrire, c'est dénoncé ce qui ne va pas, c'est se faire entendre. Ecrire, c'est partager ; partager avec les autres ses expériences, ses angoisses. Ecrire, c'est le moyen d'envoyer un SOS. Ecrire c'est le moyen de survivre, lorsqu'on ne sait plus comment et pourquoi vivre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me suis toujours entouré de personnes qui sont fondamentalement meilleures que moi. Je suis toujours resté dans leur ombre, et lorsque j'ai tenté de briller plus que ces étoiles, j'en ai bien souvent payé l'addition, et elle fut salée, je vous l'assure. Je ne peux expliquer pourquoi j'ai été attiré par ceux qui sont devenus ce que l'on appelle communément des amis, mais qui pour certains, sont bien plus que ça, ou bien moins, au choix. Le terme "attirance" n'est pas ici une exagération : j'ai toujours été attiré par les gens, j'ai toujours été aimanté vers certaines personnes et toutes, à leur manière ont marqué ma vie, soit parce que je les ai détestées du plus profond de mon être, soit parce que je les ai aimées comme jamais on a aimé sur cette Terre. Prétentieux diront certains, surtout lorsque l'on connait ma vie et mes déboires amoureux. Et bien, aujourd'hui, je cogne du point, je me dresse et j'affirme que l'Amour ne m'est pas inconnu. J'affirme que je connais le sens de ce mot, que j'en connais les effets et les méfaits. A tel point qu'aujourd'hui j'habite avec un coeur plein un monde vide, et sans avoir usé de rien, je suis désabusé de tout (merci Chateaubriand !)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà le début de ce site, de ce blog, nommez-le comme vous le voulez. L'important pour moi n'est pas l'apparence, mais le contenu. Ce n'est pas le paraitre mais l'être qui m'intéresse ...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2411022311691497022-4629383241499097050?l=raphael-meret.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raphael-meret.blogspot.com/feeds/4629383241499097050/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2411022311691497022&amp;postID=4629383241499097050&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/4629383241499097050'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2411022311691497022/posts/default/4629383241499097050'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raphael-meret.blogspot.com/2007/10/silence-tourne.html' title='Silence ça tourne'/><author><name>Raphael</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://img106.imageshack.us/img106/7521/iiiiiixa1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_2jm8K0ReYdo/RxpyQ0J6z-I/AAAAAAAAABg/tMBf05tCwaI/s72-c/Moi.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
